Partager l'article ! La région Ile-de-France finance une campagne publicitaire en faveur de l'avortement (eh non, ils n'ont rien de mieux à faire pour s'occuper) !: ...
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Pourquoi « dissimuler la dimension dramatique » de l'avortement ? s'interroge l'Alliance pour les Droits de la Vie (ADV) qui propose une « contre-campagne de résistance » à une initiative financée [300.000 euros !] par la région Ile de France (v. son site, ICI). Pour la première fois en France en effet, une campagne publicitaire fait la promotion de l'avortement. Cette campagne dans le métro et le Réseau Express Régional (RER), du 18 au 27 janvier 2008, est signée du Planning Familial et financée par la région Ile de France.
On peut d'ailleurs se demander s'il relève des attributions de la région de financer ce genre de campagnes publicitaires, ne serait-ce qu'en l'état des perspectives d'avenir du système de retraite (!), d'autant que ne constitue certainement pas une priorité d'utilisation de nos impôts locaux - en pleine expansion depuis plusieurs années - pour subvenir au besoin d'une association privée - le planning familial - dont l'idéologie ne se confond pas avec l'intérêt général et ne bénéficie d'aucune légitimité démocratique.
Les 11 évêques catholiques de la région ont protesté à l'encontre de cette initiativeen déclarant que « promouvoir l'avortement, c'est renoncer à nos responsabilités ». L'ADV déplore « le parti pris idéologique du Planning Familial » qui « appelle un droit de réponse et un véritable débat » : « Si l'on affiche l'avortement, on doit aussi afficher qu'il peut faire mal ».L'Alliance pour les Droits de la Vie rend ainsi publique, aujourd'hui sur son site internet (ICI) la contre-campagne de résistance à ce qui se développe dans le métro parisien, en faisant trois observations sur l'opportunité de cette campagne pro-avortement, sur le support visuel et sur le slogan :
- Tout d'abord, « cette publicité est inopportune, puisque même les pouvoirs publics reconnaissent aujourd'hui qu'il y a trop d'avortements en France ? » alors que l'on pourrait les éviter.
- Ensuite, cette affiche est équivoque, qui fait un dangereux amalgame entre avortement et contraception. Le site régional de promotion de cette campagne
- Enfin, pour ce qui est du slogan « Un droit, mon choix, notre liberté », l'ADV déplore qu'il soit « réducteur » et s'interroge : « Pourquoi ce silence sur le besoin d'aide aux femmes enceintes en détresse et sur les souffrances provoquées par l'IVG ? » Et l'ADV de faire observer que « promouvoir et traiter ainsi l'avortement, c'est dissimuler toute sa dimension intime et dramatique ».
L'association s'exprime sur fond de son expérience de terrain : « Depuis plus de dix ans, l'Alliance pour les Droits de la Vie anime des services d'écoute et d'aide aux femmes enceintes ou ayant déjà l'expérience de l'avortement. Beaucoup évoquent la douleur d'une absence, des larmes, voire des remords que, parfois, des hommes expriment également ». Pour Tugdual Derville, délégué de l'Alliance pour les Droits de la Vie, « cette campagne officialise un nouveau discours du Planning Familial : ses responsables affirment désormais qu'il faut banaliser l'avortement. Avec cette radicalisation, nous recevons de plus en plus de femmes en souffrance qui ont été systématiquement orientées vers l'avortement sans que le Planning leur ait proposé la moindre alternative. » « Porte-parole des femmes qui lui confient leur témoignage, l'Alliance pour les Droits de la Vie » annonce qu'elle « continuera à mettre en lumière les initiatives qui parlent de la réalité de l'avortement ».
Il ne faut pas perdre de vue que l'action du planning familial et de la région repose sur une idéologie pure et dure, à laquelle l'humain doit se plier pour son bien, dont les détracteurs sont forcément des rétrogrades moralisateurs et liberticides et qui est nécessairement la voie incontestable du seul bonheur qui compte, le bonheur matériel. Penser à la souffrance des femmes, c'est comme s'interroger sur la société du toujours plus de consommation : nuisible au business.
Il faut donc relayer la campagne de l'AVD, qui ne bénéficiera certainement pas du secours bienveillant des pouvoirs publics (ICI). Diffusons ce lien autour de nous !
Les évêques ajoutent que l'avortement "est toujours une blessure et un échec, pour les femmes, les couples et la société". Voilà 30 ans qu'on entend ce discours minimiste à ce sujet, alors qu'il y a plus de 200.000 enfants qui meurent chaque année de cet "échec". Pourquoi ne pas appeler les choses par leur nom ? C'est un homicideL La souffrance des femmes et des personnes concernées, c'est un problème réel qu'il ne s'agit pas de minimiser, mais là il y a quelque chose en plus qui concerne quelqu'un d'autre que, qui mérite aussi d'être respecté et qu'on s'interresse à sa souffrance : l'enfant. Quand est-ce qu'on aura enfin des évêques courageux, qui n'auront pas honte de leurs convicrtions pour dire enfin les choses comme elles sont ????? Et qui prendront, eux, les responsablilités dont ils parlent en les diluant dans "nos responsabilités". Vraiment on en a marre de ces discours.