Le bien commun - S. Ramirez

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Seigneur, donnez-nous des prêtres.
Donnez-nous d'accueillir les vocations que vous ne cessez jamais de susciter.
Donnez-nous des prêtres saints. 
Des prêtres humbles devant la grandeur de leur sacerdoce.
Des prêtres oublieux d'eux-mêmes et dociles au Magistère de votre Eglise.
Des prêtres qui soient dans le monde sans en être.
Des prêtres qui oeuvrent pour servir et non pour être servis.
Des prêtres missionnaires, sans agitation.
Des prêtres qui prient et qui adorent.
Des prêtres, enfin, qui donnent le goût de les suivre parce qu'ils vous ressemblent.


LE SITE HERMAS VOUS EST PROPOSE

[en construction - dernière mise à jour : 04-07-2009]
http://hermas.fr.nf
ICI

Samedi 6 septembre 2008
A l'occasion du 75e anniversaire de la fondation de son diocèse, Mgr Berthelet, dont nous publions régulièrement les réflexions, a écrit (ICI) un très beau texte, que nous vous livrons. Il répond à un certain discours malheureusement courant, opposant le Christ et l'Eglise, adoptant l'un et refusant l'autre. A méditer et à diffuser.

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"Alors que nous entrons dans les célébrations du 75e anniversaire de fondation de notre diocèse, j'aimerais réfléchir sur une question qui revient fréquemment dans les appréciations que l'on fait de l'Église universelle ou particulière et qui oppose l'Église institution à l'Église communion. C'est ainsi que l'on parle parfois de l'Église dont on rêve, d'une Église qui devrait se modeler sur la modernité ou sur la culture d'aujourd'hui, d'une Église qui aurait trahi le message de son fondateur. Il s'agit là d'une dangereuse tentation. On peut comprendre qu'elle puisse se présenter à notre conscience, car l'Église n'est pas sans défaut. Mais céder à cette tentation serait se comporter comme des adolescents qui prennent leur corps en dégoût à cause de quelques défauts qu'ils y décèlent.


L'Église ne peut être comprise en vérité que si nous la reconnaissons d'abord comme un don de Dieu. Elle est inséparablement don et mission. Elle est don de Dieu pour ses membres, elle est don de Dieu pour le monde auquel elle est envoyée pour lui annoncer l'Évangile de Jésus Christ. Un don nous est fait pour être accueilli dans son intégralité. Or l'Église nous est donnée à la fois comme institution et comme mystère de communion. C'est bien ce qu'affirme la Constitution Lumen gentium (I, 8) : « Cette société organisée hiérarchiquement d'une part et le Corps mystique d'autre part, l'assemblée discernable aux yeux et la communauté spirituelle, l'Église terrestre et l'Église enrichie des biens célestes, ne doivent pas être considérés comme deux choses, elles constituent au contraire une seule réalité complexe, faite d'un double élément humain et divin. C'est pourquoi, en vertu d'une analogie qui n'est pas sans valeur, on la compare au Mystère du Verbe incarné ». C'est dans cette Église concrète - universelle et locale - que notre foi est sollicitée. Un des plus grands ecclésiologues du vingtième siècle, le père Yves Congar, O.P., avait écrit, dès 1950, ce qui allait être affirmé au Concile : « C'est la même Église concrète, celle dont nous avons l'expérience et de laquelle nous sommes, qui est le sujet d'activités humaines, visibles comme telles, et d'activités relevant d'un principe divin. Notre foi en elle porte précisément sur ce point : nous croyons que le Saint-Esprit habite et opère en elle. Cette foi ne s'adresse pas à une Église purement transcendante (...); elle s'adresse à cette Église concrète et empirique, sur l'aspect où, arche de la Nouvelle Alliance, elle a en elle, comme sa loi, l'Esprit de la Pentecôte ».


Cette Église, universelle dès sa naissance à la Pentecôte et envoyée à tout l'univers, se réalise concrètement dans un lieu; c'est l'Église qui est à Rome, à Québec, à Saint-Jean-Longueuil. Elle a une histoire; elle subit les chocs et les influences des cultures et des civilisations. Elle est sainte et sans cesse appelée à se purifier. Car il y a bien sûr péché et défaillances dans l'Église. Mais comme l'écrit le père Congar : « Il ne peut y avoir défaillance foncière, même du côté de l'Église, dans une alliance scellée par le don du Saint-Esprit; dans ce don, qui est vraiment fait à l'Église, la fidélité de Dieu est en quelque sorte, par grâce, transportée dans l'Église elle-même. Ainsi les éléments sur lesquels porte l'alliance sont-ils indéfectibles en elle. Et ce sont, on se le rappelle, d'une part la réalité objective de la grâce et du salut, d'autre part la réalité des moyens de grâce constitutifs de l'institution ecclésiale : dépôt de la foi, dépôt des sacrements, ministères et pouvoirs apostoliques ».


Voilà pourquoi notre Église, en célébrant ses 75 ans d'histoire, se fait action de grâce au Dieu fidèle ; elle se reconnaît en route, chargée d'espérance pour accomplir sa mission évangélisatrice avec une ardeur renouvelée."


- Publié dans : Paroles d'évêque et de prêtre - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
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A garder à l'esprit


« Je vous ai dit ces choses, pour que vous ayez la paix en moi.
Dans le monde vous aurez à souffrir. Mais gardez courage ! J'ai vaincu le monde. » (Jn 16,33)
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A signer et diffuser !


Pétition internationale en faveur de la vie
et des droits de la famille
200.000 personnes ont déjà signé...
... ET VOUS ?
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Pétition contre la propagande
homosexuelle dans les écoles
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Pétition contre le travail le dimanche
plus de 70.400 signatures

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Soutien au Grand Duc du Luxembourg
contre l'euthanasie



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Citations

"On ne subit pas l'avenir, on le fait."
G. Bernanos

"A la Grèce, nous devons surtout notre raison logique.
A Rome, nos maximes de droit et de gouvernement.
Mais à l'Evangile nous devons notre idée même de l'homme.
Si nous renions l'Evangile, nous sommes perdus."
Maréchal J. de Lattre de Tassigny

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