Le bien commun - S. Ramirez

S'abonner

  • Flux RSS des articles







Seigneur, donnez-nous des prêtres.
Donnez-nous d'accueillir les vocations que vous ne cessez jamais de susciter.
Donnez-nous des prêtres saints. 
Des prêtres humbles devant la grandeur de leur sacerdoce.
Des prêtres oublieux d'eux-mêmes et dociles au Magistère de votre Eglise.
Des prêtres qui soient dans le monde sans en être.
Des prêtres qui oeuvrent pour servir et non pour être servis.
Des prêtres missionnaires, sans agitation.
Des prêtres qui prient et qui adorent.
Des prêtres, enfin, qui donnent le goût de les suivre parce qu'ils vous ressemblent.


LE SITE HERMAS VOUS EST PROPOSE

[en construction - dernière mise à jour : 04-07-2009]
http://hermas.fr.nf
ICI

Mardi 27 mai 2008
La société moderne s’est depuis longtemps construite sur le sacrifice de catégories sociales entières. La paysannerie en est un exemple… exemplaire, pour ne pas dire “l’exemplaire” même. En 1945 encore, la moitié des Français vivaient à la campagne. Cette proportion est aujourd’hui de moins d’un quart. Mais il y a aussi les pêcheurs, dont on parle beaucoup en ce moment, et dont les conditions économiques se sont sensiblement aggravées.

Deux-cent pêcheurs français sont en grève à Sète, sans détermination de durée, pour protester contre l’absence de mesure gouvernementale propre à pallier l’augmentation du prix du gazole, actuellement à 75 centimes. M. Barnier, ministre de la pêche, a souligné que c’est « leur existence même » qui était ainsi mise en jeu, ce qui est gravissime. Et, de fait, il semble que les pêcheurs Français aillent à leur ruine si ce prix n’est pas ramené à… 40 centimes. Ces pêcheurs du Sud-Est ne sont pas les seuls, ni en France [où l’on assiste à des blocages de port non seulement sur la côte méditerranéenne, mais aussi en Bretagne, dans les Pays-de-Loire, la Manche et le Pas-de-Calais], ni en Europe. Il en est de même des pêcheurs d’Italie, d’Espagne et du Portugal, lesquels se concertent pour une grève de grande ampleur dans toute l’Europe. C’est un aspect quelque peu inattendu de l’élargissement européen : celui d’une caisse de résonnance sociale.

Pourquoi un tel mouvement ? Parce qu’il y a la hausse continue du carburant, nous l’avons dit. Et parce qu’il n’y a pas, à ce qu’il paraît, de solutions nationales. Aux pêcheurs français qui lui demandent de les trouver, le gouvernement répond qu’il ne peut accorder d’aides parce que les règles européennes interdisent à un Etat de prendre des mesures visant à amortir les augmentations actuelles, ce qui représenterait en l’occurrence une aide de 40 millions d’euros.

A l’occasion de ces circonstances, l’impertinent M. ASSELINEAU, fondateur de l’UPR [
Ici], a eu l’idée d’aller sur le site officiel de la Commission européenne pour examiner les comptes du commissaire européen à la pêche. Plus exactement, un document intitulé “Programme de travail 2008 en matière de marchés publics et de subventions” et qui n’était pas destiné à être publié au Journal officiel. Hasard ou pas, ce budget est d’environ 43 millions d’euros.

Quel que soit le crédit que chacun accordera aux conclusions qui en sont tirées, on ne manquera pas de s’intéresser aux postes de ce “programme” et aux montants correspondants. Force est, à tout le moins, de constater tout d’abord le singulier paradoxe existant entre la situation réellement dramatique des pêcheurs nationaux et la prospérité de l’organe européen qui s’oppose à ce qu’une aide leur soit apportée. On pourra bien avancer toutes les raisons institutionnelles que l'on voudra, il s'agit d'un fait, et qui n'est pas neutre au regard de la situation drapatique actuelle.

En outre, on parcourra avec intérêt les postes de dépenses, auquel il est renvoyé, et dont le moins curieux des hommes serait porté à interroger le contenu réel, les descriptions officielles données étant pour le moins opaques… M. ASSELINEAU, inspecteur général des finances et ancien directeur de l’Intelligence économique à Bercy, les résume ainsi : “Tenter d'établir une collaboration entre différentes autorités maritimes” (3.700.000 €) ; “Etudes et projets pilotes” (5.595.000 €) ; “Frais de publicité et de propagande du Commissaire européen à la pêche” (3.890.000 €) ; “Financement de "réseaux d'acteurs" capable d'échanger sur des expériences” : 1.400.000 € ; “Arrangement entre deux services pour se partager la "gestion des avis scientifiques"” (911.500 €) ; “Versement "d'indemnités" aux membres et invités d'un comité nommé par la Commission” ; etc. sans oublier les frais de réunion ou entre les réunions, dont les montants sont, là encore, significatifs.

De quoi alimenter, une fois encore, les débats sur le super-Mammouth européen, le gouvernement des fonctionnaires et, finalement, le bien commun.
Par La rédaction - Publié dans : Politique - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

A garder à l'esprit


« Je vous ai dit ces choses, pour que vous ayez la paix en moi.
Dans le monde vous aurez à souffrir. Mais gardez courage ! J'ai vaincu le monde. » (Jn 16,33)
_______________________________________
A signer et diffuser !


Pétition internationale en faveur de la vie
et des droits de la famille
200.000 personnes ont déjà signé...
... ET VOUS ?
__________

Pétition contre la propagande
homosexuelle dans les écoles
__________

Pétition contre le travail le dimanche
plus de 70.400 signatures

___________

Soutien au Grand Duc du Luxembourg
contre l'euthanasie



_________________________________

Citations

"On ne subit pas l'avenir, on le fait."
G. Bernanos

"A la Grèce, nous devons surtout notre raison logique.
A Rome, nos maximes de droit et de gouvernement.
Mais à l'Evangile nous devons notre idée même de l'homme.
Si nous renions l'Evangile, nous sommes perdus."
Maréchal J. de Lattre de Tassigny

Communautés

logiciel pour creer un site sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus