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« Je vous ai dit ces choses, pour que vous ayez la paix en moi.
Dans le monde vous aurez à souffrir. Mais gardez courage ! J'ai vaincu le monde » (Jn 16,33)

 

Hymne des JMJ - Sydney 2008
Mercredi 14 mai 2008


La Pénitencerie Apostolique a publié un Décret en date du 10 mai du Saint Père accordant des Indulgences spéciales, à l’occasion des deux mille ans de la naissance de l’Apôtre Paul.

Le Décret sera valable pendant toute l’année paulinienne, prévoit qu’est accordée l’Indulgence Plénière à tous les fidèles qui « purifiés comme il se doit par le Sacrement de la Pénitence, et nourris par la Sainte Communion, visiteront avec piété sous forme de pèlerinage la Basilique Papale de Saint Paul Hors-les-Murs sur la Voie d’Ostie, et prieront aux intentions du Souverain Pontife ». L’Indulgence plénière pourra être obtenue une fois pas jour, pour eux-mêmes et pour leurs défunts. En outre « il est établi et précisé ce qui suit : les fidèles, en plus d’élever leurs prières et leurs suppliques devant l’autel du Saint-Sacrement… devront aller à l’autel de la Confession et réciter avec piété le Notre Père et le Je Crois en Dieu, en ajoutant des invocations pieuses en l’honneur le Bienheureuse Vierge Marie et de Saint Paul. Et que cette dévotion soit toujours unie étroitement à la mémoire du Prince des Apôtres, Sain Pierre ».

Les fidèles des différentes Eglises locales, ayant accompli les conditions habituelles (Confession, Communion et prière aux intentions du Souverain Pontife), pourront gagner l’Indulgence Plénière « s’ils participent pieusement à une cérémonie sacrée ou à un exercice, célébrés publiquement en l’honneur de l’Apôtre des Nations : les jours de l’ouverture solennelle et de la clôture de l’Année Paulinienne, dans tous les endroits consacrés ; en d’autres jours déterminés par l’Ordinaire du lieu, dans les lieux consacrés à Saint Paul, et, pour l’utilité des fidèles, dans d’autres lieux désignés par l’Ordinaire du lieu ».

Enfin, les malades pourront gagner l’Indulgence Plénière aux conditions habituelles, « pourvu qu’ils s’unissent spirituellement à une célébration jubilaire en l’honneur de Saint Paul, en offrant à Dieu leurs prières et leurs souffrances pour l’unité des Chrétiens » (Source FIDES).

Précisons que l'année paulinienne commencera le 28 juin 2008 et s'achèvera le 29 juin 2009.

par La rédaction publié dans : Spiritualité communauté : Chrétiens et heureux de croire
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Mercredi 16 avril 2008

Incroyable !


L'Osservatore romano vient de réveler que trois chercheurs de l'académie autrichienne des sciences avaient retrouvé, l'été dernier, dans
un manuscrit du XIIe siècle de la bibliothèque Ampoliana de l'université d'Erfurt (Allemagne), rien moins que six sermons que les chercheurs attribuent à... Saint Augustin lui-même (v. ICI).

par La rédaction publié dans : Spiritualité communauté : Chrétiens et heureux de croire
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Mercredi 9 avril 2008

Le 4 mai prochain, Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, évêque du diocèse de Gap et d’Embrun, reconnaîtra officiellement le caractère surnaturel des apparitions de la Vierge à Benoîte Rencurel, au sanctuaire du Laus, dans les Hautes-Alpes. Les dernières apparitions officiellement reconnues en France, sont celles de Lourdes, il y 146 ans.


Des évêques du monde entier pour marquer l’événement
La reconnaissance officielle sera proclamée au cours de la messe célébrée le 4 mai à partir de 10h00 dans la Basilique Notre-Dame du Laus en présence du Nonce apostolique en France, Mgr Fortunato Baldelli, et d’une trentaine de cardinaux et d’évêques du monde entier. Leur participation marque l’importance de cet événement non seulement pour l’Eglise qui est dans les Hautes-Alpes, mais aussi pour l’Eglise de France et l’Eglise universelle. La célébration sera retransmise en direct sur France 2, dans le cadre de l’émission « Le Jour du Seigneur » à 11h00.

Le sanctuaire du Laus, « un des trésors les plus puissants de l’histoire de l’Europe »
Les textes de l’époque rapportent que Benoîte Rencurel, née en 1647, a vu la Vierge Marie de 1664 à sa mort, en 1718. Au cours de ces années, la petite bergère de Saint-Etienne d’Avançon va exercer au Laus une mission d’accueil, de prière et de pénitence, conduisant les pèlerins à retrouver le sens du sacrement de la pénitence. De nombreuses guérisons physiques s’opèrent depuis au Laus, notamment par les onctions de l’huile de la lampe appliquée sur les malades selon ce qu’a demandé la Vierge Marie à Benoîte.  Aujourd’hui, le sanctuaire Notre-Dame du Laus accueille près de 120 000 pèlerins par an. Jean Guitton dira de ce lieu qu’il est « un des trésors les plus cachés et les plus puissants de l’histoire de l’Europe ».

Un colloque sur Benoîte Rencurel
A l’occasion de cet événement, un colloque sur Benoîte Rencurel, dont le procès de béatification est en cours, se déroulera les 2 et 3 mai 2008. De nombreux experts dont Vittorio Messori (auteur de « Entrez dans l’Espérance » avec Jean-Paul II), interviendront sur les plans théologique, historique, mais aussi psychologique.  Le 3 mai à 20h30, une conférence à plusieurs voix réunira le pédopsychiatre Marcel Rufo, l'écrivain Marek Halter et le théologien Fabrice Hadjadj sur le thème de la réconciliation avec soi-même, avec les autres, avec Dieu.


Pour plus d'information, consulter le site du diocèse de Gap (
ICI
) ou le site du sanctuaire (ICI).


par La rédaction publié dans : Spiritualité communauté : Chrétiens et heureux de croire
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Jeudi 20 mars 2008
En union avec la très sainte Vierge Marie,
Mère de l'Eglise,

et en communion avec toutes les messes célébrées aujourd'hui en ce monde,

nous vous souhaitons une très belle fête

ET UN SAINT TRIDUUM PASCAL,

PENDANT LEQUEL HERMAS.INFO INTERROMPRA SON ACTIVITE


Fr.MarkKirbyCard-thumb.jpg

par La rédaction publié dans : Spiritualité communauté : Chrétiens et heureux de croire
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Lundi 17 mars 2008
Nous devons à la gentillesse de Françoise DUBOST de pouvoir publier ici cette petite histoire destinée aux enfants et, pourquoi pas, à leurs parents. Après tout, il n'y a pas d'âge pour s'édifier. Voilà de quoi vous détendre un peu, après les articles un peu austères que nous avons publiés sur la politique, pour entrer le coeur plus léger dans cette Semaine sainte.

Françoise DUBOST publie ces histoires sur le site des dominicains de la province de Toulouse, Domuni [Ici], dans une rubrique appelée "Minithéo". Celle-ci regroupe des textes destinés notamment aux catéchistes, que nous vous invitons chaleureusement à découvrir, en particulier une série intitulée "L'Evangile des animaux" [Ici].

Mais laissons-lui la parole, non sans l'avoir à nouveau amicalement remerciée !

_______________

Il était une fois un très joli petit pain.


petitpain.gifLe boulanger qui l’avait fait était très heureux de l’avoir façonné. Après avoir moulu très finement sa farine, enfourné sa tournée, il s’était aperçu qu’il lui restait un tout petit peu de farine. Il l’avait prise, l’avait malaxée délicatement et en avait fait un petit pain magnifique qu’il avait tenu précieusement dans le creux de sa main, avant de l’enfourner à son tour.

Au bout de quelques minutes seulement, pressé de voir ce que devenait ce petit pain, il entrouvrit le four, prit sa spatule, la glissa doucement dessous et le sortit aussitôt. Quel ne fût pas son émerveillement de voir ce petit pain, tout doré, beau, moelleux, qui sentait si bon que le magasin s’emplit aussitôt d’une bonne odeur de pain chaud.

Il le sortit et le déposa doucement sur le comptoir pour le laisser refroidir. Puis, lorsqu’il fut froid, le boulanger le plaça dans sa vitrine afin d’attirer le chaland. Il était sûr qu’un si joli petit pain ferait venir du monde.

Hélas, c’était sans compter sur le caractère de ce petit pain !

En effet, le boulanger ne se doutait pas de ce qui allait arriver. Son petit pain si beau, si blond, si doré, si odorant, si attirant, n’était pas comme les autres. Il savait qu’il était joli, il avait envie de plaire, d’attirer, mais il refusait délibérément de se laisser manger. Il aimait qu’on le regarde, qu’on l’admire, mais dès qu’il pressentait que la main de la boulangère allait le prendre pour le mettre dans le sac, il se glissait tout à coup sous les autres pains, et disparaissait mystérieusement jusqu’à la fin de la vente. Puis subrepticement il revenait à la surface. Et cela recommençait à chaque vente. Il prenait un air fier, faisait briller son velouté doré, attirait les mains des enfants vers lui, mais dès que la vendeuse s’emparait de la pince pour le prendre délicatement, pfft, il disparaissait.

La boulangère était chaque fois obligée d’en mettre un autre dans le paquet.

Que se passait-il donc ?


Le pain ne voulait pas être mangé. Il avait peur d’avoir mal, de partir dans l’univers curieux des intestins des enfants, il avait tout simplement peur de l’inconnu. Il avait peur de mourir. Il préférait rester avec son boulanger.

Cela dura toute la journée, il était toujours aussi frais. Mais vers le soir, il sentit qu’il commençait à rapetisser. Sa mie devenait de plus en plus sèche. Il commença à être un peu triste car en le voyant, un petit garçon venait de dire : « Non pas celui-là, l’autre à côté s’il vous plaît ». Le petit pain devint honteux, triste, il était le dernier qui restait de la fournée du matin. Il était seul et n’avait pas d’ami. Les nouveaux petits pains fraîchement cuits, le laissaient de côté.

A la fin de la journée le pain sentit une drôle de sensation, comme s’il se recroquevillait sur lui-même. Il continuait à perdre son éclat.

Puisqu’il n’avait pas voulu être mangé, il restait tout seul. Pire, les nouveaux petits pains, désireux d’être vendus, le poussaient peu à peu, si bien qu’à un moment il tomba du comptoir. La boulangère occupée à la vente ne s’aperçut de rien.


Le soir, elle rangea son étalage et prépara la place pour la fournée du lendemain.


Deux jours après, alors qu’elle rangeait son magasin, elle aperçut quelque chose par terre, qu’elle alla dénicher avec son balai. Quelle ne fut pas sa surprise de voir le beau petit pain, tout racorni, avec quelques tâches d’ombre, et un fin duvet qui commençait à pousser.

Hochant la tête, elle le prit et le mit à la poubelle. Dans la soirée, un enfant mal habillé souleva le couvercle de la poubelle et aperçut cette boule brunâtre et dure, la prît mais la rejeta. Ce pain n’avait vraiment pas belle allure, il était dur et moisi…

petitpain21.gifLe pain désolé, s’aperçut de sa bêtise. Il était rejeté même par les plus pauvres. Il comprit alors qu’il avait raté sa vie. Il n’était bon qu’à être jeté à la poubelle. Il n’aurait servi à rien. Il allait mourir tout seul.


Alors il se prît à rêver : il se voyait dans la main du boulanger, comme avant-hier, brillant, magnifique, il voulait tout recommencer ; on le posait dans la vitrine, il se mettait en avant pour qu’on le voie, qu’on le prenne, il partait dans la poche en papier qui devenait toute chaude à son contact. Il se retrouvait dans la main d’une ravissante petite fille qui le regardait, le sentait, le mettait contre ses lèvres, et puis tout doucement le portait à sa bouche. Le petit pain, heureux, se laissait manger. Il était tellement bon, que la petite fille le mangeait doucement, gentiment, en le caressant avant chaque bouchée, et chaque fois qu’elle le mangeait, non seulement il n’avait pas peur, mais il était heureux de donner sa force, son éclat, sa douceur.

Il comprenait tout d’un coup que c’est en se donnant que l’on est heureux.

Françoise DUBOST
par La rédaction publié dans : Spiritualité communauté : Chrétiens et heureux de croire
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Mercredi 5 mars 2008

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« Notre Père... »

Il aurait voulu mourir au chœur, accomplissant pour la dernière fois "l’œuvre de Dieu", l’œuvre de la vie du moine. Il a été en quelque sorte exaucé car ses dernières paroles, prononcées en voiture, au moment où l’attaque le terrassait, furent « Pater noster », le « notre Père » qui termine chaque office au moment où, s’inclinant profondément, le moine offre à Dieu toute son adoration. C’est dans cette dernière inclination qu’il nous a quittés.

Pour la dernière fois, lundi, sous le ciel bleu de Provence et dans le froid du Mistral naissant, Dom Gérard réunissait tous les siens, ceux d’hier et ceux d’aujourd’hui, à l’image de ces deux anciens « fils » évoquant des souvenirs à la fois émouvants et burlesques des temps anciens de la fondation, à Bédoin, il n’y a pas loin de 40 ans déjà. Malgré les larmes, les yeux rougis par les veilles, les pauvres sourires, c’est pour une fête de famille que l’ancien Père Abbé nous avait rassemblés une fois encore, autour de lui.

Depuis son décès, nuit et jour, devant son corps exposé, revêtu des ornements pontificaux, avec mitre et crosse, mais avec aussi, tout près, sa coule - le simple vêtement de chœur du moine - les prières et les supplications n’ont cessé de monter.

Et c’est devant les siens rassemblés, sa famille de la terre, ses fils du Monastère, les moines, les oblats, le cardinal Panafieu, Mgr Cattenoz, Mgr Guillaume et les nombreux Pères Abbés, les représentants de différents monastères et abbayes, les supérieurs  des communautés Ecclesia Dei, les prêtres et amis venus de toute la France, que son enveloppe charnelle a été dérobée à nos yeux. Immense instant d’émotion.

Puis a commencé, pour une ultime et solennelle intercession, la sainte messe, en cette liturgie bénie et à l’ordonnancement si parfait, cette liturgie sacrée pour laquelle Dom Gérard a donné tant de lui-même. Que cette douce beauté est réconfortante pour ceux qui restent !

Mgr Perl nous a donné le message du Pape Benoît XVI. Le Pape s’y
« souvient que Dom Gérard a passé la plus grande partie de son existence tourné vers le Seigneur, pour louer Dieu et guider ses frères dans la prière, afin que tous soient toujours plus proches de notre Créateur et Sauveur ». Il « rend grâce pour l’attention de Dom Gérard à la beauté de la liturgie latine, appelée à être toujours davantage source de communion et d’unité dans Eglise ».

Dom Louis-Marie, Abbé de Sainte-Madeleine, a su, avec la piété du fils et la sagesse du disciple, mais aussi lui-même comme un père, nous donner d’entrer un peu dans l’intimité des derniers instants de Dom Gérard – de ce dernier battement du cœur qu’il a reçu au creux de sa propre main – nous rappeler ses nombreux combats et engagements et surtout le message qu’il a toujours prêché à temps et à contretemps : la nécessité absolue de la vie intérieure.

Les témoignages d’amitié se sont ensuite succédés : celui notamment de Mgr Perl, témoin privilégié de l’attachement de Dom Gérard à l’Eglise et au Vicaire du Christ, attachement dont il fut témoin lorsque Dom Gérard rencontra le cardinal Gagnon, envoyé par le pape Jean-Paul II ; celui de Bernard Antony, ami de toujours, ému aux larmes ; celui de l’un des plus anciens frères de la fondation.

Tous sont allés, du plus grand au plus humble, s’incliner devant son tombeau ; son corps se trouve désormais entre l’autel, où le prêtre a célébré si souvent, et le tabernacle où le moine a contemplé si souvent son Seigneur, attendant la bienheureuse résurrection.

Mon très révérend Père, cher Père Dom Gérard, « que les anges vous emmènent au paradis, qu’à l’arrivée les martyrs vous accueillent et qu’ils vous introduisent dans la cité sainte, Jérusalem. Que les chœurs des anges vous reçoivent, et puissiez-vous, avec Lazare qui fut pauvre autrefois, posséder le repos éternel ».

In Paradisum...
Marie-Béatrice d'Oro
par La rédaction publié dans : Spiritualité communauté : Chrétiens et heureux de croire
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Mercredi 5 mars 2008

EntierrodeSanEstebanMartir.jpgROME, Mardi 4 mars 2008 (ZENIT.org) - Benoît XVI invite à prier au mois de mars pour les chrétiens persécutés dans le monde afin qu'ils puissent continuer à témoigner de l'Evangile avec courage.

L'intention de prière générale de Benoît XVI pour ce mois de mars est en effet : « Pour que l'on comprenne l'importance du pardon et de la réconciliation entre individus et peuples et pour que l'Eglise répande par son témoignage l'amour du Christ, source d'une humanité nouvelle ».


Et son intention missionnaire est : « Pour que les chrétiens persécutés à cause de l'Evangile de par le monde continuent de témoigner de la Parole avec courage et franchise, soutenus par la force de l'Esprit ».


Rappelons que chaque année, en décembre, l'agence vaticane Fides publie le nom des baptisés, prêtres, diacres, séminaristes, religieuses et religieux, catéchistes, laïcs tués dans le monde pour l'annonce de l'Evangile.


Benoît XVI les a spécialement évoqués le 26 décembre dernier, en la fête de Saint-Etienne, en disant, à l'occasion de l'angélus.


« Le martyre chrétien est toujours un acte d'amour envers Dieu et envers les hommes y compris les persécuteurs »
: le pape rappelle cette spécificité du martyre chrétien en soulignant que de nombreux chrétiens sont encore aujourd'hui victimes de persécutions, sans nommer pour autant aucun pays.


Et l'on apprenait le même jour que dans l'Etat indien d'Orissa, un jeune chrétien avait été tué le jour de Noël et 12 églises incendiées.


En Italien, le pape invitait à prier pour « tous ceux qui souffrent en raison de leur fidélité au Christ et à l'Eglise » afin qu'ils aient « la force de répondre à leurs ennemis par la force désarmante de la vérité et de la charité ».


Benoît XVI rappelait que saint Etienne, premier des martyrs, avait été choisi comme diacre par la communauté de Jérusalem avec d'autres disciples juifs mais de culture grecque.


« Par la force qui lui venait de Dieu, soulignait le pape, Etienne accomplissait de nombreux miracles et il annonçait l'Evangile dans les synagogues, avec une sagesse inspirée ».


On se souvient qu'il a été lapidé en dehors de la vile comme Jésus, en pardonnant à ses bourreaux.


Le pape citait l'exemple d'un chrétien du Vietnam qu'il cite aussi dans son encyclique Spe salvi : Paul Le-Bao-Thin, tué en 1857. Le pape voit en lui un « exemple de  la souffrance transformée en joie par la force de l'espérance qui vient de la foi ».


« Ce qui est de l'extérieur violence brutale devient de l'intérieur un acte d'amour qui se donne totalement. La violence se transforme ainsi en amour et donc la mort en vie. Le martyre chrétien est une actualisation de la victoire de l'amour sur la haine et sur la mort ».


Déjà, le pape avait évoqué les martyrs, le 25 mars. Il avait fait remarquer que samedi 24 mars, jour anniversaire de l'assassinat de Mgr Oscar Romero, archevêque du Salvador, se célébrait la Journée de prière et de jeûne pour les missionnaires martyrs : « évêques, prêtres, religieux, religieuses et laïcs emportés au cours de leur mission d'évangélisation et de promotion humaine ».


Mgr Romero a été assassiné il y aura bientôt 28 ans alors qu'il célébrait l'Eucharistie.


Ces martyrs, disait le pape, sont une « espérance pour le monde car ils témoignent que l'amour du Christ est plus fort que la violence et la haine ».


« Ils n'ont pas cherché le martyre mais ont été prêts à donner leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile. Le martyre chrétien se justifie seulement comme acte d'amour suprême pour Dieu et ses frères »
, a-t-il déclaré.


En 2006, 24 missionnaires (17 prêtres, 1 religieux, 3 religieuses et 3 laïcs) ont été assassinés dans le monde.

Anita S. Bourdin

 
par La rédaction publié dans : Spiritualité communauté : Chrétiens et heureux de croire
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Dimanche 2 mars 2008

Saint-Joseph-charpentier.jpgNous recourons à vous dans notre tribulation, ô bienheureux Joseph : et, après avoir imploré le secours de votre sainte Épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Par l'affection qui vous a uni à la Vierge Immaculée, Mère de Dieu ; par l'amour paternel, dont vous avez entouré l'Enfant-Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l'héritage que Jésus-Christ a conquis au prix de son sang, et de nous assister de votre puissance et de votre secours, dans nos besoins.

Protégez, ô très sage gardien de la divine Famille, la race élue de Jésus-Christ. Préservez-nous, ô Père très aimant, de toute souillure d'erreur et de corruption, soyez-nous favorable, ô notre très puissant libérateur. Du haut du ciel, assistez-nous dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres ; et de même que vous avez arraché autrefois l'Enfant-Jésus au péril de la mort, défendez aujourd'hui la sainte Eglise de Dieu, des embûches de l'ennemi et de toute adversité. Couvrez chacun de nous de votre perpétuelle protection, afin que, à votre exemple, et soutenus par votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir, et obtenir la béatitude éternelle. Amen (Léon XIII)

_______________

« Je souhaite vivement que la présente évocation de la figure de Joseph renouvelle en nous aussi les accents de la prière que mon prédécesseur, il y a un siècle, le Pape Léon XIII recommanda d’élever vers lui. II est certain en effet, que cette prière et la figure même de Joseph ont acquis un renouveau d’actualité pour l’Eglise de notre temps, en rapport avec le nouveau millénaire chrétien » (Jean-Paul II, Exhortation apostolique Redemptoris Custos ).

_______________

« Si notre sainte Mère l'Eglise demande d'honorer d'une manière particulière les apôtres, les évangélistes et ses quatre grands docteurs, Ambroise, Augustin, Jérôme et Grégoire, parce qu'ils furent la lumière du monde en prêchant la doctrine du Christ, comment ne devrait-on pas honorer avec la même solennité Joseph, qui a nourri le Verbe de Dieu lui-même pour le monde entier ?

« Le Christ a donné le nom d'ami aux apôtres ; le Dieu fait homme a donné à Joseph celui de père.

« Si nous honorons les patrons des cités par des fêtes solennelles, comment n'honorerions-nous pas de la même façon le protecteur de notre Reine, la Vierge Marie ?

« Célébrons donc la fête de saint Joseph avec la plus grande solennité, car le Christ et la très sainte Vierge l'ont eux-mêmes vénéré sur la terre comme aucun autre. Honore saint Joseph autant qu'il t'est possible, parce que ses mérites ne sont pas encore suffisamment connus. Quels applaudissements et quelle récompense, quels honneurs et quelles louanges résonneront dans la Jérusalem céleste au prononcé du nom de Joseph, que Dieu même a daigné appeler père et que la Reine des anges acclame même comme son époux très aimant ! » (Isodoro Isolano, O.P., Suma de los dones de san José (1522).

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Jeudi 28 février 2008
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Nous venons d'apprendre le décès, cette après-midi, de Dom Gérard Calvet, O.S.B., ancien Père Abbé de l'Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux.

Avec lui, c'est une figure majeure de cette communauté qui disparaît, après près de quarante années d'histoire et d'aventures communes.

Nous tenons à exprimer ici à chaque prêtre et à chaque frère de la communauté, autour de leur Père Abbé, Dom Louis-Marie, que nous partageons profondément leur peine, mêlée de cette joie que donne l'espérance de ce que le Père Gérard voie désormais ce qu'il a tant désiré, pour lui et pour cette chrétienté qu'il a défendue, par la parole, la plume et la prière.

Pour l'équipe d'Hermas,
avec l'assurance de notre propre prière.


Né à Bordeaux le 18 novembre 1927,
il était entré au monastère de Madiran en 1950.

Après le transfert de la communauté, c’est à Tournay
qu’il avait prononcé ses premiers voeux le 4 février 1951
et qu’il avait été ordonné prêtre le 13 mai 1956.

Ayant fondé la communauté de Bédoin en 1970,
il avait entrepris ensuite la construction de l’abbaye du Barroux.

Après la reconnaissance canonique de celle-ci,
il en avait été nommé le premier Abbé par le Saint-Siège
et avait reçu la bénédiction abbatiale le 2 juillet 1989.
Il avait résigné la charge abbatiale en novembre 2003.

(tiré du site de l'Abbaye - voir Ici)
 
 
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Lundi 11 février 2008
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LUNDI 11 FEVRIER 2008

l'équipe d'HERMAS.INFO s'unit à la prière de toute l'Eglise
en union avec le Saint-Père

pour célébrer ce merveilleux anniversaire
des apparitions de Notre-Dame à Lourdes
depuis lors si riche en grâces de guérisons et de conversions

Notre-Dame de Lourdes
Reine de France

convertissez-nous, gagnez-nous à votre divin Fils,
obtenez-nous de nombreux et saints prêtres et de saints apôtres par votre prière,
protégez notre pays et ramenez-le à vous !

__________
L'Ave Maria de Schubert, mis en tête de cet article, est interprété par Mme Sally Fletcher. Cf. [Ici].
par La rédaction publié dans : Spiritualité communauté : Chrétiens et heureux de croire
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Citations

wyd08datelogo.gifUn immense évènement à faire connaître autour de vous !
Site des Journées Mondiales de la Jeunesse (ICI)
______________________________________________________________________________________________
Citation

"A la Grèce, nous devons surtout notre raison logique.
A Rome, nos maximes de droit et de gouvernement.
Mais à l'Evangile nous devons notre idée même de l'homme.
Si nous renions l'Evangile, nous sommes perdus".

Mal Jean de Lattre de Tassigny
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