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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 13:09

Par L'Equipe d'Hermas

Communiqué de presse de Strasbourg, 12/01/2012 – « La Hongrie a apporté des modifications majeures à sa législation après une consultation publique minimale et sans prendre suffisamment en compte les principes essentiels des droits de l'homme. Des décisions récentes portant atteinte à l’indépendance du pouvoir judiciaire, à la liberté d’expression et à la liberté de religion suscitent de vives inquiétudes », a déclaré le Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, Thomas Hammarberg, en publiant aujourd'hui une lettre adressée au ministre hongrois des Affaires étrangères, János Martonyi, au sujet de la nouvelle loi sur le droit à la liberté de conscience et de religion, qui prive de nombreuses confessions religieuses de leur statut d’Eglise.

Le Secrétaire Général Jagland a également réagi à la récente évolution législative et constitutionnelle en Hongrie et écrit dans sa lettre au ministre Martonyi que l’appartenance de la Hongrie au Conseil de l’Europe n’implique pas seulement le respect des droits de l’homme, de l’état de droit et de la démocratie dans le processus législatif et dans les résultats de ce dernier, mais aussi le respect des principes sous-jacents de la démocratie, comme la séparation des pouvoirs, garanti par le bon fonctionnement d'institutions indépendantes. Il suggère que les différents textes législatifs adoptés récemment en application de la nouvelle constitution soient analysés en détail par des experts compétents du Conseil de l’Europe, c’est-à-dire par la Commission de Venise.

 

 

Martonyi.jpg Réponse du gouvernement hongrois.- M. Martonyi a répondu que la loi nouvelle [n°CCVI de 2011 sur le “Droit à la liberté de conscience et de religion, ainsi que le statut juridique des Églises, des confessions religieuses et des communautés religieuses”] reconnaît 14 églises et que 37 des 82 organisations religieuses présentes en Hongrie qui ont sollicité leur reconnaissance comme églises répondaient aux conditions requises par le Parlement. Il a ajouté que l’obligation légale, pour une telle reconnaissance, que la confession en question existe ailleurs depuis au moins cent ans était devenue optionnelle.

*

*     * 

 

Rappelons que le préambule de cette loi, qui reconnaît la liberté de conscience et de religion, indique que les « Eglises, confessions et communautés religieuses de Hongrie sont des facteurs sociaux d'une importance éminente, porteurs de valeurs et créateurs de cohésion ».

 

Aux termes de l'article 7, constitue une Eglise toute « entité autonome composée de personnes physiques professant les mêmes dogmes, organisé en collectivité, qui fonctionne prioritairement dans le but de pratiquer une activité religieuse ». Seules les quatorze Églises figurant en annexe du texte de loi peuvent utiliser le titre d'Église.

 

Aux termes des articles 14 et 15 de la loi, « la demande visant à l'enregistrement comme église » est déposée par « le représentant d'une association ayant une activité en partie religieuse » auprès du ministre chargé des cultes. Ce dépôt n'est possible que si cette association « s'acquitte d'une activité prioritairement religieuse », « dispose d'une profession de foi comprenant l'essentiel de son enseignement et de rites », « fonctionne en Hongrie en tant qu'association, sous une forme organisée, depuis au moins vingt ans », « a adopté des statuts, un acte de fondation, des lois internes, des règles d'organisation et de fonctionnement ou d'autres règles », « a élu ou désigné des organes de gestion et de représentation ». Ses membres doivent aussi déclarer « que l'activité de l'entité qu'ils ont fondée n'est pas contraire à la Loi fondamentale, ne contrevient pas aux règles de droit, ne viole pas non plus d'autres droits et libertés ». En plus de pièces très diverses prouvant ou certifiant tous ces points (y-compris des détails, comme « la copie de l'acte certifiant le droit d'occuper le siège »), la demande doit être accompagnée du « nom d'au moins mille personnes physiques, leur résidence en Hongrie, le formulaire de signature comprenant leurs signatures » et de données personnelles sur les membres dirigeants.

Source : Wikipedia

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Publié dans : Politique - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
Lundi 26 décembre 2011 1 26 /12 /Déc /2011 20:45

Par Gonzalo ALTOZANO - Trad. de l'espagnol par Pierre GABARRA

JorgeFernandezDiaz.jpgLe nouveau ministre de l'Intérieur espagnol, M. Jorge Fernández Díaz, explique sa rencontre avec la foi. Ont influé sur sa vie spirituelle Messori, Henry Newman, sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et saint Augustin.

 

Cet entretien a été réalisé il y a deux ans par le directeur du séminaire Alba, Gonzalo Altozano. Il est l'un des cent-un entretiens contenus dans le livre “Il n'est pas bon que Dieu soit seul” (Ciudaleda), livre qui a connu une grande diffusion ces dernières semaines et qui devient un véritable best-seller : en deux mois, 17 000 exemplaires ont été vendus.

 

Lien : AGEA.NET

 

 

Dans son bureau du Congrès des Députés, un très grand tableau de saint Thomas More, auquel Jean-Paul II avait demandé aux politiciens de se recommander pour obtenir force, patience, persévérance et bonne humeur. Fernández Díaz est de ceux-là, malgré son sérieux (…). Ceux qui le connaissent bien disent que le Jorge d'aujourd'hui n'a rien à voir avec celui d'avant. Lui-même parle de conversion.

 

- Votre conversion fut-elle du genre de celle saint Paul ou de celle de saint Augustin ?

- Toutes proportions gardées, elle fut plus augustinienne que paulinienne, en ce sens qu'elle ne fut pas instantanée, car j'y ai résisté beaucoup.

 

- Vous veniez de l'athéisme ?

- Non.

 

- De l'agnosticisme ?

- Non plus. Je ne niais pas Dieu, je vivais simplement comme s'il n'existait pas, pour ne me souvenir de Lui que dans les moments difficiles. J'étais ce qu'on appelle un catholique non pratiquant.

 

- N'est-ce pas une contradiction ?

- Si, en effet. Mais je vivais cette contradiction. Ma foi était une foi morte parce que c'était une fois sans les œuvres.

 

- Qu'est-ce qui a changé tout cela ?

- La conviction profonde de ce que ma vie n'avait de sens qu'à la lumière de Dieu. A partir de ce moment-là, Il a commencé à prendre plus de place dans ma vie. C'est en ce sens que je parle de conversion.

 

- En quoi consiste votre vie avec Dieu ?

- Disons que mon plan de vie est très proche de la spiritualité de l'Opus Dei : aller à la messe tous les jours, prier le chapelet, faire un temps d'oraison, un autre de lecture spirituelle...

 

- Vous lisez beaucoup ?

- Oui, beaucoup. Au travers de ma conversion je me suis rendu compte que le déficit de ma formation religieuse, morale et éthique était important. Il m'a fallu rattraper le temps perdu, ce à quoi la lecture m'a aidé.

 

- Quel est l'auteur qui vous a le plus marqué ?

- Ils sont nombreux, mais si je ne devais en retenir qu'un seul, ce serait Vittorio Messori, auquel m'unissent tant de choses. Le providentialisme, par exemple. Messori analyse les événements en tenant compte de ce que Dieu est le Seigneur de l'histoire, du temps, de la chronologie. Ce type de vision des faits, qui se rattache à la théologie de l'histoire, m'attire également beaucoup.

 

- Et le livre ?

- J'en retiendrais trois, bien qu'il y en ait beaucoup plus. “Le retour de l'enfant prodigue”, de Henry Newman, “L'histoire d'une âme”, de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, et les “Confessions” de saint Augustin. Je les ai lus la première fois en 1997.

 

- C'est l'année de votre retour ?

- 1997 est l'année où le Seigneur m'a dit : « Nous en sommes arrivés là. Soit tu avances, soit tu meures ». Mais mon chemin de retour a commencé en 1991.

 

- Six ans plus tôt.

- J'ai déjà dit que ma conversion avait été plus augustinienne que paulienne, j'ai eu besoin de beaucoup prier.

 

- Que s'est-il passé en 1991 ?

- Je me trouvais en voyage officiel au Etats-Unis, invité par le Département d'Etat. Lors d'un week-end, nous avons été conduits à Las Vegas. Là, par l'intermédiaire d'un grand ami, qui fut sans aucun doute un instrument de sa providence, Dieu est venu manifestement à ma rencontre. En m'en souvenant, je pense aux mots de saint Paul : « Là où le péché abonde, la grâce surabonde ».

 

- Vous dites cela pour vous-même ou pour Las Vegas ?

- Je le dis pour moi, et je le dis pour Las Vegas.

 

- Est-il facile de vivre en présence de Dieu au Congrès des Députés ?

- Bien qu'apparemment nous lui ayons fermé la porte, et que parfois nous ne voulions ni le voir, ni l'écouter, j'ai l'intime conviction que Dieu est très présent au Congrès. Les Assemblées (Cortes) sont l'organe législatif de l'Etat, et Dieu le grand législateur de l'univers.

 

- Comment vivez-vous la politique ?

- Comme un magnifique champ d'apostolat, de sanctification et de service des autres, comme ma vocation personnelle, spécifique, le lieu où Dieu veut que je sois. Pour un catholique, se consacrer à la politique, ici et maintenant, est un défi passionnant.

 

- Et comment la viviez-vous avant ?

- Comme une activité qui me passionnait. Mais j'étais installé dans le relativisme, et lorsqu'il n'y a aucune conviction, tout est calcul politicien et intérêts de partis.

 

- Etes-vous à l'aise au Parti Populaire ?

- Mon parti est un parti dans les valeurs duquel l'humanisme chrétien occupe une place importante. Oui, je m'y sens bien.

 

- Un peu plus tôt, vous parliez de providentialisme. Ne croyez-vous pas au hasard ?

- Dans la vie, les choses ne se produisent pas par elles-mêmes, ni  grâce à des amis, ni par ce que chacun doit à son intelligence. Tout cela, ce ne sont que des causes secondes, des médiations humaines qui, respectant la liberté de chacun, répondent aux desseins de Dieu. Pour en revenir à saint Augustin, et, à nouveau, toutes proportions gardées, si je pense aux événements qui se sont succédés avant ma conversion, je peux dire ce que disait le Docteur d'Hippone dans ses “Confessions” : « Ah, Seigneur, c'était donc toi ».

 

 

 

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Publié dans : Politique - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 16:19

Par L'Equipe d'Hermas

 

Les turpitudes sans fin de l'actualité, financières et/ou politiques, offrent matière à réfléchir sur la chose publique, sur son caractère humain, sur les exigences auxquelles est supposée soumise cette activité humaine, et sur leur trahison, acceptée, qui conduit à tant de déshumanisations et d'aliénation.

 

Le hasard des lectures conduit à redécouvrir ces pages de Simone Weil - la philosophe - écrites il y a plus de soixante-dix ans, au sujet des partis politiques, dont elle demandait la suppression. Les pantalonnades télévisuelles des uns et des autres y reconduisent. A méditer.

 

Il sera observé que la référence de Simone Weil au "point de vue catholique" permet d'appliquer ces règles également dans l'univers religieux en général, et des débats inter-ecclésiaux en particulier : trop souvent, en effet, la posture intellectuelle des uns ou des autres, devant tel problème, est commandée moins par la nécessité et l'amour de la vérité que par des réflexes de parti.

 

*

*     * 

 

« (…) La vérité est une. La justice est une. Les erreurs, les injustices sont indéfiniment variables. Ainsi les hommes convergent dans le juste et le vrai, au lieu que le mensonge et le crime les font indéfiniment diverger.

 

« (…) Si on reconnaît qu'il y a une vérité, il n'est permis de penser que ce qui est vrai. On pense alors telle chose, non parce qu'on se trouve être en fait Français, ou catholique, ou socialiste, mais parce que la lumière irrésistible de l'évidence oblige à penser ainsi et non autrement.

 

« S'il n'y a pas évidence, s'il y a doute, il est alors évident que dans l'état de connaissances dont on dispose la question est douteuse. S'il y a une faible probabilité d'un côté, il est évident qu'il y a une faible probabilité; et ainsi de suite. Dans tous les cas, la lumière intérieure accorde toujours à quiconque la consulte une réponse manifeste. Le contenu de la réponse est plus ou moins affirmatif; peu importe. Il est toujours susceptible de révision ; mais aucune correction ne peut être apportée, sinon par davantage de lumière intérieure.

 

« Si un homme, membre d'un parti, est absolument résolu à n'être fidèle en toutes ses pensées qu'à la lumière intérieure exclusivement et à rien d'autre, il ne peut pas faire connaître cette résolution à son parti, Il est alors vis-à-vis de lui en état de mensonge.

 

« C'est une situation qui ne peut être acceptée qu'à cause de la nécessité qui contraint à se trouver dans un parti pour prendre part efficacement aux affaires publiques. Mais alors cette nécessité est un mal, et il faut y mettre fin en supprimant les partis.

 

« Un homme qui n'a pas pris la résolution de fidélité exclusive à la lumière intérieure installe le mensonge au centre même de l'âme. Les ténèbres intérieures en sont la punition.

 

« On tenterait vainement de s'en tirer par la distinction entre la liberté intérieure et la discipline extérieure. Car il faut alors mentir au public, envers qui tout candidat, tout élu, a une obligation particulière de vérité.

 

« Si je m'apprête à dire, au nom de mon parti, des choses que j'estime contraires à la vérité et à la justice, vais-je l'indiquer dans un avertissement préalable ? Si je ne le fais pas, je mens.

 

« De ces trois formes de mensonge — au parti, au public, à soi-même — la première est de loin la moins mauvaise. Mais si l'appartenance à un parti contraint toujours, en tout cas, au mensonge, l'existence des partis est absolument, inconditionnellement un mal. »

 

Simone Weil, Note sur la suppression générale des partis politiques, Ed. Climats

 

 

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Mardi 22 mars 2011 2 22 /03 /Mars /2011 20:05

Par L'Equipe d'Hermas

ROME, Mardi 22 mars 2011 (ZENIT.org) - « Nous constatons une absence de politique et une hâte de faire la guerre », commente Pax Christi Italia dans un communiqué signé par son président, l'évêque de Pavie, Mgr Giovanni Giudici, en réaction à l'intervention des forces de l'ONU en Libye.

 

« Il est évident pour tout le monde », ajoute-t-il, que toutes les mesures diplomatiques n'ont pas été mises en œuvre et que toutes les forces d'interposition possibles n'ont pas été appelées en cause ».

 

Mgr Giudici estime que « l'opinion publique doit être consciente de cela et demander un changement dans la gestion de la politique internationale ».

 

Après avoir rappelé que le colonel Kadhafi était déjà en guerre avec son peuple quand « il était notre allié et ami » et que depuis longtemps Pax Christi dénonçait les connivences de ceux qui, l'Italie en tête, lui fournissaient une quantité énorme d'armes sans faire cas des droits humains violés en Libye, du sort tragique des victimes qu'il réprimait, et de ceux qu'il laisse mourir dans le désert ou dans les prisons libyennes, la note de Pax Christi souligne avec fermeté que « céder à la logique des armes » ne résoudra rien. Cela risque même de faire « perdre le contrôle d'une violence, non seulement absolument injustifiée mais qui plus est, fratricide », dans une région déjà « si délicate et explosive ».

 

Selon Pax Christi Italia, les opérations militaires contre la Libye constituent « une sortie de la rationalité », une « odyssée au sort incertain et aux étapes contradictoires dues à une faiblesse de la politique ».

 

Ainsi l'organisme, qui déplore « l'absence d'une politique internationale qui garantisse le droit des peuples à l'autodétermination », encourage à un débat consistant sur les actions militaires, demande à ce que ces dernières soient le plus possible « limitées » et accompagnées de « sérieux efforts de médiation ».

 

Il met en garde contre « la mauvaise lecture » qui peut être faite d'une attaque des forces occidentales dans un pays de culture musulmane, risquant de faire tourner cette attaque en une « guerre de religion » aussi.

 

Pax Christi, conclut son communiqué, en rappelant les paroles de Jean Paul II qui, pendant des années, a comparé les phénomènes belliqueux à « une aventure sans retour, spirale de deuil et de violence, abîme du mal, suicide de l'humanité, crime, tragédie humaine et catastrophe religieuse ».

 

Nous souscrivons quant à nous totalement à cette analyse, la précipitation à faire la guerre, ici dénoncée, loin d'être déterminée par des vues humanitaires, l'est comme une opération de sauvetage de la politique intérieure en dérive totale de M. Sarkozy.

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Publié dans : Politique - Communauté : Prières, neuvaines chrétiennes
Vendredi 28 janvier 2011 5 28 /01 /Jan /2011 08:13

Par L'Equipe d'Hermas

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Publié dans : Politique - Communauté : Prières, neuvaines chrétiennes
Jeudi 13 janvier 2011 4 13 /01 /Jan /2011 15:14

Par L'Equipe d'Hermas

LIRE LA PRESENTATION DE LA QUESTION SUR FRANCE CATHOLIQUE :

CLIQUER ICI

 

Petition.jpg

pour signer la pétition

cliquer ici

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Publié dans : Politique - Communauté : Prières, neuvaines chrétiennes
Vendredi 24 décembre 2010 5 24 /12 /Déc /2010 08:52

Par L'Equipe d'Hermas

Neuvaine.jpg

 

Suivant bien volontiers les recommandations faites par ce site que nous avons déjà présenté, nous sommes heureux de nous associer à cette neuvaine pour la France.

 

Nous vous recommandons de vous y associer vous-même, et de faire connaître cette neuvaine autour de vous.

 

Voici la prière qui est à réciter quotidiennement : 

 

Réciter trois Je vous salue Marie pour la France précédés de l’invocation : « Petit Enfant Jésus de la crèche, nous t’en supplions, donne par ta naissance une nouvelle naissance à la France. »

 

Prière complémentaire :

« Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l'étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute ta tendresse. Fais que, remplie d'amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l'engagement de te rester à jamais fidèles et de travailler d'un cœur ardent à répandre ton Règne dans tout l'univers. Amen »

 

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Publié dans : Politique - Communauté : Prières, neuvaines chrétiennes
Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 08:51

Par L'Equipe d'Hermas

Neuvaine.jpg

 

Suivant bien volontiers les recommandations faites par ce site que nous avons déjà présenté, nous sommes heureux de nous associer à cette neuvaine pour la France.

 

Nous vous recommandons de vous y associer vous-même, et de faire connaître cette neuvaine autour de vous.

 

Voici la prière qui est à réciter quotidiennement : 

 

Réciter trois Je vous salue Marie pour la France précédés de l’invocation : « Petit Enfant Jésus de la crèche, nous t’en supplions, donne par ta naissance une nouvelle naissance à la France. »

 

Prière complémentaire :

« Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l'étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute ta tendresse. Fais que, remplie d'amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l'engagement de te rester à jamais fidèles et de travailler d'un cœur ardent à répandre ton Règne dans tout l'univers. Amen »

 

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Mercredi 22 décembre 2010 3 22 /12 /Déc /2010 08:50

Par L'Equipe d'Hermas

Neuvaine.jpg

 

Suivant bien volontiers les recommandations faites par ce site que nous avons déjà présenté, nous sommes heureux de nous associer à cette neuvaine pour la France.

 

Nous vous recommandons de vous y associer vous-même, et de faire connaître cette neuvaine autour de vous.

 

Voici la prière qui est à réciter quotidiennement : 

 

Réciter trois Je vous salue Marie pour la France précédés de l’invocation : « Petit Enfant Jésus de la crèche, nous t’en supplions, donne par ta naissance une nouvelle naissance à la France. »

 

Prière complémentaire :

« Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l'étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute ta tendresse. Fais que, remplie d'amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l'engagement de te rester à jamais fidèles et de travailler d'un cœur ardent à répandre ton Règne dans tout l'univers. Amen »

 

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Mardi 21 décembre 2010 2 21 /12 /Déc /2010 08:49

Par L'Equipe d'Hermas

Neuvaine.jpg

 

Suivant bien volontiers les recommandations faites par ce site que nous avons déjà présenté, nous sommes heureux de nous associer à cette neuvaine pour la France.

 

Nous vous recommandons de vous y associer vous-même, et de faire connaître cette neuvaine autour de vous.

 

Voici la prière qui est à réciter quotidiennement : 

 

Réciter trois Je vous salue Marie pour la France précédés de l’invocation : « Petit Enfant Jésus de la crèche, nous t’en supplions, donne par ta naissance une nouvelle naissance à la France. »

 

Prière complémentaire :

« Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l'étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute ta tendresse. Fais que, remplie d'amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l'engagement de te rester à jamais fidèles et de travailler d'un cœur ardent à répandre ton Règne dans tout l'univers. Amen »

 

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