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Medjugorje

Vendredi 30 juillet 2010 5 30 /07 /Juil /2010 16:55

Par L'Equipe d'Hermas

 

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Publié dans : Medjugorje - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
Lundi 26 juillet 2010 1 26 /07 /Juil /2010 00:00

Par Giulio SARACONI [Verona - Italie]
CONCLUSION

Je voudrais conclure en résumant. Je sais que des milliers d’autres livres ont déjà été écrits sur Medjugorje. Mais nous avons l’exigence de souligner tout particulièrement les aspects marquants, en particulier pour ceux qui ne peuvent se rendre à Medjugorje, ou qui n’ont pas de textes traduits dans leur propre langue.

Nous pourrions dire que le grand objectif de la Reine du Ciel est contenu dans le message du 25 août 1991 :
Medjugorje.jpeg

« Mes chers enfants, je vous invite aujourd’hui encore à la prière, aujourd’hui plus que jamais, depuis que mon plan a commencé à se réaliser. Satan est fort, et veut mettre des obstacles à mes projets de paix et de joie, et vous faire penser que mon Fils n’est pas aussi fort pour réaliser ce qu’il a décidé. C’est pourquoi je vous invite, mes chers enfants, à prier et à jeûner avec plus d’intensité encore. Je vous invite à faire des renonciations pendant une durée de neuf jours, pour que, avec votre aide, se réalise tout ce que je veux réaliser selon les secrets commencés à Fatima. Je vous invite, chers enfants, à comprendre l’importance de ma venue, et le caractère sérieux de la situation. Je veux sauver toutes les âmes, et les offrir à Dieu. Pour cela, prions pour que tout ce que j’ai commencé se réalise complètement ».

Nous devons nous souvenir avec attention de deux choses : la Reine de la Paix nous a dit que ces apparitions sur la terre étaient les dernières pour cette époque. Elle nous invite à comprendre le caractère sérieux de la situation dans le monde. Le 2 mai 1982, elle déclarait déjà : « Je suis venue appeler à la conversion pour la dernière fois. Par la suite, je n’apparaîtrai plus sur la terre ».

En venant parmi nous comme Reine de la Paix, Elle a voulu nous rendre conscients que, pour la première fois dans son histoire, l’humanité courait un risque mortel, le risque d’une autodestruction, et que, sans un retour de notre part au Dieu de l’Amour et de la Paix, il n’y avait aucune possibilité d’avenir ni de salut éternels.

La gravité de la situation explique l’importance de la venue de Marie. Tous ce temps où la Sainte Vierge est restée parmi nous, est un temps de préparation, et en vue du moment où se vérifieront les 10 secrets. Durant ces années, les messages sur la foi, sur la prière, sur la conversion et sur la paix, ont frappé à la porte de nombreux cœurs, et ont redonné à l’Eglise une vitalité nouvelle.

Il reviendra en effet à l’Eglise Catholique de guider l’humanité durant ce passage décisif de l’histoire, en tenant très haut le drapeau de la foi et de l’espérance. La Reine de la Paix, même si Elle a évoqué la perspective de ce que contiennent les 10 secrets, ne satisfait pas du tout notre curiosité. Mais Elle continue à insister en revanche sur la nécessité de notre conversion « maintenant », parce que « après, ce sera trop tard ».

Il faut toutefois se souvenir que le but de la Sainte Vierge n’a jamais été de nous faire peur, même si Elle déclare : « Satan est délié de ses chaînes ».

Depuis Medjugorje, Elle nous envoie en revanche un message d’espérance pour l’avenir du monde. Ces dernières apparitions mariales sur la terre, pour notre époque, ont pur but d’introduire l’humanité dans un temps de paix, de prospérité et de joie, où les hommes, ; finalement réconciliés avec Dieu, sauront s’aimer et se respecter les uns les autres. Pour parvenir à ce but, il sera nécessaire de se convertir à l’Amour de Dieu.

Dans ce douloureux passage de l’histoire humaine, il y aura ceux que Marie a préparés, les “témoins de la foi”, les “apôtres de l’amour », et les « porteurs de la paix », qui aideront l’humanité à marcher vers ce qui est appelé la civilisation de l’amour.

Giulio SARACONI
Verona 2010
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Publié dans : Medjugorje - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
Samedi 24 juillet 2010 6 24 /07 /Juil /2010 12:49

Par Giulio SARACONI [Verona - Italie]
4° PARTIE
Une ère nouvelle commence

Après avoir parlé du contenu et de la signification des messages de Medjugorje, il est indispensable d’en présenter les marques et les signes d’authenticité, des fruits que cela a produits, en laissant, bien sûr le jugement ultime à l’Eglise

Et de fait, dans l’Eglise, prévaut toujours la sagesse de Gamaliel: “Si en effet cette doctrine, ou cette activité est d’origine humaine, elle sera détruite; mais si elle vient de Dieu, vous ne réussirez pas à la vaincre ; qu’il ne vous arrive pas de combattre contre Dieu »

L’événement de Medjugorje en effet a suscité, et continue de susciter des réactions d’accord et d’adhésion, mais aussi de refus radical. L’Eglise est sage, Mère et Maîtresse ; et, dans sa prudence et dans son attention, elle aide les fidèles à discerner entre les vrais et les faux prophètes ; entre les événements qui viennent de Dieu, de ceux qui sont suscités par l’Adversaire. Nous devons regarder les fruits parce que ce sont les fruits qui permettent de reconnaître la plante.

Je donne ici une liste de plusieurs fruits bénéfiques liés à Medjugorje.

1 – Le grand mouvement de conversion de millions de personnes. Conversion dans le sens de la reprise de la pratique chrétienne par ceux qui l’avaient abandonnée depuis longtemps ; mais aussi conversion dans le sens d’une reprise de sa propre ferveur, et fin, la conversion de nombreuses personnes à la foi catholique, pour la première fois.

2 – Une grande reprise d’engagement chrétien et ecclésial dans le monde des jeunes. Des jeunes du monde entier, à Medjugorje, on retrouvé le sens de la vie, dans la rencontre avec Jésus-Christ et son Eglise, grâce et par l’intermédiaire de la rencontre avec la Sainte Vierge.

3 – Reprise de La foi chrétienne chez les fidèles, avec la reprise des valeurs de toujours. Ce même enseignement de l’Eglise s’est retrouvé chez ceux qui sont venus à Medjugorje, docilité à l’appel d’être disciples, à la vie et à l’enseignement de l’Eglise, respect de ses directives, dans la morale et dans les principes de la vie.

4 - La famille, si menacée aujourd’hui, a retrouvé l’unité de la foi, et dans le partage de la prière chez ses membres, la joie d’être Eglise Domestique, guidée et protégée par Marie.

5 - Medjugorje a été jusqu’à présent, un grand lieu d’évangélisation mondiale pour tous les pèlerins qui y sont venus, même, parfois, par simple curiosité au début, mais qui ont fini par la suite par connaître Jésus, vrai Dieu et vrai Fils de Marie, l’Eglise Catholique, Apostolique et Romaine, et la valeur surnaturelle des Sacrements qu’elle administre.

6 - Medjugorje a fait naître des milliers de groupes de prière dans le monde entier. Et, dans ces groupes, est née l’exigence d’approfondir sa propre foi par un chemin de conversion, en commençant pas la confession mensuelle, et par l’exigence d’une direction spirituelle. Medjugorje est vraiment cause d’un nouveau printemps dans l’Eglise Catholique

7 – Le mouvement oecuménique a trouvé à Medjugorje un élan pratique avec des résultats extraordinaires. A Medjugorje, on comprend que, pour rencontrer l’Unique Seigneur Jésus-Christ, et son Unique Eglise, il est nécessaire de passer par la Mère. Medjugorje nous offre des milliers d’exemples de chrétiens qui, appartenant à d’autres Confessions, ou bien ont rencontré pour la première fois la Mère de Dieu, ou bien ont reconnu l’Eglise Catholique comme leur vraie Mère, par l’intermédiaire de Marie

 
8 - Un aspect important du mouvement né à Medjugorje est le don à l’Eglise de milliers de vocations à la vie consacrée et au sacerdoce. Medjugorje s’est révélée être une immense pépinière de vocations pour le monde entier, en réponse aux paroles de Marie : « Portez témoignage par votre vie, et sacrifiez votre vie pour le salut du monde » (25 février 1988). Le Cardinal Schoenborn, Archevêque de Vienne a déclaré : « Dans mon Diocèse presque toutes les nouvelles vocations proviennent de Medjugorje ».

***   ***   ***  ***
Je considère que la valeur des signes de Medjugorje qui doivent être étudiés, sont essentiellement les signes spirituels, et en particulier ceux qui mènent à une renouveau de l’Eglise. Pour la première fois, la Très Sainte Vierge s’adresse à ses enfants par l’intermédiaire de la Paroisse de Medjugorje. En faisant entrer ainsi tout en premier, l’Eglise précisément, dans sa structure de base, la Paroisse, communauté de familles catholiques.

Ceux qui suivent en effet les messages de la Sainte Vierge, apprennent à aimer l’Eglise, parce qu’ils la voient à la lumière de la foi, et comprennent qu’il s’agit de l’Unique Véritable Eglise Chrétienne, c’est-à-dire l’Eglise Catholique Apostolique et Romaine, dirigée par le Successeur de Pierre avec lequel ils sont en communion. Je considère que précisément en vertu de ce choix de Marie, nous assistons à présent à une grande campagne de presse contre le Pape et contre les prêtres catholiques, étrangement, pendant l’Année Sacerdotale proclamée par l’Eglise.

Toutefois, comme une vraie Mère, qui n’hésite pas à corriger ses enfants quand il le faut, La très Sainte Vierge intervient en dénonçant le mal, pour le corriger et pour l’extirper, avec un amour et une tendresse sans égale, et avec le plus grand respect de la liberté donnée par Dieu à l’homme, mais aussi avec une fermeté qui n’admet pas de répliques.

La Sainte Vierge ne supporte pas le mal, elle le refuse, parce qu’il obscurcit et détruit la beauté des âmes et du Peuple de Dieu tout entier, qu’elle a formées elle-même, et qui, par la solidarité qui lie tous les hommes, détruit le monde entier. Celle qui est « pleine de grâce » appelle à la sainteté, et dit que les trahisons des consacrés, qui se font dans la Sainte Bergerie, transpercent son Cœur Immaculé plus que n’importe quel autre péché.

Quand c’est nécessaire, elle met le doigt sur la plaie, mais son seul et unique but est de la guérir. A plusieurs reprises et en différentes occasions, la Sainte Vierge s’est adressée aux prêtres, en les invitant de manière toute particulière à réciter le Saint Rosaire, au respect de l’engagement pris de conserver leur habit ecclésiastique, et à vivre une vie de sainteté et de prière.

Concernant les prêtres, la Reine de la Paix a déclaré qu’il y en avait de bons, et de mauvais. Elle a tenu à bien expliquer cette situation de souffrance dans l’Eglise, en demandant, en de très nombreuses occasions, de prier pour les souffrances de l’Eglise et du Pape.

Quand elle invite à la conversion, Marie ne s’adresse pas seulement aux pécheurs, c’est-à-dire à ceux qui, comme elle le déclare, “transpercent mon Coeur par l’épée de la haine et du blasphème quotidien”, mais aussi à ceux qui “ne veulent pas connaître l’Amour de Dieu, tout en étant dans l’Eglise ».

« Que l’Eglise ressuscite dans l’Amour », invite-t-elle, en conclusion de élan d’amour maternel » (25 mars 1999). La Sainte Vierge ne perd pas de vue un seul instant la dimension divine et la sainteté de l’Eglise, car elle est Epouse du Christ, et en tant que c’est à Elle, Marie, qu’il revient de l’assister tout particulièrement à l’heure « où Satan est libéré de ses chaînes «  (2 janvier 2001, et parce que c’est pour cela qu’elle a été nommée Mère de l’Eglise.

En particulier, la Sainte Vierge rappelle souvent la grandeur et la dignité du Sacerdoce, et elle le fait en affirmant que la bénédiction donnée par le prêtre est plus importante que la sienne sur la terre, car il s’agit de la Bénédiction même de son fils. Mais elle rappelle en même temps à chacun, avec fermeté et en même temps avec douceur, les engagements et les devoirs que comportent l’appartenance à l’Eglise. Elle rappelle le devoir du respect, de l’amour, et de reconnaissance qui doit être donné au prêtre qui, en tous cas et en toute circonstance, est toujours Ministre du Christ.sur la  terre.

Même si le message fondamental de Medjugorje est la conversion, et donc la guérison spirituelle, il y a eu aussi des interventions concrètes par de très nombreuses guérison physiques.

Un millier de dossiers se trouvent déjà au presbytère de la Paroisse de Medjugorje. Tout le monde peut en voir un en particulier. Un enfant coréen né de père bouddhiste et de mère catholique, était sourd-muet depuis sa naissance. En pèlerinage à Medjugorje, à l’endroit de l’apparition, il déclara à l’improviste : « Belle Dame, Belle Dame », parlant, à partir de cet instant de manière parfaite, avec un langage complet. Le père, s’est converti, a fait construire la statue en marbre de la Sainte Vierge en grandeur nature, qui a été placée, sur le mont Podbro par d’anciens drogués de la Communauté Cénacle, au lieu même de l’apparition du 25 juin  1981, portée à bras d’homme, au prix d’une fatigue intense.

J’ai connu personnellement une jeune fille italienne, et je pense même que je puis citer son nom : Sylvie, de Padoue. Paralysée depuis des années, vivant sur une chaise roulante ; portée sur les bras des anciens drogués jusqu’au lieu des premières apparitions, elle tomba de leurs mains sur les roches pointues de l’endroit. Son cœur s’arrêta de battre. Un médecin se précipita, confirma le diagnostic de l’arrêt cardiaque. Elle se rappelle qu’elle s’est sentie comme placée confortablement sur un coussin doux, et qu’une voix la consolait et lui disait : « à présent, lève-toi ». Elle se redressa, et, après dix minutes, elle ressentit la présence de ses jambes, se leva et descendit de la colline sur ses jambes.

Des faits extraordinaires se produisent dans le soleil, dans les étoiles, et dans la nature, et des milliers de personnes on ont été les témoins. ; Je peux témoigner personnellement d’avoir assisté à trois de ces phénomènes extraordinaires.

Pourquoi tout cela ?

Parce que Dieu, comme l’a déclaré la Sainte Vierge, a envoyé sa Mère pour nous aider, pour les hommes peuvent être pécheurs, certes, mais ils sont avant tout aimés de Dieu et enfants de Marie. Rien ne peut mettre en discussion leur droit à l’amour, au soin, et à l’aide de la Providence de Dieu et de leur Mère. Marie vient à un moment très sombre pour l’homme et pour son avenir, et à cause de la grande apostasie vis-à-vis de Dieu. Tous est remis en discussion, la vie, la mort, la famille, les valeurs morales, le fin de la vie etc.

La Sainte Vierge vient donc pour nous éduquer à la prière, pour nous montrer l’amour de Dieu, pour guider les hommes vers Dieu et vers l’amour du prochain. Nous pourrions dire que la Mère de Dieu vient à Medjugorje pour rencontrer tous les hommes, et mettre à leur dispositions les messages évangéliques, et tous ses services maternels, afin d’arrêter leur chute, pour arrêter la migration de l’homme vers le néant, et nous indiquer en revanche la voie juste qui conduit au Christ, et donc à un avenir de paix er de joie pour l’humanité tout entière.

Mais quelle est la voie qui, conduit à Dieu. L’Evangile nous le dit : Priez, priez, priez sans jamais vous lasser. Donc la prière est nécessaire, bien plus elle est importante, et plus encore, elles est essentielle. La Reine de La Paix lui a consacré des centaines de messages. La raison de fond réside dans le dernier lien qui existe entre la prière et la foi. Quand la prière vient à manquer, inévitablement, la foi s’affaiblit en premier, puis elle s’éteint. Il n’est donc pas possible d’avoir une foi vive sans un vraie prière. La crise de l’Eglise actuelle est une crise de prière. C’est le diagnostic de la Sainte Vierge. Et donc, le renouveau de l’Eglise commence à n’en point douter par la prière. Je considère qu’il suffit de rappeler sur cette question le Document sur la Sainte Liturgie du Concile Œcuménique Vatican II, qui a déclaré que le sommet et le source de la vie de l’Eglise étaient la Sainte Liturgie.

Et précisément, pour faire face à la crise qui a frappé plusieurs secteurs de l’Eglise, la Sainte Vierge appelle à la prière, mais aussi au jeûne, et elle le demande de plus en plus fort et avec de plus en plus d’insistance. Au début, Elle demanda aux enfants de prier seulement le Credo (que Marie appelle sa prière préférée), et sept « Pater », sept « Ave », et sept « Gloria ». Elle demanda aussi le jeûne du vendredi jusqu’à minuit, en ne se contentant que de pain et d’eau. Puis Elle demanda la récitation du Chapelet (du Rosaire complet), les mystères joyeux, douloureux et glorieux. Elle y ajouta ensuite le jeune au pain et à l’eau pour le mercredi, et recommanda vivement la Messe quotidienne et la Confession u moins une fois par mois, mais aussi plus fréquemment, en vue d’obtenir une croissance spirituelle, et à l’occasion de la préparation de certaines grandes Fêtes. Elle rappela que le Sacrement n’a pas été institué par le Christ seulement pour remettre les péchés, mais aussi pour augmenter le niveau de la grâce sanctifiante par l’expiation des fautes, et en raison des conséquences du péché même pardonné.

La paroles de la Reine de la Paix sont très claires. : « Rien n’est plus important que la prière ». Sans la prière, l’homme est privé de Dieu, et le chrétien est privé du Christ. Sans la prière, l’humanité est exposée à la tentation satanique de construire un monde sans aucune référence à Dieu. Sans la prière, Satan fait ce qu’il veut des hommes, parce que, ne priant pas, ils restent sans protection et sans défense. 

Et l’on peut voir ainsi les conséquences :les prêtres qui abandonnent leur ministère, les consacrés qui se sécularisent, les familles qui se brisent, les baptisés qui vivent dans l’indifférence et dans l’incrédulité, les mouvements contre la vie, et les mouvements en faveur de la mort, qui sont aidés, et considérés comme positifs par de nombreux chrétiens.

Tout cela est la conséquence du manque de prière.
(à suivre)
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Publié dans : Medjugorje - Communauté : Praedicatho.com
Mercredi 21 juillet 2010 3 21 /07 /Juil /2010 06:39

Par Giulio SARACONI [Verona - Italie]

L'INTERIORITE DE MEDJUGORJE

 

 

La spiritualité de Medjugorje n’est pas un mouvement spirituel au sein de l’Eglise, mais c’est l’Eglise en mouvement. A Medjugorje, l’Eglise locale se fonde sur le Saint-Esprit de la manière la plus évidente, la plus crédible, la plus complète. Le Saint-Esprit est Temple de la Parole de Dieu et de l’Eucharistie. Toute la vie et l’œuvre de l’Eglise sont une liturgie continuelle dans laquelle elle répond à la Parole par la foi et par la conversion, à l’Eucharistie avec gratitude et sainteté de vie. Grâce aussi à la prière du cœur, la foi, la gratitude et la sainteté deviennent une condition permanente. Le Saint-Esprit donne à l’Eglise la pleine vérité sur Dieu et sur elle-même, mais aussi sur le monde dans lequel elle vit et dans lequel elle est envoyée.

 

Ce sur quoi la Sainte Vierge insiste et demande à Medjugorje ne peut être la raison pour douter de ses apparitions. On n’a jamais entendu aucun converti qui en nie l’authenticité. Seuls le font ceux qui ne se sont pas convertis. Ils ont les « preuves » que l’Evangile lui-même n’est pas authentique, parce qu’il leur demande des choses qui ne leur plaisent pas, et qu’ils ne veulent pas suivre.

 

La condition « sine qua non » que tout change pour le mieux est la Conversion. Elle place l’homme à son point de départ juste, dont le péché l’avait arraché. C’est le moment juste, et c’est une priorité de trouver la force pour opérer sa conversion. Et la force existe, parce que son effet positif existe à Medjugorje. Les transformations essentielles qui se produites dans l’histoire du salut pour l’humanité et pour le bien de l’homme, ont toujours été liées à Dieu et à la collaboration en Lui et l’homme.

 

Noé, malgré sa faiblesse et la suprématie du changement du milieu corrompu dans lequel il vivait, a accueilli la proposition que lui fit Dieu, c’est-à-dire de construire l’arche pour se sauver lui-même et sa famille du déluge. Moïse accepta la Parole de Dieu qui lui demandait de sauver le peuple de l’extermination, menacé par les décisions du Pharaon ; et, quittant le Pays, et traversant un désert plein d’incertitudes, il se dirigea vers la vie et la liberté dans la Terre Promise à tout son peuple.

 

La voie pour sortir des aventures actuelles se trouve dans les messages de la Sainte Vierge à Medjugorje. Ceux qui doutent encore des apparitions qui s’y produisent, ceux qui les refusent tranquillement, n’ont aucune raison pour refuser ces messages et ces enseignements qui les accompagnent, parce que ce sont des messages et des enseignements parfaitement évangéliques.

 

Si l’on accepte le principe donné par le Christ, selon lequel un bon arbre donne de bons fruits (Matthieu 7, 20), aucune personne sensée ne pourra plus douter de l’authenticité des apparitions, ni de la nécessité première d’accepter les messages qui y sont donnés. La chose la plus importante à ce sujet, n’est pas le flux des pèlerins, ni le nombre des miracles qui s’y produisent, qu’ils concernent la nature, ou les hommes, et de manière particulière les malades atteints de maux incurables et qui ont été guéris à Medjugorje par leurs prières à la Sainte Vierge.

 

La chose fondamentale est que des millions de personnes se sont senties dans « l’obligation » d’approfondir leur foi et de s’adresser à Dieu qu’ils avaient abandonné, et envers qui ils s’étaient comportés de manière irresponsable dans leur propre vie. La base de ceux qui se forment spirituellement à Medjugorje est l’Evangile, proclamé par la bouche « de la Mère de tous, et en particulier par les croyants » (Concile Vatican II). C’est un miracle extraordinaire que tant de personnes provenant du monde entier, et des milieux culturels, civils les plus divers, d’âges et de races différents, puissent s’unir aussi fortement et avec autant de sincérité dans un même sentiment de compréhension, comme frères et sœurs. Ici, à Medjugorje, personne n’est un étranger pour l’autre, personne n’offense l’autre, mais tous s’aident et s’aiment, et manifestent leurs respects dans leurs rapports entre eux

 

Grâce à cela, précisément, et surtout grâce à la croissance dans la foi et de la foi, brûle en eux un grand amour envers tous les pauvres, les malades, les marginaux. De là sont nés de grands courants d’aides humanitaires. De nombreuses personnes, qui habitent loin de Medjugorje, y retournent jusqu’à 50 fois ; et elles ne le feraient pas si elles n’y avaient pas trouvé quelque chose qu’elles avaient cherché en vain ailleurs. Les pèlerins manifestent la force de cohésion de l’Evangile qui unit de manière sincère et profonde tous les hommes.

 

Une analyse profonde et complète de tout ce qui se passe à Medjugorje, renvoie à la présence et à l’œuvre du Saint-Esprit en cet endroit.

 

Medjugorje est l’actualisation de la Pentecôte, et le Saint-Esprit lui-même la rend reconnaissable. C’est l’endroit où les disciples de Jésus se réunirent autour de Marie après l’Ascension de Jésus au Ciel. L’Eglise, recueillie autour de Marie, prie. Le Saint-Esprit arrive et répand sa grâce, la foi, la conversion la prophétie, et de lui, nous viennent les dons de la guérison, et des miracles. Il change les hommes et le visage de la terre, il incite de nombreux pèlerins, provenant du monde entier, à se rassembler autour de la Sainte Vierge. Tous ceux qui sont venus à Medjugorje et qui se sont convertis, l’ont fait avec l’aide du Saint-Esprit. Il n’y a aucune grâce qui ne vienne de Lui. Les millions de personnes qui se sont confessées en ce lieu, qui ont abandonné le péché, et qui ont changé leur attitude précédente d’incrédulité et d’immoralité, y sont parvenues seulement par le mérite de la grâce du Saint-Esprit, qui leur a donné une force plus grande que celle du péché et de l’habitude de pécher. Seul le Saint-Esprit Esprit peut accorder cette grâce, aucun autre ne peut le faire, ni théoriquement ni pratiquement.

 

La grâce ne peut provenir que de Dieu. Medjugorje et tout ce qui lui est lié à juste titre, les apparitions de la Sainte Vierge, l’effusion extraordinaire de grandes grâces sur le Peuple de Dieu et sur le monde entier, la foi, la vie profonde dans le Christ, la guérison des malades, le renouveau des rapports fraternels, l’amour ardent envers Dieu et envers les hommes, les œuvres généreuses de charité et de service en faveur des pauvres, des malades, des réfugiés, sont tous des réalités qui sont données et réalisées par la grâce et par cet amour que seul le Saint-Esprit répand dans le cœur de l’homme (Romains 5, 5)

 

Sans un homme qui n’est pas ordonné intérieurement, il ne peut pas exister de monde ordonné. La transformation humaine arrive avec le Saint-Esprit qui fait participer l’homme à la nature de Dieu. De cette manière, l’homme est prêt à vivre et à se comporter de manière harmonieuse à l’égard des lois de la nature, à apporter la paix, et à la répandre dans le monde. Les racines du mal plongent l’homme dans le péché ; et seul le Saint-Esprit peut l’en tirer par le moyen du pardon. Quand les gens en arrivent à se confesser, l’Esprit les dispose à travailler pour la paix, et il recrute ainsi une foule d’hommes convertis, conquis par le besoin de la paix, qui deviennent ensuite eux-mêmes des artisans et des défenseurs de la paix.

 

Un drame très grand et très répandu réside aussi dans le fait que, dans de nombreux catholiques la confession n’existe que peu ou plus, pratiquement. Ceci a des conséquences énormes et pour l’Eglise, et pour le monde. A Medjugorje, la pratique est exactement opposée : chaque jour, des dizaines de milliers de personnes se confessent. Parfois, il faut même 200 prêtres venus du monde entier. Qui que ce soit, venu de n’importe quel pays, quelle que soit sa langue, a la possibilité de se confesser à Medjugorje : pourquoi le font-ils à Medjugorje et pas dans des endroits proches de chez eux, surtout quand ont passé quarante ou cinquante ans depuis leur dernière confession ? Si aucune confession ne peut se réaliser sans l’action spéciale de la grâce du Saint-Esprit, alors ce nombre élevé de confessions plaide en faveur de l’œuvre de l’Esprit de manière extraordinaire à Medjugorje. Sans étincelles, le feu, ne s’allume pas, et il est encore moins possible que se déclare un incendie de conversions.

 

Il n’y a encore jamais d’intervention pour déclarer que la Sainte Vierge soit apparue à Medjugorje. C’est vrai. Et pourtant des millions de personnes ont été poussées à s’y confesser à n’importe quel moment, en tous lieux. Le Saint-Esprit a touché le cœur de millions et de millions de personnes qui se sont confessées à Medjugorje précisément. C’est pourquoi Medjugorje a une portée mondiale. L’œuvre de l’Esprit y a, là, une influence bénéfique sur les hommes, sur leurs rapports et sur leurs actions, et donc sur le monde entier. Elle est valable dans ce cas aussi, la Parole de Jésus, selon laquelle on reconnaît un arbre d’après ses fruits (-Matthieu 7, 20). Il est inacceptable que des individus ou des groupes de personnes, pour des raisons qui ne sont ni théologiques ni ecclésiales ni ecclésiastiques, cherchent pas tous les moyens, comme par exemple maintenir dans l’ignorance, ou encore la désinformation, les mensonges, les pressions, une critique exacerbée non objective et donc injuste, de limiter l’activité de l’Esprit, qui se manifeste dans les œuvres et dans les fruits de la foi, de la conversion, de l’amour, de la grâce, et dans la paix du cœur (cf. Galates 5, 22-23).

 

Medjugorje se rend témoignage à elle-même et à son caractère véridique, par les nombreuses preuves naturelles et surnaturelles qu’aucune déclaration mal informée, ou non informée ne peut démentir de sa propre autorité, sans avoir procédé à une étude bien informée. (Père Padre Ljudevit Rupcic, théologien, page 127 et suivantes).

 

 

FIN DE LA TROISIEME PARTIE

 

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Publié dans : Medjugorje - Communauté : Nos amis les saints
Mardi 20 juillet 2010 2 20 /07 /Juil /2010 11:23

Par Giulio SARACONI [Vérone, Italie]

 

La position de l’Evêque du lieu

 

Medjugorje--Mgr-Zanic-.jpg Quelle a été l’attitude des autorités ecclésiastiques au début des apparitions de Medjugorje ? Le curé de l’endroit, le Père Jozo Zovko se trouva au début en grande difficulté, et il ne crut pas immédiatement que les apparitions puissent être vraies. Mais vers la mi-juillet de 1981, durant la prière à l’église, la Sainte Vierge lui apparut à lui aussi. Il fut alors un croyant convaincu de ses apparitions, et, pour cette raison, le pouvoir communiste le condamna à trois ans et demi de réclusion.

 

Comme c’est la règle dans ces cas, l’Evêque du lieu, du Diocèse de Mostar, fut mis au courant des apparitions immédiatement. Il considéra qu’il était opportun de se rendre à Medjugorje pour voir ce dont on parlait. Pendant les deux premiers mois de l’apparition, il s’y rendit donc cinq fois. Après avoir écouté le curé, et interrogé les voyants sous serment, il déclara publiquement le 25 juillet 1981, pendant la Messe à Medjugorje : « Je suis intimement persuadé que personne n’a influencé ni poussé les jeunes à dire qu’ils avaient vu la main. S’il s’agissait d’un garçon, on pourrait aussi dire : il a la tête dure, et pas même la police ne parviendra à en obtenir quelque chose… En outre, je suis convaincu que les enfants ne mentent pas ».

 

Malgré ses déclarations officielles et solennelles, y compris sur des revues catholiques croates, et malgré la certitude sur laquelle il fondait un jugement favorable sur Medjugorje, l’Evêque de Mostar changea bien vite son attitude à ce sujet, de manière radicale, même si rien n’avait changé à Medjugorje. A présent, avec la même certitude, il se déclarait contraire, même si les enfants et les événements étaient toujours les mêmes : « Dès le début, j’étais certain que les choses avaient un goût de mensonge » déclara-t-il. La situation se prolongea dans le temps avec des hauts et des bas assez difficiles entre l’Evêque du lieu et la Conférence Episcopale de Yougoslavie. On arriva ainsi en 1986. La commission d’enquête qui avait été voulue par Rome, mais que l’Evêque n’avait pas composée comme c’était prévu, mais à sa manière, remit son jugement négatif au Cardinal Ratzinger. Le Cardinal rejeta cette conclusion ; il procéda à la dissolution de la commission épiscopale, et remit toute l’affaire dans les mains de la Conférence Episcopale de Yougoslavie ; cette dernière nomma une nouvelle commission, sous la présidence de Mgr Komarica, Evêque de Banja Luka, de Bosnie-Herzégovine.

 

Le 21 novembre, Mgr Komarica Président de la Commission, se rendit en personne à Medjugorje, présida la célébration de la Messe pour les nombreux pèlerins, et annonça que d’autres Evêques de la Commission viendraient sur place. Ceci put se faire jusqu’au début de la Guerre des Balkans.

 

Le 5 mai 1991, la Conférence des Evêques de Yougoslavie déclarait, sur la base des résultats de l’enquête, qu’il n’était pas encore possible d’affirmer qu’il s’agissait bien d’apparitions et de révélations d’origine surnaturelle. Mais, pour aider les pèlerins qui venaient à Medjugorje, les Evêques donnèrent des directives opportunes de caractère liturgique et pastoral. En même temps, on procèdera, par l’intermédiaire de Commissions responsables, à la mise à jour des événements de Medjugorje, et des enquêtes en cours.

 

Mgr Zanic persista dans son attitude d’opposition entêtée et maintint son jugement. Mais il faut lui reconnaître qu’il a joué ainsi un rôle providentiel, sans s’en rendre compte, en se comportant comme on appelait dans le temps dans les tribunaux ecclésiastiques pour les Causes des Saints, le rôle de « Diabolus Rotae » l’Avocat du Diable, appelé aujourd’hui « le Promoteur de Justice ».

 

Depuis des temps anciens, l’Eglise avait eu recours en effet, pour les choses importantes, mais surtout dans les procès pour la canonisation des saints, à ce personnage. Il est accordé à lui seul, et il en a le devoir, de soulever toutes les objections possibles, et de présenter toutes les preuves contraires, par exemple, à la canonisation de quelqu’un. Pour ce qui est de Medjugorje, on peut dire que l’Evêque de Mostar, celui qui était alors l’Evêque du lieu, mais décédé par la suite quelque temps après,mais aussi l’Evêque actuel qui a suivi la même attitude que son prédécesseur, ont bien rempli leur fonction, sans le vouloir, d’Avocats du Diable.

 

A ce point, il aurait été vraiment difficile de penser à quelque chose de pire, de plus défavorable, de plus honteux et écoeurant contre les apparitions, les voyants, les miracles, les pèlerins, les théologiens, les experts, les médecins, y compris plusieurs Cardinaux, dont, récemment le Cardinal de Vienne qui a été réprimandé par écrit par l’Evêque de Mostar, parce que, au lieu d’aller le saluer, il s’était rendu tout simplement dans un Institut qui accueille les jeunes drogués. Les deux Evêques de Mostar ont vraiment rempli leur tâche d’avocats du diable ; et si le proverbe suivant est vrai : « pire c’est, mieux c’est », cela vaut ici de manière particulière. En effet, tous les rappels non fondés, tous les prétextes invoqués, et toutes les demandes faites aussi à l’étranger pour que l’on n’aille pas en pèlerinage à Medjugorje, se sont transformés en preuves du caractère véridique des apparitions, et a contribué à encourager les pèlerins à se rendre à Medjugorje

 

Pendant ce Temps, le Ciel souriait.

 

Les six voyants se sont mariés, et ont eu de nombreux enfants. Ils sont allés habiter dans d’autres villes. En particulier, Marija, qui reçoit le message du 25 de chaque mois à répandre dans le monde entier, habite depuis des années dans le diocèse de Monza en Italie. Ivan, l’autre voyant qui a toujours les apparitions quotidiennes, est marié, et habite à Boston aux Etats-Unis. Seule Viska, qui a des apparitions quotidiennes habite encore dans le diocèse de Mostar, mais ses messages ne peuvent être rendus publics. Et ainsi, la compétence pour examiner l’authenticité de ce que le Ciel communique, devrait depuis des années, de la compétence de l’Evêque de Monza, ou de l’Evêque de Boston. La paroisse de Medjugorje sert seulement d’intermédiaire pour ce qui est communiqué à l’étranger

 

Dans ce contexte, le Saint-Siège a don décidé récemment (le 3 décembre 2010) de former lui-même une Commission Episcopale pour étudier les apparitions de Medjugorje, en mettant à sa tête, comme Président, le Cardinal italien Camillo Ruini.

 

Deux données tout simplement, pour expliquer pourquoi Medjugorje est appelé « le Confessionnal du Monde » et un Centre particulier de conversion à Dieu et de retour à l’Eglise Catholique : en 2008, 31.724 prêtres sont venus à Medjugorje et y ont célébré ou concélébré la Sainte Messe, et 1.357.100 fidèles y ont reçu la Sainte Communion.

(à suivre)

 

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Publié dans : Medjugorje - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
Vendredi 16 juillet 2010 5 16 /07 /Juil /2010 20:26

Par Giulio SARACONI [Vérone, Italie]

MedjugorjeETUDIONS A PRESENT CE DOMAINE DELICAT de la réception des apparitions au regard des enseignements de l'Eglise.

 

Nous abordons cette question à partir des réflexions du Père Laurentin, théologien : dans son ouvrage intitulé :

Les apparitions de la Sainte Vierge se multiplient.

C’est Elle ? Que veut-Elle nous dire? (Ed. Piemme)

 

Nous assistons à une série d’apparitions de la Vierge dans plusieurs localités du monde. Comment expliquer cette floraison ? On peut considérer les raisons suivantes :

 

1) - Est-ce un phénomène lié à un moment historique? La revanche de l’irrationnel sur le rationnel. Nous voyons en effet, avec inquiétude la multiplication des diseurs de bonne aventure, des voyants extralucides, des voyants ;

 

- les hommes deviennent anxieux devant une situation de crise, et entretiennent un sens vague mais répandu de danger. Les temps tourmentés sont souvent favorables pour la recherche d’une forme de spiritualité : c’est la recherche d’une porte de sortie de ces problèmes ;

 

- les hommes qui avaient mis leurs espérances dans la science, ont compris qu’elles ne résolvaient pas et ne pourrait jamais résoudre toutes les exigences de l’homme. Aussi cherchent-ils ailleurs. D’où un réveil d’une vague religiosité, mais qui n’est absolument pas un réveil de la foi.

 

2) – En revanche, il est caractéristique de la mission de Marie, d’intervenir pour aider ses enfants dans les moments difficiles. Cette action d’aide est destinée à s’intensifier dans les derniers temps, comme le disait Saint Grignon de Montfort. La multiplication de ses apparitions ne répond-elle pas peut-être à une grande exigence ? Un grand tournant attend-il l’humanité ? En ce début du troisième millénaire ? Tout semble l’indiquer.


Mais alors, les actuelles apparitions de Marie doivent-elles être prises au sérieux ? Tout de suite ? Et que veulent-elles nous dire ?

 

Grave dilemme pour beaucoup!

 

Ceux qui sont attirés et convertis par les apparitions, s’entendent dire, à leur retour : « Tu ne devais pas y aller tant que l’Eglise ne les a pas reconnues ; il faut attendre, il faut être prudents ». Ils sont donc préoccupés ; mais s’ils avaient attendu, ils ne se seraient pas convertis et, souvent, la grâce s’est manifestée précisément à l’endroit où ils se sont rendus.

 

En outre, les messages de la Sainte Vierge aux voyants présentent des caractéristiques d’urgence : le monde est en danger : priez, jeûnez, faites pénitence, etc.

 

En effet, c’est un faux dilemme qu’il faut clarifier.

Urgence, oui ; mais prudence dans l’urgence.

 

Cette contradiction, ce malentendu sont symptomatiques d’une situation confuse qui dure depuis un siècle. Ces temps derniers, la théologie se méfie de ce surnaturel sensible. La théologie biblique y oppose la Révélation, et la théologie dogmatique définit les révélations privées comme étant accessoires et sans autorité ; quant au droit canon, il s’est arrêté seulement aux précautions à prendre pour limiter, ou pour condamner ces phénomènes.


Voyons les choses de plus près.

A la Révélation, s’applique la certitude absolue de la Parole de Dieu, garantie de manière infaillible par l’Eglise, au Nom de Dieu lui-même ; à cela s’oppose l’incertitude relative des apparitions, même reconnues, parce qu’elles ne sont jamais reconnues qu’au nom de leur probabilité d’être vraies.

 

L’Eglise engage son infaillibilité sur le Credo.

 

On a suivi ainsi une voie de sévérité qui a dominé dans l’Eglise vers la moitié du vingtième siècle, en créant une ligne de conduite extrêmement négative. Aucune des apparitions qui ont eu lieu après Beauraing (1932) et Banneux (1933), n’a été reconnue officiellement par l’Eglise Catholique.

 

En effet, les apparitions n’ont pas pour fonction de compléter l’Evangile dans lequel le Christ a dit tout ce qui était nécessaire pour le salut, mais elles ont seulement pour fonction de le rappeler à nos oreilles sourdes et à nos yeux aveugles, de raviver notre foi, de nous aider à voir les dangers qui nous menacent.

 

Dans cette optique, les apparitions ont ainsi un rôle très important et, si on veut bien le comprendre, on devrait les accueillir avec joie, comme une grâce de Dieu, une étoile dans la nuit de la foi, un acte de Miséricorde et de Bonté.

 

P1100789.jpegMais il est vrai aussi que chaque apparition est entourée d’une prolifération de fausses apparitions. Il y eut des dizaines de fausses apparitions après celles de Lourdes ; et, de même celles de  Banneux et de Beauraing il y eut de très nombreuses apparitions de valeur discutable, au point d’obliger le Cardinal Ottaviani, qui était alors Responsable du Saint-Office (l’actuelle Congrégation de la Foi) à opérer une répression sévère. On bloqua des causes da canonisation de mystiques de grande valeur, qui ont été reprises ensuite sous le Pontificat de Jean Paul II, comme celle de Sœur Faustina Kowalska (à présent canonisée), et les temps furent difficiles pour Padre Pio et pour d’autres (qui sont canonisés à présent).

 

La dévalorisation des apparitions parvint à son paroxysme dans les années 1950-1980.

Mais le résultat fut que les apparitions, non seulement se poursuivirent dans le monde entier, mais même s’intensifièrent.

Il est certain que ceux qui en perçurent et qui en perçoivent la valeur, n’ont pas eu alors la vie facile.

Toutefois les facteurs de jugement qui avaient prévalu durant la dernière partie du siècle dernier, ont fait prévaloir des principes qui demandent à présent d’être revus en profondeur.

 

Un exemple: “Tant qu’une apparition n’est pas officiellement reconnue par l’Eglise, on ne doit pas en parler, et on ne doit pas s’y rendre en pèlerinage. Il faut attendre. Dans le cas contraire, vous êtes dans l’imprudence ».

 

Ce n’est pas là du tout la position traditionnelle de l’Eglise. Au temps des prophètes, au temps du Christ, et chaque fois que, dans l’Eglise, se sont manifestés des apparitions ou des charismes, le peuple chrétien, dans la mesure où il croyait en Dieu et l’aimait, accourait à ces signes du Ciel, les yeux et le cœur ouverts, mais aussi avec un sens critique. Et plus y ont-ils reconnus l’action de Dieu, plus ils y ont obéi avec générosité. C’est ce qui s’est passé à Lourdes, à Pontmain, à Fatima, à Beauraing, à Banneux, etc. Et cela est tout simplement normal. La vérité est que si l’on a peur, on a peur de la vérité, on a peur de la demande de conversion, on a peur des rappels du Ciel. Les jugements contraires se multiplient facilement précisément quand manquent l’amour et le désir de Dieu. En réalité, on cultive à l’égard de Dieu, du Christ, de la Sainte Vierge, et de leurs dons ; et les apparitions, avec leur rappels, dérangent. A cela, s’ajoute l’urgence que certains messages proclament, dérangent plus encore le mode de vie tranquille de nombreuses personnes.

 

Mgr Laurence, Evêque de Lourdes, et d’autres, ont approuvé aussitôt la rapidité généreuse des fidèles à discerner les signes du Ciel. La Lettre Pastorale qui reconnaissait l’authenticité des apparitions de Massabielle, voit « dans le rassemblement nombreux du peuple » à la grotte, une des arguments sur lesquels s’est fondée l’authenticité des apparitions. Catherine Labouré et Don Bosco ont reconnu avec joie ces apparitions bien avant que Mgr Laurence ne les ait reconnues comme authentiques : « C’est la même », disait Catherine Labouré.

Si, en revanche, le peuple s’en était tenu aux consignes qui prévalent aujourd’hui, et si l’on avait ignoré les apparitions, il aurait été inutile pour l’Eglise de s’en occuper et de porter un jugement sur elles. Ces apparitions seraient nées mortes, et l’Eglise aurait grandement perdu.

 

D’autres aspects de doute et de méfiance sont aussi à considérer quand il s’agit de juger de la réalité des apparitions :

 

Chacune d’elles est unique.

 

L’apparition s’adapte aux voyants, et les voyants la reçoivent selon leur “mesure”.


a) – Elle parle à chaque voyant dans son langage, comme leur Mère : en dialecte local des Pyrénées, et non pas en français, à Bernadette ; en croate à Medjugorje ; en espagnol en Amérique Latine ; en dialecte du Rwandais pour l’apparition de Kibého.

 

b) - L'habit est différent à chaque apparition : Notre-Dame de Guadalupe a un vêtement orné de fleurs stylisées, avec un manteau bleu semé d’étoiles (on y remarque plusieurs constellations). Sa ceinture est celle d’une femme enceinte : signe donné au Mexique pour indiquer le Mystère de l’Incarnation. Dans les apparitions de la Rue du Bac et à Lourdes, le vêtement est blanc, immaculé. A Lourdes, la Vierge porte aussi une ceinture dont les pans tombent en avant. A La Salette (1846), la Vierge a un vêtement étrange : une coiffe toute plissée, et un habit de paysanne de l’endroit. A Pontmain, nous retrouvons les étoiles sur fond bleu, mais, sur le vêtement cette fois, car elle n’a pas de manteau. A Medjugorje, elle a un habit gris lumineux, que les voyants n’arrivent pas à définir, et un voile blanc court qui bouge.

 

c) – La Vierge n’a jamais le même âge. Elle apparaît comme une jeune fille à Thérèse d’Avila qui la voyait (« muy niña », toute petite), et de même pour Bernadette. Cela parce que le but était d’inculquer le mystère de l’origine immaculée, comme l’a déclaré Bernanos : « une jeune fille, cette Reine des Anges, plus jeune que le péché, plus jeune que le monde dans lequel elle est née ». Ailleurs, les voyants parlent d’une fillette, d’une jeune fille, mais ils ne savent pas préciser son âge : 16 ans, 18 ans, ou plus… Ils ne savent pas. Marie apparaît toujours jeune : l’éternité est une jeunesse  éternelle.

 

d) – Le voyant saisit l’au-delà selon ses possibilités et ses « ressources », et il en parle selon son langage limité, ce que manifeste le caractère inadapté de ses expressions. Pour les voyants authentiques, les apparitions sont une rencontre personnelle, et qui les fait entrer en toute évidence avec une réalité absolue qui les transcende : « je vois, je ne peux pas dire le contraire », répétait Bernadette devant la menace du commissaire et des juges.

 

C’est pour cela que l’Eglise n’attribue pas un caractère infaillible à son jugement ; et, même quand elle reconnaît l’authenticité d’une apparition, elle ne déclare pas « La Vierge apparaît ici, c’est sûr, et vous êtes obligés d’y croire ». Elle déclare : « Vous avez telle et telle raison, d’y croire, et cela est bénéfique, fructueux, nous vous invitons à y croire, mais sans en  faire une obligation de foi ».

 

Pour cette même raison, les Papes ont évité constamment d’être juges des apparitions, et ils laissent ce phénomène local à l’autorité locale, même quand l’événement prend une portée universelle. Dans ce cas, les Papes n’hésitent pas à encourager ceux qui vont en pèlerinage dans les lieux d’apparitions, et ils s’y rendent eux aussi ; mais il n’y a absolument pas d’engagement formel de l’autorité de l’Eglise.

 

Les apparitions n’ont donc jamais la certitude propre des dogmes de la foi.

 

Les décrets publiés sur l’authenticité des apparitions ne se placent pas au même niveau que celui des dogmes de foi ; ils n’ont pas la même importance, parce que l’adhésion intégrale à la Parole de Dieu est nécessaire au salut ; mais l’adhésion à telle ou telle apparition n’est pas nécessaire.

 

En résumé: en matière d’apparitions, on peut avoir des certitudes personnelles, mais non pas des certitudes officielles, même là où il y a reconnaissance officielle de la part de l’Eglise.

 

Les principes à suivre pour une orientation de base sont les suivants:

 

1) – orthodoxie: même une seule erreur sérieuse en cette matière est suffisante pour exclure l’authenticité;

 

2) – Des informations adéquates sur les faits et sur les personnes;

 

3) – les apparitions, les messages et les voyants s’adressent-t-ils à Dieu, à son amour à son Service, pour le bien de la foi, de la paix et de l’amour du prochain ? Ou bien se projettent-ils sur eux-mêmes, ou sur des choix particuliers qui sont les leurs?

 

4) – Examiner les signes de la présence de la grâce de Dieu: conversions, guérisons, ou autres miracles;

 

5) – Jugement des médecins et des psychiatres sur les voyants, et examen de leur vie, y compris après les apparitions; 

 

6) – Examiner les fruits que produisent ces apparitions. C’est là le critère principal, parce qu’il a été donné par le Christ lui-même.

 

Le Père Gianni Sgreva, Passionniste, qui avait projeté de fonder une communauté pour vivre le message de Medjugorje, se demandait sur ce projet n’était pas prématuré, étant donné que les apparitions n’avaient pas encore été reconnues par l’Eglise. Le Cardinal Ratzinger, alors Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi lui répondit : « Ne vous préoccupez pas de cela, nous, nous occupons des faits. Vous, occupez-vous des fruits ». Et c’est ainsi qu’est née, au pied du Podbro « L’Oasis de la Paix ».

     

En conclusion de notre examen attentif, nous ne pouvons pas ne pas noter que la Sainte Vierge à Medjugorje a précisé qu’elle était venus pour conclure ce qu’elle avait commencé à Fatima.

 

(à suivre)

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Publié dans : Medjugorje - Communauté : Nos amis les saints
Mardi 13 juillet 2010 2 13 /07 /Juil /2010 11:33

Par Giulio SARACONI [Vérone, Italie]

TROISIEME PARTIE

L’EVENEMENT ET SON EVOLUTION

[voir les articles précédents dans la catégorie "Medjugorje"]

 

Medjugorje--carte--copie-2.jpg

 

Medjugorje se trouve en Herzégovine, à 20 km environ au sud-ouest de Mostar, et à la même distance à vol d’oiseau de la Mer Adriatique. Avant les faits que nous allons raconter, qui ont commencé le 24 juin 1981, Medjugorje était un petit village de la Commune de Citluc. Son nom veut dire « entre les monts ». Il est en effet situé entre le Krizevac et le mont Cernica. Sur les pentes du mont Krizevac, il y avait une localité rocheuse, couverte de buissons de ronces (elle est restée ainsi de nos jours), où pâturaient les chèvres et les brebis ; cette localité s’appelle Podbrdo. C’est là qu’ont commencé les apparitions de la Sainte Vierge. En arrivant à Medjugorje, la Sainte Vierge s’est trouvée en plein dans le communisme athée qui, à cette époque en particulier, étant donné la crise économique, ne parvenait plus à gouverner, et était particulièrement violent. La paroisse était dirigée par les Frères Mineurs Franciscains depuis sa création, et ils avaient suivi, au cours des siècles, les populations, et il y avait eu de très nombreux martyrs. Le Curé, le Père Jozo Zovko ne se trouvait pas à Medjugorje le 24 juin 1981, car il se trouvait à Zaghreb depuis près d’un mois pour une retraite spirituelle. Il ne rentra que le 27 juin, et fut stupéfait lorsqu’il apprit la nouvelle. Ses premières paroles furent : « Et si c’était un coup des communistes pour jeter le discrédit sur l’Eglise ? ».

 

Que s’était-il passé ces quatre premiers jours?

 

Medjugorje--voyants-.jpg Tout avait commencé dans l’après-midi du 24 juin 1981, fête de Saint jean Baptiste, qui était une Fête pour toute la région. Deux filles, de 15 et 16 ans, respectivement Ivanka et Mirjana, passaient cette journée de vacances à l’école, chez elles, dans le hameau de Bijakovici, petite localité dépendant de Medjugorje. Elles attendaient une troisième fille de 17 ans, Vicka, qui tardait à venir : en effet, en raison de la chaleur et du voyage qu’elle avait fait dans la matinée depuis Mostar, elle s’était endormie. Les deux amies s’en retournaient déjà chez elles quand elles virent en l’air, au pied de la colline, la figure lumineuse d’une jeune femme ayant un enfant dans les bras. Ivanka la vit la première, et s’exclama aussitôt : « C’est la Gospa » (La Sainte Vierge). Mirijana, sans même se retourner, lui répondit : « Ce ne peut pas être la Gospa, ici ! ». Lors de cette première rencontre, la Vision ne parle pas, mais fait seulement signe de la main aux filles de s’approcher, mais aucune n’ira vers la Dame ; au contraire, elles iront chez elles. En cours de route, elles rencontrent tout d’abord une petite bergère de 12 ans, Milka, puis Viska, et elles leur en parlent. Viska pense aussitôt à une plaisanterie de mauvais goût de ses deux amies ; il faut se rappeler que l’endroit est infesté de serpents qui se cachent entre les pierres. Elle s’éloigne des trois filles, mais, peu après, elle ressent un fort désir de revenir en arrière. C’est alors qu’elle rencontre deux amis, Ivan Ivankovic de 20 ans, et Ivan Dragicevic de 16 ans. Viska leur demande de l’accompagner à cet endroit, et ils acceptent. Mais, arrivés sur place, ils trouvent les trois autres filles qui semblent fascinées devant quelque chose. Viska elle aussi tombe en extase aussitôt, mais les deux garçons pris de panique à leur tour, s’enfuient. La jeune Dame a une couronne sur la tête, un enfant dans les bras qu’elle couvre et découvre sans cesse, comme pour le montrer, et fait de nouveau un signe de s’approcher ; mais les quatre filles ne bougent pas. La vision disparaît alors sans dire un mot.

 

Deuxième jour: 25 JUIN 1981

 

Ivanka, Mirijana et Viska vont chercher la petite bergère Milka, qui était avec elles le premier jour, pour se rendre ensemble à Podbrdo. Mais la Mère de Milka dit qu’elle a besoin d’elle à la maison, et envoie sa sœur Marijia avec les trois filles. Mais elle ne va pas tout de suite avec ses trois amies, et dit à Viska que si cette Figure réapparaissait, d’aller la chercher ainsi que Jakov, un garçon de 10 ans, leur voisin. Ivanka, Mirijana et Viska se mirent en route vers la colline, suivies par une groupes de jeunes et d’adultes. Elles ont à peine commencé la montée, qu’elles voient un éclair, puis aussitôt la Dame, mais beaucoup plus haut que le jour précédent, et cette fois, sans l’Enfant. Viska n’oublie pas la promesse faite à son amie, et court aussitôt pour la chercher ; puis elle recommence la montée rocheuse suivie cette fois de Marija, et du petit Jacov.

 

Comme le premier jour, la Figure lumineuse leur fait signe de s’approcher. Cette fois, sans aucune hésitation, sans se soucier des pierres et des buissons épineux, elles courent vers le sommet de la colline. Marija et Jacov, d’un pas plus lent, suivent les trois filles. Ivan Dragicevic qui, le soir précédent, avait accompagné Viska avec un ami au lieu des apparitions, et s’était enfui ensuite, n’est pas monté sur la colline avec les filles. Mais il avait pris un autre chemin et s’y trouvait déjà avec 13 amis. Mais, seulement lui toutefois, aura, à partir de ce moment l’apparition, et deviendra alors le sixième voyant.

(Je crois qu’il est opportun de rapporter ici exactement tout ce qu’ont témoigné les voyants, à propos de cette première rencontre et de ce premier dialogue avec la Sainte Vierge).

 

Toute affectueuse et simple, d’une beauté indescriptible, la Dame est là, devant eux. Elle porte une longue robe de couleur gris argenté. Sous un voile blanc, on entrevoit les cheveux noirs. Danses yeux bleus , on voit un profond regard d’amour.

 

“C’est la Gospa”, s’écrie Ivanka.

 

“Maintenant, je n’aurais pas peur de mourir, du moment que j’ai vu la Sainte Vierge” dira Jacov à plusieurs reprises. Les enfants récitent une prière très en usage dans le village : sept « Pater noster », un « Ave Maria », un « Gloria Patri ». L’apparition prie avec eux, pour la première fois, en se limitant toutefois au Pater Noster et au Gloria (sans réciter l’Ave Maria !)

 

Elle est aimable et simple, indescriptible: merveilleuse, souriante, joyeuse; autour de sa tête, elle a 12 étoiles que rien ne soutient, et rien ne les relie entre elles. Et ces yeux bleus regardent les enfants avec affection. Oui, à présent, ils la voient bien. Ivanka, orpheline depuis peu, ose demander des nouvelles de sa Mère Jagoda, décédée le mois précédent : « Comment est Maman ? ». « Elle est heureuse et est avec moi », est la réponse.

 

Sa voix est douce comme la musique, ou comme des cloches qui sonnent. Tous entendent cette question, et la réponse, sauf Marija et Jacov. Mirijana demande à la Sainte Vierge : « Laissez-vous un signe, autrement ils croiront que nous sommes folles ».

 

Aucune réponse: la Dame se contente de sourire mais Mirjana croit qu’elle a reçu un signe: les aiguilles de sa montre sont retournées en arrière toutes seules : un quart du cadran. Mirjana s’aperçoit en effet que la montre indique 3.15 au lieu de 6.15

 

“Tu as mis les aiguilles à l’envers” lui diront-ils. Mais, pour elle, il n’en est pas ainsi, c’est un signe. « Vous retournerez ? », demandent-ils à la Gospa. Elle fait signe « oui » de la tête. Puis elle leur dit : « Au revoir mes anges »

 

“Mes anges” est un surnom familier et tendre que l’on donne aux enfants en Croatie. C’est la première fois que la Gospa leur adresse ces paroles affectueuses, qui deviendront ensuite familières dans les jours suivants.

 

Ensuite, la Gospa s’élève au-dessus du nuage, elle disparaît à mesure qu’elle monte et sa lumière s’éteint avec elle.

 

Le monde qui avait comme disparu, réapparaît dans crudité banale, entre le sol pierreux et les buissons, et la confusion des gens qui sont allés pour voir par curiosité ; les enfants se retrouvent là, tout émus, les larmes aux yeux.

 

Le petit Jacob ne pense certainement pas à sa chute dans un buissons d’épines. Viska est stupéfaite de voir qu’il en est ressorti sans un égratignure. Il ne cesse de répéter : « A présent que j’ai vu la Sainte Vierge, cela ne le déplairait pas de mourir ! ». Avec les six voyants, ce jour-là, il y avait une quinzaine d’habitants de Biakovici sur la colline. Plusieurs d’entre eux ont cru voir une lueur, au début de l’apparition. Et ainsi, ce 25 juin 1981, les voyants ont vu pour la première fois l’apparition, de près, et très clairement, dans toute sa splendeur. Sa lumière a marqué et formé le groupe des six, qui s’est créé ainsi de manière définitive une fois pour toutes. Ce sont eux qui bénéficieront désormais de l’apparition quotidienne.

 

Depuis ce jour, la police yougoslave commença à intervenir. Elle se mit à interroger plusieurs personnes dans le village, et même à maltraiter certaines d’entre elles en les interrogeant de nuit, et en les arrêtant. Les voyants furent réunis et conduits à Citluck par une commission médicale à laquelle il avait été demandé de déclarer que c’étaient des malades mentaux. Ils furent ensuite conduits à Mostar. Avant tout, la police les conduisit dans une chambre mortuaire, pour leur faire peur, et les remit entre les mains d’une autre commission, que les communistes avaient créée eux-mêmes en y faisant entrer des médecins, des professeurs et des psychologues ; cette commission était appuyée par la UDBA, c’est-à-dire les Services Secrets de l’Etat. Cette commission devait déclarer, à un niveau plus élevé, que les voyants étaient malades, menteurs, et contre-révolutionnaires. Toutefois, tous les membres de la commission ne réagirent pas de la même manière. Un médecin musulman cria aux enfants : « Pourquoi voulez-vous détruire notre Etat, pour lequel nous avons versé autant de sang ?! ». Un autre membre de la Commission posa la question suivante au petit Jacov : « Tu as vu la Sainte Vierge ? ». « Oui » répondit aussitôt Jacov. « Et que ferais-tu pour elle ? » lui demanda encore le psychologue.« Pour Elle, je mourrais » fut la réponse de Jacov. Le psychologue déclara alors aux autres membres de la commission : «  Je n’ai pas d’autre questions à poser ». Il avait compris que toute autre enquête serait inutile. En effet, être prêts même à mourir pour ses propres convictions, n’est pas une chose typique pour un enfant de 10 ans, l’âge de Jacov.

 

N’étant pas parvenu à obtenir ce qu’il voulait des enfants, le régime communiste a continué ses méthodes d’intimidation sur les gens de Medjugroje, et sur ceux qui y venaient. La police commença a prendre note de toutes les voitures qui venaient à Medjugorje et sur leurs propriétaires, s’ils venaient d’autres régions de Yougoslavie, en les menaçant de leur faire perdre leur travail voire de les arrêter. En plus de cela, les communistes commencèrent à prendre des mesures judiciaires. Par exemple, ils arrêtèrent et condamnèrent à une réclusion de plusieurs années, le curé de Medjugorje, Fra Jozo Zovko et plusieurs Franciscains qui étaient venus à Medjugorje avec des pèlerins.

 

Pesko Vasilj, un paroissien, a bien décrit les machinations communistes, en disant qu’elles étaient tellement terribles que, même le Diable, déclare-t-il, pouvait apprendre quelque chose d’eux. Mais plus l’idéologie communiste était violente, plus se développait dans le peuple une résistance héroïque. A partir du moment où tout ce que firent les hommes politiques communistes ne fut plus suffisant pour arrêter les pèlerins, les communistes décidèrent de les menacer avec l’armée. Un jour, une unité militaire arriva à l’improviste à l’entrée de Medjugorje, sur le pied de guerre, avec des canons et des chars, et des chiens policiers, pour impressionner les habitants du lieu et les pèlerins qui arrivaient d’autres endroits. Chez les militaires, la voix s’était répandue que, à Medjugorje était occupée par des rebelles, et que le régime les considérait comme ses pires ennemis. Mais même cela ne parvint à empêcher les gens de venir visiter le lieu de l’apparition, et même si tous étaient préoccupés en venant en cet endroit, le nombre des pèlerins étaient en constante augmentation. Très rapidement, des foules commencèrent à se rassembler, venant de toute l’Europe et de l’Amérique. Le pouvoir communiste ne savait plus que faire. Tout à coup, il chercha de transformer rationnellement son échec en succès, et les effets négatifs de la défaite en avantage. Il commença à voir dans les nombreux groupes, surtout ceux qui provenaient des Pays capitalistes de l’Occident, des touristes qui apportaient des devises étrangères précieuses. Et enfin, comme nous le savons, se produisit la désagrégation totale de la Yougoslavie, la naissance de différentes Etats indépendants : Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Serbie, etc.

 

Le système de la République Fédérale Yougoslave s’était dissout, le communisme avait disparu comme institution d’Etat.

 

Mais un autre problème plus difficile et plus sournois avait surgi entretemps, précisément dans l’Eglise Catholique, et en particulier avec l’Evêque de Mostar.

 

 Avant d’aborder cette question délicate, nous devons présenter tout d’abord plusieurs principes généraux de l’Eglise Catholique concernant les apparitions 

 

(à suivre)

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Publié dans : Medjugorje - Communauté : Nos amis les saints
Jeudi 27 mai 2010 4 27 /05 /Mai /2010 07:26

Par Julio SARACONI [Vérone - Italie]

LE SIECLE DE SATAN

 

« Vous devez savoir que Satan existe. Un jour, il s’est présenté devant le trône de Dieu et a demandé la permission de tenter l’Eglise pendant une certaine période, dans le but de la détruire. Dieu a permis à Satan de mettre l’Eglise à l’épreuve pour un siècle, mais il a ajouté, tu ne la détruiras pas. Ce siècle dans lequel vous vivez est sous le pouvoir de Satan mais, quand seront réalisés les secrets qui vous ont été confiés, son pouvoir sera brisé. Protégez-vous donc par le jeûne et la prière ; portez sur vous des objets bénits, et mettez-les dans vos maisons, et reprenez l’usage de l’eau bénite » (voir le volume  du Père Livio : « Satan dans les messages de Medjugorje, Editions Paulines)

 

Mais qui est Satan, et qui sont les Démons ? ce sont des Anges déchus par leur insubordination à Dieu, leur Créateur, par un acte d’orgueil.

 

La séduction satanique ? séparer l’homme de Dieu son Créateur

 

(Catéchisme…332, 414,2851): Dans l’histoire du salut sont présente les créatures angéliques, dont certaines servent le projet divin et offrent une aide puissante et mystérieuse à l’Eglise ; d’autres, en revanche, déchues de leur dignité originelle et appelées créatures diaboliques, s’opposent à la volonté et à l’action salvifique de Dieu, réalisée dans le Christ, et cherchent à associer l’homme à leur rébellion.

 

Dans les Saintes Ecritures, le Diable et les Démons sont indiqués sous des noms différents, dont certains indiquent leur nature d’une certaine manière, et leur action (Catéchisme… 391-395, 397). Le Diable, appelé aussi Satan, est désigné comme l’antique serpent et le dragon. C’est lui qui séduit le monde entier et combat contre ceux qui observent les commandements de Dieu et possèdent le témoignage de Jésus (Apocalypse, 12, 9.17). Il est appelé l’ennemi des hommes (1 Pierre 5, 8), et homicide depuis le début (Jean 8, 44), pour avoir rendu l’homme, par le péché, sujet à la mort. Par le fait que, par ses tentations, il amène l’homme à désobéir à Dieu, on l’appelle le Malin et le Tentateur (Matthieu 4, 3 et 26, 36-44), menteur et père du mensonge (Jean 8, 44), celui qui agit avec habileté et fausseté, comme le montrent la séduction de nos premiers parents (Genèse 3, 4.13), et la tentative de détacher Jésus de la mission qu’il a reçue du Père (Matthieu 4,1-11; Marc 1,13; Luc 4,1-13), et le fait qu’il se présente faussement en ange de lumière (2 Corinthiens, 11,14). Il est appelé aussi prince de ce monde (Jean 12,31; 14,30), c’est-à-dire seigneur de ce monde qui est au, pouvoir du Malin (1 Jean 5, 19), et qui n’a pas connu la vraie lumière (Jean 1, 9-10). Son pouvoir est indiqué comme étant le pouvoir des ténèbres (Luc 22,53; Colossiens 1,13) par la haine qu’il porte contre la Lumière qu’est le christ, et en raison de ses efforts pour attirer les hommes dans ses propres ténèbres. Mais le Diable et les Démons, coalisés ensemble pour s’opposer à la souveraineté de Dieu, ont reçu une condamnation (2 Pierre 2,4), et forment l’armée des Esprits du Mal (Ephésiens 6, 12). Bien que créés comme êtres spirituels, ils ont péché et sont appelés aussi anges de Satan (Matthieu 25,41; 2 Corinthiens 12,7; Apocalypse 12,7.9). Cela peut dire aussi qu’ils ont reçu de leur seigneur mauvais une mission particulière (CCC 394).

 

Toute l’action de ces esprits immondes, mauvais, séducteurs (Matthieu 10,1; Marc  5,8; Luc 6,18.11-26; Actes 8,7; 1 Timothée 4,1; Apocalypse 18,2) a été détruit par la victoire du Fils de Dieu (1 Jean 3,8). Même si « l’histoire tout entière de l’humanité est traversée par une lutte terrible contre les puissances des ténèbres qui durera jusqu’au dernier jour » (Gaudium et Spes, 37), le Christ, grâce à son Mystère Pascal de mort et de résurrection « nous a arrachés à l’esclavage de Satan et du péché » (Gaudium et Spes 22), en anéantissant leur domination et en libérant toutes choses de la contagion du mal. Et comme l’action dévastatrice et hostile du diable et des démons touche les personnes, les choses, les lieux, en se manifestant de différents manières, l’Eglise, toujours consciente que les « temps sont mauvais » (Ephésiens 5, 6), a ^prié et prie pour que les hommes soient libérés des embûches du Démon » (Introduction au Rite des Exorcismes).

 

A Medjugorje, la Sainte Vierge rappelle continuellement les termes de cette bataille et du danger qui nous entoure :

 

(4.9.1986): « Mes enfants, je vous invite aujourd’hui à la prière et au jeûne. Sachez mes enfants que, par votre aide, vous pouvez tout faire, et contraindre Satan à ne pas induire au mal et à s’éloigner. Satan est aux aguets, mes enfants, contre chacun d’entre vous. Il désire surtout troubler toutes vos affaires quotidiennes.

 

(16/10/86) : « Satan est fort, il vous cherche et il vous désire. Il lui suffit d’une petite fissure pour entrer. Il désire vous conquérir par les choses quotidiennes, et prendre la première place dans votre vie. Oui, Satan est fort, et il attend chacun de vous pour le mettre à l’épreuve. Priez ! De la sorte, il ne pourra pas vous nuire, ni vous mettre des obstacles sur la voie de la sainteté.

 

(25/3/93): « Satan se joue de vous et de vos âmes. Il désire montrer au monde son visage honteux. Il veut la guerre, il veut l’absence de paix, et il veut détruire tout ce qui est bon »

 

(8/8/85): « Résistez durant les jours de la tentation. Armez-vous contre Satan, et battez-le avec le chapelet en mains »

(25/2/88) : « Que le chapelet et le Rosaire soient toujours dans vos mains comme signe pour Satan que vous appartenez à moi »

 

 

« Si vous priez, Satan ne peut rien contre vous, parce que vous êtes des enfants de Dieu, et que le regard de Dieu reste toujours sur vous (25/2/88)

 

(25 octobre 2008) : « Mes enfants, je vous invite de manière spéciale à prier à mes intentions, afin que, par vos prières, s’arrête le plan de Satan sur cette terre qui est chaque jour plus loin de Dieu ; il se met à la place de Dieu et détruit tout ce qui est beau et bon dans l’âme de chacun d’entre vous. Pour cela, mes enfants, armez-vous de la prière et du jeûne, afin que vous soyez conscients de l’amour que Dieu a pour vous, et faites bien la volonté de Dieu !

 

 

LES DIX SECRETS 

 

Malachie. 3, 22-24


“Rappelez-vous la Loi de Moïse mon serviteur

A qui j’ai prescrit, à l’Horeb,

Pour tout Israël, des lois et des coutumes.

Voici que je vais vous envoyer Elie le prophète

Avant que n’arrive mon Jour grand et redoutable.

Il ramènera le cœur des pères vers leurs fils

Et le cœur des fils vers leurs pères,

De peut que je ne vienne frapper

Le pays d’anathème ».

 

Les secrets de Medjugorje se réfèrent au monde entier. Il y aura deux secrets d’avertissement au monde (pour sa conversion), et ensuite un signe visible, d’origine céleste, extraordinaire, visible par tous et permanent, sur le lieu des apparitions de la Sainte Vierge, sur le Mont Podbro. Puis, suivront les sept autres secrets. Le septième en particulier, est une grande punition qui a été atténuée par les sacrifices et par les prières de nombreux fidèles ; mais, à présent, la Sainte Vierge a précisé : « Cela suffit ! Dieu ne le modifiera plus ! »

 

Le temps présent est un temps de grâce et de conversion

 

A Mirijana (la voyante qui a reçu la première les dix secrets et qui est chargée par le Père Petar de les révéler au monde trois jours avant qu’ils ne se réalisent, et qui seront précédés par quatre jours de jeûne et de prière), on a demandé : « Le temps qui va jusqu’aux événements à venir est-il long ou plutôt bref ? », elle a répondu : d’après, la sainte Vierge, il est bref. A une autre question : « Que dis-tu au monde d’aujourd’hui ? », elle répondit : « Convertissez-vous le plus tôt possible et ouvrez vos cœurs à Dieu »

 

Le 8 août 2001, Mirijana a déclaré : « Je dois dire (au Père Petar) ce qui se passera et  dix jours avant que cela n’arrive. Nous devons passer sept jours dans le jeûne et la prière ; et trois jours avant (la date), il devra le dire à tous, et il ne pourra pas choisir s’il doit le faire ou non ».

 

Il n’y a en effet aucun doute que la révélation des secrets trois jours avant que les faits se produisent, soit une grâce extraordinaire pour le monde et pour l’Eglise et, Satan, menteur, voleur et homicide, cherchera à déranger et à rendre vaine notre préparation. D’autre part, la Sainte Vierge est « la Vierge très Prudente », et, au moment des dix secrets, elle ne conduira certainement pas ses enfants à la ruine, mais elle arrangera le déroulement des événements de telle manière que le témoignage de la foi soit accompagné de la sérénité et de la paix dans les cœurs. Mais ce ne sera pas un temps de tranquillité, d’autant plus que la Sainte Vierge nous a redit à plusieurs reprises de ne pas attendre les secrets, parce qu’il sera ensuite trop tard pour se convertir, car Satan manifestera toute sa puissance de haine y compris vers le monde créé, sachant bien que, avec les dix secrets, son pouvoir sera anéanti.

 

(19/7/1981): « Maintenant, c’est le moment de se convertir et de faire pénitence”.

 

« Etant votre Mère, je vous aime, et c’est pourquoi je vous avertis. Mes enfants, il y a dix secrets ! On ne sait pas de quoi il s’agit mais quand on le verra, ce sera trop tard ! Revenez à la prière ! Rien n’est plus important qu’elle. Je voudrais que le Seigneur me permette de vous éclairer en partie sur les secrets. Mais les grâces que je vous offre sont déjà trop nombreuses. Pensez à ce que vous Lui offrez. Quand avez-vous renoncé, la dernière fois, à quelque chose pour le Seigneur ?

 

Note :

 

Malgré les suppositions faites à ce sujet, et même les analogies possibles avec le secret de Fatima, nous ne pouvons avoir des certitudes sur les événements qui concernent les 10 secrets. La Reine de la Paix nous aide à donner sa juste valeur à la perspective des 10 secrets, en parlant de son plan, qu’Elle a commencé avec les révélations de Fatima et qui est en train de se réaliser, de manière patiente et tenace, jour après jour, avec notre aide. Cette perspective est fondamentale pour comprendre de manière positive même le futur proche, même si, à première vue, il apparaît fort sombre. Il ne fait pas de doute, en effet, que les expressions de la Reine de la Paix, quand elle déclare « la haine règne dans le monde », et « Satan s’est détaché de ses chaînes » ne laissent pas la place à des optimismes béats. La Reine de la Paix nous a rappelé que Satan voulait détruire non seulement la vie et la nature,  mais aussi la planète sur laquelle nous vivons. A cause de cette dérive fatale de l’histoire humaine, causée par le péché et par la méchanceté des hommes, séduits et poussés par Satan, la Sainte Vierge est intervenue de manière extraordinaire. Dieu nous a accordé un temps de grâce de manière à permettre à la Sainte Vierge d’être à nos côtés. Sa seule présence est porteuse d’espérance et e victoire.

 

La Sainte Vierge, à Medjugorje, appelle à se rassembler les forces du bien pour l’ultime bataille et pour la défaite du pouvoir des ténèbres, au moment de l’heure de son triomphe apparent. Le temps des 10 secrets voit le combat eschatologique arriver à son sommet.

 

Comme le moment de la Croix fut salvifique parce qu’il était vécu dans la foi et dans l’abandon à la volonté de Dieu, de même le temps des 10 secrets sera un événement de salut pour tous ceux qui, forts de la connaissance des plans de Dieu, le vivront dans la foi et dans l’amour.

 

La seule révélation de chacun des secrets au monde entier trois jours avant qu’ils ne se réalisent, manifeste la Seigneurie de Dieu sur les événements de l’histoire ; mais elle témoigne surtout pour nous de sa miséricorde infinie. En effet, il ne faut pas perdre de vue que ces événements seront, probablement, des œuvres infernales d’hommes trompés par le Malin. Le Dieu Tout-Puissant a envoyé son humble Servante pour nous prendre par la main, et pour empêcher que nous périssions. Mais Elle ne pourra nous sauver que si nous l’aidons en suivant fidèlement ce qu’Elle nous demande.

 

 

AUX JEUNES

 

(16/5/1985) : « Chers enfants, je vous invite à une prière plus fervente et à l‘écoute de la Sainte Messe. Je désire que votre Sainte Messe soit une expérience de Dieu. Je veux dire aux jeunes en particulier : soyez ouverts au Saint-Esprit, parce que Dieu veut vous attirer à Lui, en ces jours où Satan est à l’oeuvre ».

 

(24 avril 1986) : « Vous oubliez mes enfants, que vous êtes tous importants. Dans la famille, les personnes âgées sont importants d’une manière toute particulière : invitez-les à prier. Que tous les jeunes soient, par leur propre vie, un exemple pour les autres, et qu’ils portent témoignage à Jésus ».

 

15 août 1988) : « Aujourd’hui commence une année nouvelle : l’année des jeunes. Vous savez que la situation des jeunes d’aujourd’hui est fort critique. C’est pourquoi je vous recommande de prier pour les jeunes, et de parler avec eux, parce que les jeunes aujourd’hui ne vont plus à l’église et laissent vides les églises. Priez à cette intention, parce que les jeunes ont un rôle important dans l’Eglise. Aides-vous les uns les autres, et je vous aiderai ».

 

(9 septembre 1988) : « Ce soir aussi votre Mère vous met en garde, et surtout les jeunes, parce que Satan travaille de manière particulière auprès de la jeunesse ».

 

(1/8/1990 Année de la paix): « Chers jeunes, tout ce que le monde vous offre aujourd’hui, est illusion, et passe. Et c’est précisément pour cela que vous pouvez comprendre que Satan veut, par sa présence, vous détruire et détruire vos familles. Chers enfants, c’est maintenant le temps des grandes grâces. Je désire que vous méditiez mes messages et que vous les viviez de tout votre cœur. Soyez porteurs de ma paix, et priez pour la paix du monde. Je vous demande de prier avant tout pour la paix dans vos cœurs et dans vos familles, et aussi pour la paix dans le monde. Chers jeunes, Satan est fort, et il fera tout pour vous détourner en mettant des obstacles à toutes vos initiatives. Aussi augmentez vos prières, parce que vous en avez particulièrement besoin en ces derniers temps. la meilleure arme à utiliser contre Satan est le Chapelet ».

 

 

LA PAROISSE

 

(7/8/1986)  : Cellule de base de l’Eglise Catholiques. Mais attention, « La paroisse est un oasis de paix ; mais sachez que, à côté de l’oasis, il y a le désert, où Satan est aux aguets et cherche à tenter chacun d’entre vous ».

 

La Sainte Vierge parle au monde, mais seulement par l’intermédiaire de la Paroisse de Medjugorje, et non par l’intermédiaire de l’Ordre Franciscain qui a donné ici tant de sang et de martyrs, pour souligner et pour rappeler que la paroisse est la base et le fondement de l’Eglise, et que c’est là que l’on doit travailler et croître. Et Elle en a un soin particulier, parce qu’elle est la Mère de l’Eglise :

 

(1/3/84): « Mes enfants, j’ai choisi de manière spéciale cette paroisse, et c’est mon désir de la guider. Je la protège avec amour ».

 

(8/3/84): « Mes enfants, convertissez-vous, vous qui êtes de la paroisse : c’est là mon deuxième désir. Vous aiderez ainsi tous ceux qui y viendront ».

 

(9/6/84): « Priez pour avoir l’Esprit de vérité. Et vous particulièrement qui êtes de cette paroisse, parce que l’Esprit de vérité vous est nécessaire, de manière à ce que puissiez transmettre les messages  comme ils sont, sans y ajouter ou y retrancher quoi que ce soit : comme je vous les ai donnés ».

 

10/1/1985): « Il y a ici de nombreux paroissiens qui n’écoutent pas mes messages ; toutefois, par les mérites de ceux qui sont particulièrement proches de mon Coeur, je continue à donner des messages à la paroisse. Et je les donnerai aussi par la suite, parce que je vous aime et parce que je désire que vous répandiez mes messages ».

 

(16/8/84): « Je vous prie, tout spécialement vous qui êtes de cette paroisse, de vivre mes messages et de les transmettre aux autres, à tous ceux que vous rencontrerez ».

 

(6/2/1986): « Mes enfants, cette paroisse que j’ai choisie, est une paroisse spéciale, qui se distingue des autres. Je donne de grandes grâces à tous ceux qui prient de tout leur cœur. Mes enfants, je donne ces messages tout d’abord aux paroissiens, et ensuite à tous les autres. Il vous revient à vous, en premier, d’accueillir les messages, et ensuite aux autres. Vous en serez responsables devant moi, et devant mon fils Jésus ».

 

 

POUR  LES PRETRES

 

(25 juin 1985): « Mes enfants, je vous invite tous à la prière du Chapelet. Par le Chapelet, vous vaincrez tous les obstacles que Satan veut procurer à l’Eglise Catholique en ce moment. Vous tous, prêtres, récitez le Chapelet, donnez sa place au Chapelet ».

 

(25 août 1997): « Dieu m’accorde ce temps comme don pour vous, pour que je puisse vous enseigner et vous guider sur la voie du salut. A présent, mes enfants, vous ne comprenez pas cette grâce ; mais bientôt viendra le moment où vous regretterez (de n’avoir plus) mes messages. Aussi, mes enfants, vivez toutes les paroles que je vous ai données durant ce temps de grâce, et redonnez vie à la prière, jusqu’à ce qu’elle devienne une joie pour vous. J’invite de manière toute particulière tous ceux qui se sont consacrés à mon Cœur Immaculé, à devenir un exemple pour les autres. J’invite tous les prêtres, les religieux et les religieuses, à réciter le Chapelet, et à enseigner aux autres à  prier. Les enfants, le Chapelet m’est cher tout particulièrement ; par lui, vous m’ouvrez votre cœur, et je peux vous aider ».

 

(18 mars 2009): « Mes enfants, aujourd’hui je vous invite à regarder de manière sincère et avec insistance dans vos cœurs. Qu’y voyez-vous ? Où s’y trouve mon Fils ainsi que le désir de me suivre vers Lui ? Mes enfants, que ce temps de renoncement soit un temps durant lequel vous vous demandez : quelle chose Dieu désire-t-il de moi, personnellement ? Que dois-je faire ? Priez, jeûnez et ayez le cœur rempli de miséricorde. N’oubliez pas vos pasteurs. Priez pour qu’ils ne se perdent pas, et qu’ils demeurent dans mon fils, afin d’être de bons pasteurs pour leur troupeau !

 

La Sainte Vierge a regardé tous les présents, et a poursuivi en ces termes : Je vous le dis, si vous saviez combien je vous aime, vous pleureriez de joie ».

 

Jacov déclare : beaucoup de gens font des critiques contre les prêtres, mais ils ne comprennent pas que le prêtre est lui aussi un homme comme nous tous.

 

La Sainte Vierge a dit de très nombreuses fois que nous devions prier pour les prêtres, précisément pour avoir de saints prêtres ; oui, nous devons prier pour eux, au lieu de les critiquer. Rappelons-nous que le Sacrement de la Réconciliation  est administré par l’Eglise par l’intermédiaire du prêtre : on ne se confesse pas tout seul !

 

Jésus-Christ a donné à l’Eglise le pouvoir de remettre les péchés. L’absolution du prêtre nous libère du fardeau du mal, et nous ressentons la grande joie du pardon. La recommandation de la Sainte Vierge de se confesser une fois par mois, ou plus fréquemment selon les besoins de chacun, souligne l’importance de ce Sacrement pour le cheminement spirituel.

 

 

POUR CEUX QUI SOUFFRENT – POUR LES MALADES 

 

Jacques, 5 14-20 :

 

 

Quelqu'un parmi vous est-il malade ? Qu'il appelle les presbytres de l'Église et qu'ils prient sur lui après l'avoir oint d'huile au nom du Seigneur.

 

La prière de la foi sauvera le patient et le Seigneur le relèvera. S'il a commis des péchés, ils lui seront remis.

 

Confessez donc vos péchés les uns aux autres et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La supplication fervente du juste a beaucoup de puissance.

 

Élie était un homme semblable à nous : il pria instamment qu'il n'y eût pas de pluie, et il n'y eut pas de pluie sur la terre pendant trois ans et six mois.

 

Puis il pria de nouveau : le ciel donna de la pluie et la terre produisit son fruit.

 

Mes frères, si quelqu'un parmi vous s'égare loin de la vérité et qu'un autre l'y ramène,

 

qu'il le sache : celui qui ramène un pécheur de son égarement sauvera son âme de la mort et couvrira une multitude de péchés.

 

 

*  *  *  *  *

 

15/1/1984: « Beaucoup viennent ici à Medjugorje pour demander à Dieu la guérison physique, mais certains d’entre eux vivent dans le péché. Ils ne comprennent pas qu’ils doivent chercher avant tout la santé de l’âme, qui la chose la plus importante, et se purifier. Ils devraient, en toute première chose, se confesser et renoncer au péché. Et puis, ils pourront ensuite demander la guérison ».

 

20/9/1982: « Pour obtenir les grâces, la chose la plus importante, c’est de croire fermement, de prier chaque jour avec la même attention, de jeûner le vendredi en se contentant de pain et d’eau. Pour la guérison des malades, priez plus et jeûnez plus ».

 

25/10/1985: « Je souffre beaucoup pour les non-croyants. Eux aussi sont mes enfants ! Ils ne savent quelle destinée terrible les attend ! Tout ce que je vous ai confié se réalisera. Même les avertissements au monde se vérifieront ».

 

8/9/1986: « De nombreux malades, très éprouvés, ont commencé à prier pour leur propre guérison ici à Medjugorje. Mais, de retour chez eux, ils ont laissé de côté la prière pendant ainsi la possibilité de recevoir la grâce qu’ils attendent ».

 

11/9/1986: « En ces jours, alors que vous célébrerez la Fête de la Croix, je désire que, pour vous aussi, la Croix devienne joie. De manière particulier, mes enfants, priez pour pouvoir accepter la maladie et les souffrances avec amour, comme Jésus les a acceptées. C’est seulement ainsi que je pourrai, avec joie, vous donner les grâces et les guérisons que Jésus me permet ».

 

18/3/1991: « Ce serait mon plus grand désir que consacriez vos prières à mes enfants qui ne savent rien de mon amour et de l’amour de mon Fils. Aidez-les à connaître cet amour. Je voudrais que vous priiez pour vos frères qui n’ont pas encore connu l’Amour de Dieu.

 

25/1/1992: « Pour cela, mes enfants, priez, et cherchez à donner plus de temps à Jésus, et ainsi, vous serez capables d’accepter toutes les maladies, toutes les croix, y compris les plus lourdes. Je suis avec vous, et je désire vous prendre dans mon Cœur et vous protéger ».

 

25/4/2001: « Je vous invite vous aussi à la prière. Mes enfants, la prière fait des miracles. Quand vous êtes fatigués et malades et que vous ne comprenez plus le sens de votre vie, prenez le chapelet, et priez. Priez jusqu’à ce que la prière devienne une rencontre joyeuse avec votre Sauveur ».

 

1/9/1992: « L’avortement est un péché grave. Vous devez beaucoup les femmes qui ont avorté. Aides-les à comprendre que c’est un péché. Invitez-les à demander pardon à Dieu et à aller se confesser. Dieu est prêt à tout pardonner, parce que sa miséricorde est infinie. Mes enfants, soyez ouverts à la vie, et protégez-la ».

 

2/2/1999: « Des millions d’enfants continuent à mourir à cause de l’avortement ! Le massacre des innocents n’a pas eu lieu une seule fois après la naissance de mon Fils. Il se répète aujourd’hui encore, chaque jour ! ».

 

 

POUR NOUS TOUS

 

(25/5/1996) : « Mes enfants, je désire que vos aussi vous soyez actifs durant ce temps qui, par mon intermédiaire, est lié au ciel d’une manière spéciale. Priez pour pouvoir comprendre combine il est nécessaire que vous apportiez votre collaboration, par votre vie et par votre exemple, à l’œuvre du salut. Mes enfants, Je désire que les hommes se convertissent et me voient en vous, ainsi que mon Fils Jésus. J’intercéderai pour vous, et je vous aiderai à de venir lumière. Aidez les autres parce que, en les aidant, votre âme elle aussi trouvera le salut ».

 

(25/6/2002): « Mes enfants, aujourd’hui je prie pour vous et avec vous, pour que le Saint-Esprit vous aide et augmente votre foi, afin que vous acceptiez de plus en plus les messages que je vous donne en ce lieu saint. Mes enfants, comprenez que c’est le temps de la grâce pour chacun d’entre vous, et avec moi, mes enfants, vous êtes en sécurité. Je désire vous conduire tous sur la voie de la sainteté. Vivez mes messages, et mettez dans votre vie chaque parole que vous donne. Elles sont précieuses pour vous, parce qu’elles viennent du Ciel ».

 

25 juin 1988: « Mes enfants, je vous invite aujourd’hui à l’amour qui est agréable et cher à Dieu. Mes enfants, l’amour accepte tout, tout ce qui est difficile et amer, au nom de Jésus qui est amour. Pour cela, mes enfants, priez Dieu qu’il vienne à votre aide, mais non pas selon vos désirs, mais selon son Amour ».

 

Abandonnez-vous à Dieu, pour qu’il puisse vous guérir, vous consoler et vous pardonner tout ce qui, en vous est un obstacle sur la voie de l’amour. Ainsi, dieu pourra modeler votre vie, et vous grandirez dans l’amour. Glorifiez Dieu, mes enfants, avec l’hymne à la charité, pour que l’Amour de Dieu puisse croître en vous, de jour en jour, pour arriver à sa plénitude.

 

 

* * * * *

 

Dans de nombreuses manifestations, la Sainte vierge exprime son choix pour les signes bibliques, comme pour nous indiquer une continuité dans l’histoire du salut, qui n’est pas seulement un événement du passé, mais qui se répète constamment avec une nouveauté incessante. La Mère de Dieu et notre Mère vient toujours pour rencontrer ses enfants, pour les rappeler aux valeurs évangéliques, pour arrêter leur chute, pour éviter des guerres ou d’autres désastres même moraux, pour indiquer à tous la voie qui mène à Jésus-Christ, et pour nous donner ainsi un avenir de paix, et éviter la débâcle de l’homme vers le Néant qui nous agresse sans cesse.

 

L’homme qui n’a pas Dieu, n’est pas un homme complet ; il est un aveugle qui cherche dans son désespoir de ne pas entrer en rapport avec Dieu pour ne pas s’humilier comme créature, et se soumettre à la volonté de Dieu, mais qui risque d’être jeté dehors et de trouver le Néant, le « négateur », l’homicide, Satan, qui le dominera après l’avoir amadoué et flatté avec tus les plaisirs terrestres.

 

 

L’AU-DELA

 

Personne ne pourrait nier l’impact qu’a eu alors sur le Peuple de Dieu la description impressionnante qu’a laissée Lucie de Fatima dans une page inoubliable, avec son récit de la vision de l’Enfer.

 

A cette vision, il faut ajouter les paroles de la Sainte Vierge, comme appel pressant de son Cœur transpercé, comme Mère qui demande de l’aide pour que ses enfants ne périssent pas en ce lieu de tourments éternels. La prière que la Sainte Vierge a enseignée à Fatima pour que Jésus nous préserve du feu de l’Enfer, est un appel adressé à nous tous, pour que nous collaborions à l’œuvre du salut. Combien d’âmes se sauvent ou se damnent ? Cela dépend aussi de nos prières et de nos sacrifices : tel est le grand message de Fatima sur l’au-delà.

 

A Medjugorje, le regard sur l’au-delà est beaucoup plus vaste, et concerne non seulement l’Enfer, mas aussi le Paradis et le Purgatoire. La Sainte Vierge rappelle à l’homme de notre temps, qui ne sait regarder au-delà de l’horizon de ses propres limites, ce qui l’attend aussitôt après la mort. Toute cette réalité ressort des apparitions de Medjugorje, mais avec des paroles et des gestes encore plus impressionnants  que ceux de Fatima. Aux six voyants, la Reine de la Paix a montré à Medjugorje une vision de l’au-delà ; l’une d’elle Mirjana, a même refusé de voir l’enfer, après que la Sainte Vierge lui a montré le Paradis et le Purgatoire. Mais tous les six donnent un témoignage identique et qui n’a pas changé dans le temps.

 

En outre, la Très Sainte Vierge a conduit deux d’entre eux (Viska et Jacov)  pour visiter l’au-delà avec leur propre corps. Ces révélations extraordinaires ont eu lieu au début ; la Reine de la Paix n’a pas attendu longtemps pour rappeler le monde à la vérité sur l’issue de la vie qui attend tout homme au moment de la port.

 

24 juillet 1982: « Au moment de la mort, on laisse la terre, en toute conscience : celle que nous avons actuellement. Beaucoup croient que l’on renaît plusieurs fois, et que l’âme passe dans différents corps. Mais on ne naît qu'une seule fois et, après la mort, le corps se décompose et ne revivra plus. tel qu'il est sur la terre. Chaque homme recevra ensuite un corps transfiguré. Même ceux qui ont fait du mal durant leur vie terrestre peuvent aller au Ciel si, à la fin, ils se repentent sincèrement de leurs péchés, se confessent et communient ».

 

25 juillet 1982: « Aujourd’hui, beaucoup vont en Enfer. Dieu permet que ses enfants souffrent dans l’Enfer parce qu’ils ont commis des fautes très graves et impardonnables. Ceux qui vont en enfer n’ont plus de possibilité de connaître un sort meilleur. Les âmes des damnés ne se repentent pas et continuent à refuser Dieu. Et là, ils Le maudissent plus encore qu’ils  ne l’avaient fait auparavant, quand ils étaient sur la terre. Ils deviennent une partie de l’Enfer, et ils ne veulent pas être libérée de ce lieu ».

 

2 novembre 1983: La Sainte Vierge est revenue sur la question angoissante du nombre de ceux qui se sauvent, en ces termes: « La plus grande partie des hommes, quand ils meurent, va au Purgatoire. Un nombre très grand aussi va en Enfer. Seul un petit nombre va directement au Paradis.

 

« Il vous convient de renoncer à tout, afin d’être conduits directement au Paradis au moment de votre mort.

 

VERONE  2010  - GIULIO SARACONI

 

FIN DE LA DEUXIEME PARTIE

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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 17:14

Par Julio SARACONI [Vérone - Italie]

LA VIE SACRAMENTELLE

 

 

Sacr-jpgMathieu 28, 19-20 : «  Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au, nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai enseigné. Et moi je suis avec vous pour toujours jusqu’à la fin du monde ».

 

Hébreux 8, 1 : « Le point capital de nos propos est que nous avons un pareil grand prêtre qui s’est assis à la droite du trône de la Majesté dans les cieux, ministre du Sanctuaire et de la Tente, la vraie, celle que le Seigneur et non un homme, a dressée ».

 

Apocalypse 8 : « Un autre Ange vint alors se placer sur l’autel, muni d’une pelle en or. On lui donna beaucoup de parfums pour qu’il les offrît , avec les prières de tous les saints, sur l’autel d’or placé devant le trône. Et, de la main de l’Ange, la fumée  des parfums s’éleva devant Dieu, avec la prière des saints ».

 

Apocalypse 11, 17-18

 

 

« Nous te rendons grâce,

Seigneur, Dieu Maître-de-tout,

Il est et Il était»,

parce que tu as pris en main ton immense puissance

pour établir ton règne.

 

Les nations s'étaient mises en fureur ;

mais voici ta fureur à toi,

et le temps pour les morts d'être jugés ;

le temps de récompenser tes serviteurs

les prophètes, les saints, et ceux qui craignent ton nom,

petits et grands,

et de perdre

ceux qui perdent la terre. »

 

Alors s’ouvrit le Sanctuaire de Dieu dans le Ciel, et l’Arche d’Alliance apparut dans le Sanctuaire.

 

* * * * *

 

La Messe quotidienne

 

La liturgie est le point culminant vers lequel tend toute l’action de l’Eglise, et, en même temps, la source d’où émane sa vertu. Elle est donc le lieu privilégié de la catéchèse du peuple de Dieu. La Catéchèse est liée intrinsèquement à toute l’action liturgique et sacramentelle, parce que c'est dans les Sacrements et surtout dans l’Eucharistie, c’est là que Jésus agit en plénitude pour la transformation des hommes.

 

Oeuvre du Christ, la liturgie est aussi une action de son Eglise. Elle réalise et manifeste l’Eglise comme signe visible de la Communion de Dieu avec les hommes, par le Christ. Elle fait entrer les fidèles dans la vie nouvelle de la communauté. Elle demande que les fidèles  y prennent part de manière consciente, vivante et fructueuse. La liturgie est aussi participation à la prière du Christ, adressée au Père dans le Saint-Esprit. Dans la liturgie, chaque prière chrétienne trouve sa source et son terme. Par la Sainte Liturgie, l’homme intérieur est enraciné et fondé « dans la grand amour par lequel le Père nous a aimés » (Ephésiens 2, 4), dans son fils Bien-aimé. Ce qui est vécu et intériorisé par chaque prière, à chaque instant, « dans l’Esprit » (Ephésiens, 6,18), « est la merveille même de Dieu ».

 

« Si vous saviez que j’apparais, et que, à cette heure où il y a la Messe, rendez-vous tout d’abord au Saint Sacrifice, et puis, venez à moi ».

 

(16/5/1985): « Mes enfants, je vous invite à une prière plus active et à assister à la Sainte Messe. Je désire que chacune de vos Messes soit une expérience de Dieu. Je veux dire aux jeunes en particulier : soyez ouverts au Saint-Esprit, parce que Dieu veut vous attirer à Lui en ces jours où Satan est à l’oeuvre ».

 

* * * * * 

 

 

(3/4/1986) « Mes enfants, je vous invite à vivre la Sainte Messe. Beaucoup d’entre vous en ont compris et ressenti la beauté; mais il y a aussi ceux quoi n’y viennent pas volontiers. Je vous ai choisis, mes enfants, et Jésus, dans la Sainte Messe, vous donne ses grâces. Aussi, vivez de manière consciente la Sainte Messe, et que votre venue soit une source de joie. Venez avec amour à la Sainte Messe , et accueillez-là dans votre vie ».

 

(7/3/1985): « Mes enfants, je vous invite à mettre la prière dans vos familles. Encouragez les plus petits à la prière, en sorte que les enfants eux aussi se rendent à la Sainte Messe ».

 

21/11/1985) « Mes enfants, soyez généreux! Venez à la Sainte Messe, parce que c’est un temps qui vous est offert comme don. Mes enfants, beaucoup y viennent régulièrement, même si le temps est mauvais, parce qu’ils m’aiment bien, et qu’ils désirent manifester de manière spéciale leur amour. Je vous demande de manifester votre amour en venant à la Sainte Messe ; le Seigneur vous récompensera avec largesse ».

 

(25/4/1988) : « Mes enfants, Dieu désire faire de vous des saints; pour cela, par mon intermédiaire, il vous invite à l’abandon total. Que la Sainte Messe soit la vie pour vous ! Cherchez à comprendre que l’église est la Maison de Dieu, l’endroit où je vous réunis, et où je désire vous montrer la voie qui, mène à Dieu : venez et priez ! N’observez pas les autres, et ne les critiquez pas. Que votre vie soit, en revanche, un témoignage sur la voie de la sainteté. Les églises sont dignes de respect et consacrées, parce que Dieu, qui s’est fait homme, s’y trouve de jour et de nuit. Pur cela, mes enfants, croyez et priez que le Père accroisse votre foi, et puis demandez-Lui ce qui vous est nécessaire. Je suis avec vous et je me réjouis de votre conversion ».

 

(25/10/1985) « Mes enfants, je ne peux vous aider si vous ne vivez pas les Commandements de Dieu, si vous ne vivez pas la Sainte Messe, si vous ne rejetez pas le péché”.

 

(3/4/1986): « Mes enfants! Je vous invite à vivre la Sainte Messe. Je vous ai choisis chers enfants  et Jésus vous accorde ses grâces dans la Sainte Messe. Venez avec amour, et mettez lez la Sainte Messe dans votre vie ».

 

 

La confession

 

Matthieu 3, 5: « Alors s’en allaient vers lui Jérusalem et toute la Judée, et toute la région du Jourdain ; et ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain en confessant leurs péchés ».

 

Actes 19, 18-20 : « Beaucoup de ceux qui étaient devenus croyants venaient faire leurs aveux et dévoiler leurs pratiques. Bon nombre de ceux qui s’étaient adonnés à la magie apportaient leurs livres et les brûlaient en présence de tous. On ‘en estima la valeur : cela faisait cinquante mille pièces d’argent. Ainsi la Parole du Seigneur croissait et s’affermissait puissamment »

 

Matthieu 6, 14 : « Si vous pardonnez aux hommes leurs manquements, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas  aux homes, votre Père non plus ne vous pardonnera pas vos manquements »

 

Marc 5, 18-19 : « L’homme qui avait été possédé lui demandait de rester en sa compagnie. Il ne le lui accorda pas, mais il lui dit : ‘Va chez toi auprès des tiens et annonce-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi dans sa miséricorde ».

 

La Confession au moins chaque mois et la Sainte Communion reçue en esprit de remerciement et d’action de grâces et de bénédiction à Dieu pour son don. Avec le Corps et le Sang de Jésus, vous recevez Dieu dans sa Très Sainte Trinité, et le corps et le sang qui viennent de la Sainte Vierge Marie.

 

(24 mars 1985) : « Aujourd’hui, je veux vous inviter à la Sainte Confession, même si vous vous êtes confessés il y a quelques jours seulement. Je désire que vous viviez ma Fête au plus profond de vous-mêmes. Mais vous ne pourrez la vivre si vous ne vous abandonnez pas complètement à Dieu ».

 

(25 novembre 2002): « Que la sainte Confession soit votre premier pas de la conversion, et alors, les enfants, décidez-vous pour choisir la sainteté. Que votre conversion et la décision pour la sainteté commence aujourd’hui et pas demain… » . « Ouvrez votre coeur à Dieu mes enfants, par la sainte Confession, et préparez votre âme. Permettez-Lui de vous transformer et e vous conduire sur la voie de la Paix et de la Joie ».

 

(6 agosto 1982): « Il faut inviter les gens à se confesser chaque mois, surtout le premier Vendredi ou le premier Samedi du, Mois. Faites ce que je vous dis ! La confession mensuelle sera un remède pour l’Eglise d’Occident. Si les fidèles se confessaient une fois par mois, bien vite des régions entières pourraient être guéries ».

 

 

La Confession : paroles de la voyante Maria Pavlovic 

 

La Sainte Vierge nous a invités à la conversion quotidienne, et a commencé à nous préparer pour la confession, comme rencontre avec Dieu dans la vérité. La première fois que la Sainte Vierge nous a parlé de la Confession, c’était un soir où nous avions eu une apparition extraordinaire dans un champ, derrière nos maisons.

 

La Sainte Vierge dit que nous pouvions nous approcher tous d’Elle et La toucher. Nous avons dit à la Sainte Vierge : « Comment est-ce possible s'il n'y a que nous qui Te voyons ? Les autres ne te voient pas ». La Sainte Vierge a répondu : « Prenez leurs mains, et approchez-les de moi ». Nous avons pris leurs mains, et nous avons dit que la Sainte Vierge avait exprimé le désir que nous puissions tous la toucher. En la touchant, tous ont ressenti quelque chose, les uns du froid, les autres du chaud, d’autres un parfum de rose ; d’autres ont ressenti comme une secousse électrique. Et tous les présents ont cru ainsi que la Sainte Vierge était présente. A ce moment, nous avons vu que, sur le vêtement de la Sainte Vierge, il restait une grande tache, une petite, et nous avons commencé à pleurer en demandant à la Sainte Vierge pourquoi son vêtement était devenu sale.

 

Message du 2 août 1981 : A la demande des voyants, la sainte Vierge avait permis que toutes les personnes présentes lors de l’apparition puissent toucher son vêtement qui, à la fin, était tout souillé :

 

« Ceux qui ont souillé mon vêtement sont ceux qui ne sont pas dans la grâce de Dieu. Confessez-vous fréquemment ! Ne permettez pas qu’il reste pendant longtemps dans votre âme un seul petit péché. Confessez-vous et réparez vos péchés ».

 

 

LECTURE DE LA BIBLE

 

 

Matthieu 5, 18-19 : « Car je vous le dis en vérité :avant que ne passent le ciel et la terre, pas un iota ne passera de la Loi, que tout ne soit réalisé. Celui donc qui violera l’un  de ces moindres préceptes, et enseignera aux autres à faire de même, sera tenu, pour le moindre dans le Royaume des Cieux ; au contraire, celui qui les exécutera et les enseignera  celui-là sera tenu pour grand dans le Royaume des Cieux ».

 

Luc 10, 26 : « (Jésus) Il lui dit : ‘Dans la Loi, qu’y-a-t-il d’écrit ? Qu’y lis-tu ?.’ Celui-ci répondit : ‘Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit ; et ton prochain comme toi-même’. Tu as répondu juste, dit Jésus : fais cela et tu vivras ».

 

Luc 24, 44 : « Puis il (Jésus) leur dit : telles sont  bien les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : il faut que s’accomplissent tout ce qui a été écrit de moi dans la Loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes . Alors, il leur ouvrit l’esprit à l’intelligence des Ecritures.

 

Jean 7, 19-24 :

 

 

Moïse ne vous a-t-il pas donné la Loi ? Et aucun de vous ne la pratique, la Loi ! Pourquoi cherchez-vous à me tuer?»

 

La foule répondit : « Tu as un démon. Qui cherche à te tuer ?

 

Jésus leur répondit : « Pour une seule œuvre que j'ai faite, vous voilà tous étonnés.

 

Moïse vous a donné la circoncision - non qu'elle vienne de Moïse mais des patriarches - et, le jour du sabbat, vous la pratiquez sur un homme.

.

Alors, un homme reçoit la circoncision, le jour du sabbat, pour que ne soit pas enfreinte la Loi de Moïse, et vous vous indignez contre moi parce que j'ai guéri un homme tout entier le jour du Sabbat ?

.

Cessez de juger sur l'apparence ; jugez selon la justice. »

 

Jean 10, 34-38

 

 

Jésus leur répondit : « N'est-il pas écrit dans votre Loi : J'ai dit : vous êtes des dieux ?

 

Alors qu'elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu fut adressée - et l'Écriture ne peut être récusée -

 

à celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde vous dites : «Tu blasphèmes», parce que j'ai dit : «Je suis Fils de Dieu» !

 

Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez pas ;

 

mais si je les fais, quand bien même vous ne me croiriez pas, croyez en ces œuvres, afin de reconnaître une bonne fois que le Père est en moi et moi dans le Père. »

 

 

(18 octobre 1984) : « Je vous invite à lire chaque jour la Bible chez vous ; placez-la dans un endroit bien visible, de manière à ce qu’elle vous encourage à la lire et à prier . On ne peut aimer Celui que l’on ne connaît pas »

 

25 janvier 2007: « Mes enfants, mettez la Sainte Ecriture en un endroit bien visible dans votre foyer, et lisez-la ; ainsi vous apprendrez à connaître la prière du cœur, et vos pensées seront en Dieu. N’oubliez pas que vous êtes des gens de passage, comme un fleur dans un champ, qui se voit de loin, mais qui disparaît en un instant. Mes enfants, laissez-un signe de bonté et d’amour là où vous passez, et Dieu vous bénira de l’abondance de Sa Bénédiction ».

 

 

ADORATION

 

Adoration du très Saint Sacrement (15/3/1984): « Ce soir aussi, mes enfants, je vous suis particulièrement reconnaissante d’être venus ici. Adorez sans interruption le Très Saint Sacrement de l’Autel. Je suis toujours présente quand les fidèles sont en adoration. A ce moment-là, on obtient des grâces particulières ».

 

 

(25/9/1995): « Mes enfants, je vous invite à avoir un amour profond pour le Très Saint Sacrement de l’Autel. Adorez-le, mes enfants, dans vos paroisses, et ainsi, vous serez unis avec le monde entier. Jésus deviendra votre ami et vous ne parlerez pas de Lui comme de quelqu’un que vous connaissez à peine. Etre unis à Lui sera une joie pour vous, et vous deviendrez des témoins de l’amour que Jésus a pour chaque créature. Mes enfants, quand vous adorez Jésus, vous êtes proches de moi également ».

 

(A suivre)

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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 07:01

Par Julio SARACONI [Vérone - Italie]

LE JEÛNE

 

jeune.jpgMatthieu 4, 1-2 : « Alors Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le diable. Il jeûna quarante jours et quarante nuits, après quoi il eut faim »

 

Mathieu 6, 16-18) « Quand vous jeûnez, ne vous donnez pas un air sombre comme font les hypocrites : ils prennent une mine défaite, pour qu’on voie bien qu’ils jeûnent. En vérité je vous le dis, ils ont déjà leur récompense. Pour toi, quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, pour que ton jeûne soit connu, non des hommes, mais de ton Père qui est là dans le secret, et ton Père qui voit dans le secret, te le rendra »

 

Matthieu 17, 20-21: Jésus leur répondit: « Parce que vous avez peu de foi; car, je vous le dis en vérité, si vous avez de la foi gros comme un grain de sénevé, vous direz à cette montagne: ‘déplace-toi’ et elle se déplacera, et rien ne vous sera impossible. Quant à cette espèce de démons, on ne la fait sortir que par la prière et par le jeûne ».

 

Marc 2 18 : «  Un jour que les disciples de Jean et les Pharisiens jeûnaient, on vient lui dire : ‘Pourquoi, alors que les disciples  de Jean et les disciples des Pharisiens jeûnent , tes disciples ne jeûnent-ils pas ?’. Jésus leur répondit : ‘Sied-il aux compagnons de l’époux de jeûner quand l’époux est avec eux ? Tant qu’ils ont l’époux avec eux, il ne leur sied pas de jeûner. Viendront des jours où l’époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront, ce jour-là ».

 

Luc 18, 11 : « Mon Dieu je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes qui sont rapaces, injustes, adultères, ou bien encore comme ce publicains ; je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. Le publicain, se tenant à distance n’osait pas même lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine en disant : ‘Mon Dieu, aie pitié du pécheur que je suis.’. Je vous le dis, ce dernier descendit chez lui justifié, l’autre non. Car tout homme qui s’élève sera abaissé, mais celui qui s’abaisse sera élevé ».

 

* * * * *

 

« Le jeûne renforce la prière et vous apprend à vous dominer vous-mêmes. Il ne peut être remplacé par rien d’autre, ni par la prière, ni par les aumônes, sauf pour les malades. Le jeûne que je préfère est celui du « pain et de l’eau ». Mais faites aussi d’autres privations et d’autres sacrifices : ils vous aideront ».

 

Mais les jeûnes et les mortifications doivent naître d’une conversion intérieure comme nous l’avons vu, parce que la conversion di cœur et la pénitence intérieure sont l’expression de la valeur des œuvres de pénitence. La pénitence intérieure est une nouvelle orientation radicale de toute la vie, un retour, une conversion à Dieu de tout son cœur, une rupture avec le péché, une aversion envers le mal, en même temps que le regret profond et la réparation des actions mauvaises qui ont été commises. La pénitence intérieure du chrétien s’exprime par le jeûne, la prière, l’aumône, qui sont des actes  qui expriment la conversion de nous-mêmes par rapport à Dieu.

 

(14/8/84) : « Je voudrais que les gens prient le plus possible ! En outre, qu’ils jeûnent mercredi et le vendredi, qu’ils récitent chaque jour le Chapelet, Le Rosaire » ( avec les différents Mystères, joyaux, douloureux, glorieux et les mystères de la lumière).

 

« Que l’on revienne aux origines du jeûne chrétien : le mercredi qui rappelle la trahison faite au Seigneur, et le vendredi, jour de sa mort sur la Croix. Beaucoup jeûnent aussi le samedi, en pensant à la peine profonde de la Très Sainte Vierge Marie. Il suffit toutefois de se rappeler les jeûnes de Saint François, pour avoir une très haute école à ce sujet (Quarante jours de jeûne après l’Epiphanie, les quarante jours du Carême, les quarante jours qui vont de la Fête des Saints Pierre et Paul à l’Assomption de la Très Sainte Vierge, les quarante jours qui précèdent la fête de Saint Michel Archange le 29 septembre, et du jour de la Toussaint jusqu’à Noël, et, en plus, chaque vendredi).

 

Dans la Bible revient sans cesse le nombre quarante, temps d’attente et de marche, pur parvenir à la montagne de Dieu, à sa grâce ; temps de préparation durant lequel l’homme se prépare à une grande rencontre avec Dieu.

 

(25/7/91) : « Mes enfants, je vous demande de renouveler le jeûne et la prière dans vos familles »

 

(25/7/2005): «  Mes enfants, aujourd’hui encore, je vous invite à remplir vos journées par des moments de prière, brefs mais ardents. Pour cela, mettez à profit ce temps de grâce, et consacrez-le à Dieu, comme vous ne l’avez encore jamais fait. Faites des neuvaines de jeûne et de renonciations, afin que Satan se tienne loin de vous, et que la grâce vous entoure ».

 

(à suivre)

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