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Jeudi 27 septembre 2007 4 27 /09 /Sep /2007 15:18

Par La rédaction

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gr Pietro Parolin, sous-secrétaire de la secrétairerie d’Etat, a pris la parole au nom du Vatican le 24 septembre à New-York, lors de la 62e session de l’Assemblée générale de l’ONU, dans le cadre du sommet sur les changements climatiques, sur le thème : « L’avenir est entre nos mains : affronter le défi du changement climatique ». Ses propos doivent trouver un écho chez tout homme et tout particulièrement chez les chrétiens.

Il a ainsi affirmé que le Saint-Siège entendait « mettre l’accent sur l’impératif moral que tous, sans exception, ont une grave responsabilité à protéger l’environnement ». Car le changement climatique est une « préoccupation sérieuse », il met en jeu la « responsabilité inévitable des chercheurs scientifiques et des autres experts, des responsables politiques et gouvernementaux, des administrateurs locaux et des organisations internationales, ainsi que pour tout secteur de la société humaine, et de toute personne humaine ».

Appelant à une action collective des Etats, qui ne peuvent résoudre ce problème seul, et à la mise en place d’une stratégie collective, il a rappelé que « les Etats ont une ‘responsabilité’ partagée ‘à protéger’ le climat du monde par l’adaptation et avant tout une ‘responsabilité’ partagée à ‘protéger’ notre planète et à assurer que les générations présentes et à venir puissent vivre dans un environnement sain et sûr ».

Mgr Parolin a encore déclaré que « les Etats sont libres d’adopter des conventions et des traités internationaux, mais si nos paroles ne s’accordent pas avec une action effective et une fiabilité, (...) nous nous retrouverons bientôt à nous lamenter d’un nouvel échec collectif. Nous espérons que les Etats vont saisir l’occasion qui va leur être bientôt présentée à la prochaine conférence de Bali sur la convention cadre sur le changement climatique ».

Appelant à la mesure, il a constaté que si « les meilleurs rapports scientifiques disponibles ont établi un lien entre l’activité humaine et le changement climatique », ces résultats ne doivent être « ni exagérés ni minimisés » pour des raisons « politiques » ou « idéologiques », ou « des intérêts particuliers », mais être « étudiés de près de façon à donner une base solide pour augmenter la prise de conscience et prendre des décisions pour une politique efficace ».

Conscient des obstacles, non seulement techniques, mais aussi de nature sociale et en particulier pour ce qui est du comportement des consommateurs, et de « nature politique » comme les politiques gouvernementales, Mgr Parolin a insisté sur l’éducation des jeunes pour combattre des attitudes égoïstes de consommation et d’exploitation des ressources naturelles. Il a également recommandé que des aides gouvernementales en faveur des technologies « amies de l’environnement » soit accordées par les Etats, de façon à donner un signal positif au secteur privé, en particulier dans le domaine des énergies.

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Au-delà de l’échec d’une écologie politique condamnée par ces options idéologiques extra-écologiques, et même si l’on s’aperçoit aujourd’hui que tous les partis semblent avoir pris conscience de l’importance de l’écologie, qui n’est plus l’apanage de quelques-uns, force est de constater qu’un changement de nos comportements individuels est indispensable à la lutte pour préserver la planète (surtout en l’état de la mollesse des Etats) : trier ses déchets, imprimer recto-verso et moins, acheter des produits avec un moindre emballage, économiser l’eau, ne pas laisser tourner un moteur inutilement, éviter de prendre systématiquement sa voiture quand c’est possible… autant de comportements simples pour chacun, qui contribuent, fût-ce modestement, à la cause la plus déterminante de notre avenir sur terre.

 
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Vendredi 31 août 2007 5 31 /08 /Août /2007 10:54

Par La rédaction
       Les actes ignobles de pédophilie commis cet été par un récidiviste tout juste sorti de prison donnent à la classe politique française et aux médias l'occasion de créer une vertueuse polémique au coeur du morne mois d'août. Qu'il nous soit permis ici, sans prétendre avoir une solution miracle, d'apporter notre grain de sel dans le débat, où le clivage partisan et idéologique paraît aujourd'hui malheureusement s'imposer sur la réflexion tendant au bien commun.

    En premier lieu, on ne s'attardera pas sur la question, remise régulièrement sur la place publique lorsque des crimes sont commis, de la peine de mort. La gravité du crime ne justifie pas qu'il soit fait exception à l'interdiction de la peine de mort. N'oublions pas que si celle-ci a montré son illégitimité dans une société démocratique politiquement et philosophiquement c'est parce qu'elle méconnaît en son principe le respect nécessaire de la vie, quelle qu'elle soit, mais aussi parce qu'elle rend impossible tant le rachat éventuel et éventuellement acceptable par la société de l'individu, ainsi que la possibilité de racheter une erreur judiciaire. Ce n'est pas parce que le crime commis est horrible, qu'il n'est possible de condamner par erreur un innocent et de s'en apercevoir plus tard après sa condamnation... Outreau n'est pas bien loin !

     En deuxième lieu, se pose la question du traitement thérapeutique des criminels  sexuels. Au-delà du débat strictement médical, sur lequel nous n'avons aucune compétence technique, on doit remarquer que l'emprisonnement est conçu - au moins en théorie - dans un double objectif : sanctionner en privant un délinquant de ce bien si précieux qu'est la liberté ; mais aussi tenter d'éviter la récidive, ce qui suppose notamment d'aider le délinquant à se réinsérer dans la société. Ceci est plus difficile, d'où les formations et activités dispensées en prison ; d'où, éventuellement, des aménagements de peine. Car celui qui a commis une infraction et a été sanctionné doit avoir la possibilité de repartir du bon pied, dans son intérêt et dans celui de la société.

    Si l'on peut concevoir qu'un voleur ait moins la tentation de récidiver s'il trouve un travail qui le fait vivre et lui donne un cadre relationnel et social normal, tel n'est pas forcément le cas pour tous les délinquants, ni pour tous les délits, dont la cause peut être un trouble psychique : la récidive n'est donc pas traitable uniquement socialement et doit être prévenue par une action thérapeutique. Tel est le cas de la plupart des crimes dits sexuels (mais pas uniquement). Ces crimes pathologiques doivent trouver une réponse appropriée et le traitement de ces délinquants ne peut pas être - ni pour eux, ni pour la société - celui des délinquants ordinaires. Il ne s'agit aucunement d'une atteinte au concept ("tarte à la crème") aujourd'hui dénaturé par le discours ambiant de "non-discrimination" : car la discrimination suppose un traitement inégal de personnes étant dans la même situation ; tel n'est pas le cas des délinquants "pathologiques" et des délinquants "sociaux".

   
Dès lors, un suivi médical et une thérapie doivent pouvoir être mis en œuvre pour les délinquants sexuels. Mais pas uniquement à eux : à tous ceux qui en ont besoin. Une telle faculté existe d’ailleurs déjà. Ainsi l’article 132-45-3° du code pénal dispose, dans le cadre du régime de la mise à l’épreuve, que la « juridiction de condamnation ou le juge de l’application des peines peut imposer spécialement au condamné (de) se soumettre à des mesures d’examen médical, de traitement ou de soins, même sous le régime de l’hospitalisation », à peine de révocation du sursis. Cependant, peut-on imposer un traitement au condamné, dès lors que la société peut (et doit) refuser la libération d'un psychopathe ? La question concerne à la fois le bien commun, la liberté de la personne et l’efficacité même du traitement. En échange d'une libération à terme, on ne voit pas ce qui peut s’y opposer si le traitement, consenti, permet d’éliminer la dangerosité du condamné avant sa sortie - une fois la détention-sanction effectuée. Mais, si le condamné refuse le traitement et accepte de rester en prison ? La réponse est plus incertaine, ne serait-ce que parce qu'une thérapie aura certainement du mal à porter ses fruits sans le consentement du patient.


    Rappelons ces mots du pape Pie XII : 

    « Le droit actuel des États ne donne guère d’importance à la libre réparation. Il se contente, par le moyen de la souffrance attachée à la peine, de plier la volonté du coupable au fort vouloir de l’autorité publique, et de le réadapter ainsi au travail, aux relations sociales, à une conduite honnête. Que cette manière de procéder puisse conduire, en vertu des lois psychologiques immanentes, à un redressement intérieur et, par là, à une libération intime de la faute, il n’y a pas lieu de le mettre en doute. Cependant, que cela doive arriver ou arrive régulièrement, ce serait encore à prouver. De toute façon, ne pas prendre en considération, par principe, la volonté du coupable de satisfaire à ce que réclament le vrai sens juridique et la justice violée, c’est là un manque et une lacune ; l’intérêt de la doctrine et de la fidélité aux principes fondamentaux du droit pénal invite vivement à les combler » (Discours aux juristes catholiques d'Italie,  5 décembre 1954).

    En outre, le véritable problème ne se situe pas sur cet aspect intellectuel, mais sur la mise en oeuvre pratique de ces mesures.

       Or, en troisième lieu, pratiquement, cela veut dire qu'il est nécessaire de former les magistrats et de recruter des médecins spécialisés pour traiter les délinquants en cause et les payer suffisamment pour que de bons candidats se présentent, qui soit intéressés par leur mission et puissent s'y consacrer.

    Il faut aussi accepter de traiter différemment les condamnés et donc rompre avec l'idée en vogue dans les travées de l'Assemblée qu'il faut tout faire pour vider les prisons (et qui a conduit, par exemple, à multiplier les chausse-trappe arbitraires permettant une remise en liberté automatique au stade de l'instruction : il faut qu'au jour de la décision de détention préventive le magistrat ait suffisamment d'éléments probants pour attenter à la liberté d'un individu et non pas permettre une sortie automatique en cas d'erreur du greffe quel que soit le dossier et l'infraction en cause) : ainsi la liberté conditionnelle ne peut être accordée de la même façon à un délinquant thérapeutique et aux autres.
Et il est impossible d'accepter qu'un délinquant - sexuel ou pas - bénéficie d'une libération conditionnelle lorsqu'il promet de récidiver, comme c'est le cas aujourd'hui apparemment à Caen (cf. blog de P. de Plunkett, ICI).

    Se pose alors le problème de la durée de la mesure. Une peine, même thérapeutique, doit avoir un terme prévu par la loi à moins de condamner le délinquant à une sanction à vie. En cas de récidive cela ne fait aucun doute et ne devrait pas choquer les anciens ministres qui pourtant s'en sont apparemment offusqués - pourvu que la procès et la condamnation reposent sur des éléments solides et une procédure équitable.

    Est-ce envisageable dans le cas d'une première infraction ? Plus difficilement. Mais si une thérapie peut permettre à celui qui se soignerait et dont on pourrait raisonnablement penser qu'il est guéri de bénéficier d'un aménagement de peine, on peut envisager des sanctions à deux vitesses selon  que le condamné accepte ou non le traitement. Quid également d'un suivi médical après la période d'incarcération ? La solution doit en tout cas pouvoir être adaptée à la pathologie.

    Une fois de plus, il ne sert à rien de gesticuler comme un cabris devant les caméras pour promettre plus de sanctions, si on ne se donne pas la peine de rendre cette nécessaire fermeté véritablement efficace ; de la même façon, il n'est plus possible d'admettre des discours offusqués dès que l'on prône un renforcement des mesures contre des actes qui sont gravissimes et définitivement destructeurs pour ceux que l'on doit protéger plus encore que le délinquant, les enfants. Une fois de plus, il faudrait abandonner l'idéologie pour un pragmatisme respectueux de l'intérêt commun : protéger les personnes, sanctionner les coupables, donner humainement une chance au délinquant de se soigner, ne pas laisser les autres
en liberté.



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Mercredi 4 juillet 2007 3 04 /07 /Juil /2007 08:31

Par La rédaction

    On doit mentionner la parution d'un ouvrage peu banal par son thème. "Comment je suis redevenu chrétien" est le témoignage d'un journaliste, J-C Guillebaud, qui raconte son cheminement personnel.

Malgré certaines prises de position contestables, il nous paraît intéressant de lire cet ouvrage. On peut se reporter au commentaire qu’en a fait la rédactrice en chef de la Revue Etudes ICI

On mentionnera enfin ce commentaire journalistique : "
Clair, lumineux même, sans ostentation mais sans gêne, cet essai à la fois sobre et brillant est un réconfort pour les chrétiens engagés, souvent blessés par les rieurs, et une leçon pour les modernes oublieux" (L. Cornellier, Le devoir, 28-29 avril 2007).


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Mercredi 20 juin 2007 3 20 /06 /Juin /2007 08:32

Par La rédaction

    Avant les départs en vacances, tout conducteur - aussi sûr de lui, de la justesse de son comportement et de la légitimité de ses réactions au volant soit-il (comme tout conducteur qui se respecte !) - devrait accorder quelques minutes au texte de 36 pages que vient de publier le Vatican, avant de se ruer sur la route ensoleillée des vacances avec plusieurs millions de ses congénères.

 

Un simple examen de conscience personnel, permettra très certainement à tout conducteur - hormis peut-être celui de la papamobile - de reconnaître la pertinence de l'analyse qui sert de fondement à la publication de ce texte : même s'il est évident que l'on conduit parfaitement et que ce sont les autres qui devraient apprendre, que cette évidence justifie bien qu'on leur manifeste la nécessité pour eux de se faire plus discrets dans l'occupation de la route, au moyen d'un vocabulaire et éventuellement de gestes aussi évocateurs qu'inutiles et qui permettent, avec des enfants à l'arrière, de ruiner en quelques minutes des années d'éducation... L'exaspération en résultant justifie un comportement routier dérogatoire aux exigences du code de la route, adaptés aux inaptes qui nous entourent, mais mesquines s'agissant de nous (qui savons conduire...).

 

Le Vatican invite les conducteurs à être de dignes représentants de l'espèce humaine, même au volant (c'est fou, je sais !). Le textes des "dix commandements" pour les automobilistes les invite, en particulier, à se montrer charitables envers les autres conducteurs et à s'abstenir de boire avant de prendre la route. Il met en garde contre les accès de colère au volant, qui peuvent conduire à un comportement "primitif", qui va de l'impolitesse, aux gestes grossiers, en passant par les jurons, blasphèmes, perte du sens de la responsabilité et autres violations délibérées du code de la route. Le texte exhorte les automobilistes à obéir à la réglementation routière et à faire preuve de sens moral, même au volant...

 

Le document du Vatican invite les conducteurs à respecter les limitations de vitesse et à faire preuve de vertus chrétiennes au volant. Il recommande également de faire le signe de croix avant d'entamer un voyage pour se placer "sous la protection de la Sainte Trinité", (dont, effectivement, le conducteur ordinaire a bien besoin, et qui n'est pas au bout de ses peines NDLR).

 

Ce document, qui émane du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement, part du constat que "les transgressions et la négligence (au volant) sont à l'origine de 1,2 million de morts chaque année sur les routes", a déclaré le cardinal Renato Martino, qui dirige le Conseil. "C'est une triste réalité et en même temps un grand défi pour la société et l'Eglise."


    Les dix commandements, à coller sur le klaxon de tout véhicule, sont les suivants :

1. Tu ne tueras pas ;

2. Que la route soit un moyen de communion entre les personnes, non de dommage mortel ;

3. Que la courtoisie, la correction et la prudence t'aident à faire face aux imprévus ;

4. Sois charitable et aide ton prochain dans le besoin, notamment les victimes d'accidents ;

5. Que l'automobile ne soit pas pour toi un moyen d'exprimer le pouvoir, la domination et une occasion de péché ;

6. Persuade charitablement les jeunes et les moins jeunes de ne pas conduire lorsqu'ils ne sont pas en état de le faire ;

7. Soutiens les familles des victimes d'accidents ;

8. Organise la rencontre entre l'automobiliste coupable et la victime au moment approprié pour qu'ils puissent connaître l'expérience libératrice du pardon ;

9. Sur la route, protège le plus faible ;

10. Sens-toi responsable vis-à-vis des autres.

    Bref être chrétien, même sur la route, ce qui devrait être d'autant plus simple qu'il y a bien rarement de circonstances qui puisse justifier vraiment un comportement discordant.

Peut-être aurait-il fallu mentionner la vertue de patience, qui fait bien souvent défaut aux conducteurs, ne pas conduire en état d'énervement, écouter de la musique classique ou relaxante, ne pas prendre la route après avoir reçu une lettre des services fiscaux ou pour revenir d'un déjeuner chez sa belle-mère, ou... inviter à prendre le train, seule véritable garantie de sécurité.


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Mardi 19 juin 2007 2 19 /06 /Juin /2007 10:54

Par La rédaction

    Il y a bien des façons de voir une même chose. Ainsi de l'avortement, en lequel d'aucuns voient une avancée sociale et démocratique nécessaire et irréversible, parce qu’il constituerait un droit de la femme, tandis qu’il apparaît à d’autres pour ce qu’il est premièrement et directement : la mise à mort d’un être humain innocent.

 
    Cette divergence ne tient pas simplement à un débat d’opinions, comme on le suggère souvent, mais à une approche profondément différente de la réalité, l’une focalisée sur le primat de la “personne”, prise comme principe volontaire d’auto-détermination – comme l’a bien mis en lumière Mgr Montes, que nous avons cité il y a peu – l’autre tournée vers la personne d’autrui. La première s’exprime en revendication de droits subjectifs, au rang desquels figurerait le droit à disposer de son corps, l’autre s’exprime en respect du droit objectif de toute personne innocente à la vie.

 
    Dans le large argumentaire utilisé pour “justifier” l’avortement, figurent, à côté des arguments purement revendicatifs [« j’ai droit à…, mon ventre m’appartient, etc. »], des arguments qui en appellent à la miséricorde : l’enfant sera handicapé, malheureux, et c’est un devoir de lui épargner une vie de tourments et de déplaisirs. Les personnes qui sont engagées aussi bien dans l’aide apportée aux mamans en détresse – et nous saluons ici, spécialement, les associations Mère de Miséricorde, Magnificat, Tom pouce – qu’à l’accueil des enfants handicapés, savent les trésors de joie que beaucoup peuvent faire partager.

 
    On nous a transmis, à cet égard, cette vidéo d’une jeune fille coréenne, Mademoiselle Hee Ah Lee, lourdement handicapée, qui n’a en particulier que deux doigts à chaque main et qui, pourtant, donne des concerts… de piano ! Personnellement, ce n’est pas tant la prouesse technique – si réelle pourtant ! – qui nous stupéfie, que l’amour qu’il a fallu à la mère de cette personne pour que cette dernière puisse s’épanouir ainsi dans une joie si visible. Quelle leçon, à admirer, à méditer et à transmettre. Quel hommage, aussi, rendu indirectement aux vertus de la musique. Voilà, en tout cas, une réponse bien sereine à ceux qui affirment que le malheur assuré des handicapés rend leur élimination souhaitable in utero. Oui, il y a bien des façons de voir une même chose. Y compris le handicap.

 

A voir absolument [Ici]!

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Vendredi 1 juin 2007 5 01 /06 /Juin /2007 10:07

Par La rédaction

    Une fois n'est pas coutume, Hermas retransmet un appel aux dons charitables, pas pour lui, mais pour aider à la reconstruction de l'abbaye de Kergonan (pour une présentation de l'abbaye, voir ici), qui a été ravagée par un incendie le 19 avril dernier.

Pour plus d'informations sur le sinistre et les possibilités d'aider les moniales à reconstruire ce superbe bâtiment en leur permettant ainsi de poursuivre l'accomplissement de leur mission pour notre bien à tous, nous vous invitons à consulter la page internet qui est consacrée à cette opération (Ici).

Merci d'avance, pour les moniales, à tous ceux qui pourront leur accorder leur aide !
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Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 15:40

Par La rédaction

    Concernant cette "découverte" médiatique bien opportune, on se reportera  également avec intérêt au communiqué de Mgr Di Falco (Ici).


    En visionnant ce film, on est effectivement et objectivement effaré de constater  que, sous un voile scientifique, on ne cherche en réalité qu'à fonder un présupposé déjà admis, ce qui exclut tout raisonnement véritablement scientifique.

Il en va ainsi par exemple, lorsque les auteurs tirent du fait qu'il est scientifiquement démontré par des tests ADN que le Jésus de la tombe en cause n'est pas de même mère que la Marie-Madeleine enterrée à côté... ce dont on déduit qu'ils étaient mariés... CQFD !!!

Il en va ainsi également lorsque l'on utilise des présupposés non-étayés mais affirmés, pour confirmer ultérieurement le bien fondé de la thèse poursuivie (la fratrie de Jésus, en particulier). Et sans parler de l'identité non démontré du Jésus enterré dans la tombe en cause - découverte il y a plus de 20 ans, mais qui attendait les talents scientifiques de James Cameron - avec le Christ, que l'on assène sans cesse en l'étayant d'éléments périphériques, mais que l'on ne démontre aucunement.

Il n'y a ni raisonnement rigoureux, ni preuve crédible, simplement une succession d'interprétations complaisantes pour une thèse que l'on veut atteindre à tout prix. C'est donc un roman, pas une découverte scientifique.

Publicité, mauvaise foi, manipulations, crédulité, vanité médiatique ? Un peu de tout cela peut-être... mais ni vérité, ni respect.
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Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 11:51

Par La rédaction

                                                                    *                                            

    Cette réflexion du P. Michel Remaud, directeur de l’Institut chrétien d’Etudes juives et de littérature rabbinique (Ici), à Jérusalem, concernant le reportage qui fait actuellement sensation sur l'incroyable découverte du vrai tombeau, de la vraie famille et de la vraie vie du Christ, a été mise en ligne le 28 février 2007 (Ici). Nous ne résistons pas au plaisir de vous en livrer le contenu, qui remet effecacement en quelques mots les choses, et les apprentis archéologues scientifiques, à leur place   :


"Quelqu’un le faisait remarquer un jour avec beaucoup de bon sens : si on trouve dans une lettre du quinzième siècle la formule : « Tu as le bonjour de Christophe », il ne s’agit pas forcément de Christophe Colomb.

Tout le tapage fait autour de la tombe d’un certain Jésus enterré avec sa femme et son fils ne mériterait pas davantage d’attention si James Cameron n’avait décidé de profiter de l’aubaine pour en faire un film. Si on trouve dans le même tombeau les ossements d’un homme et d’une femme dont l’ADN montre qu’ils n’ont entre eux aucun lien sanguin et que l’homme s’appelle Jésus, la femme ne peut être que Marie-Madeleine. Élémentaire, mon cher Watson ! L’idée que l’Église aurait « caché des choses » est un truc qui marche à tous les coups et la recette, dans les deux sens du terme, est assurée (voir le succès du « Da Vinci code »). Il suffirait pourtant de réfléchir quelques minutes pour se dire que nous ignorerions 98 % de ce que nous savons sur Jésus si la communauté chrétienne n’avait rédigé, conservé et transmis les évangiles. Aujourd’hui, « la Science » viendrait brandir le bâton que « l’Église » aurait donné pour se faire battre en révélant l’existence de Jésus tout en nous cachant la vérité à son sujet.

En lisant la dernière dépêche de l’AFP sur le sujet, on se dit que la Science, justement, a encore du travail à faire pour éclairer les masses, même journalistiques. On y apprend que l’hypothèse « s’appuie sur la présence de plusieurs noms hébreux inscrits sur les cercueils du tombeau ». Voilà effectivement un scoop ! Si on avait trouvé des noms chinois sur des tombeaux juifs à Jérusalem, la découverte serait certainement passée inaperçue... On apprend aussi que « Pour les Eglises catholique et orthodoxe, la tombe du Christ se trouve sous l’église du Saint-Sépulcre (sic !) à Jérusalem, tandis que les protestants la situent plus au nord, hors des murs de la vielle ville. » Effectivement, un général anglais du XIXe siècle, du nom de Gordon, frappé par l’aspect d’une colline dont la forme rappelle vaguement celle d’un crâne, avait identifié ce site au « lieu du crâne » dont parle l’évangile. Cette localisation a connu un certain succès, en particulier chez les anglicans, et la « tombe de Gordon » est devenue le « Garden Tomb », la tombe du jardin. Aujourd’hui, le prospectus mis à la disposition des visiteurs se contente de dire que le site donne une bonne idée de ce que pouvait être le tombeau dans lequel Jésus avait été déposé. Le rédacteur de la dépêche n’a probablement pas vu les lieux, mais peu importe, puisque le lecteur n’ira pas vérifier et que le papier se vendra.

Morale de toute cette histoire : au vingt-et-unième siècle, il suffit d’invoquer « la Science » pour diffuser n’importe quoi, et l’appel à « la Raison » peut justifier toutes les formes de l’irrationnel. Pourquoi s’en priver, si ça rapporte ?"


* C'est vraiment du bidon !

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Lundi 28 mai 2007 1 28 /05 /Mai /2007 15:35

Par La rédaction

    Un peu plus d’un mois après sa publication, le livre de Joseph Ratzinger/Benoît XVI « Jésus de Nazareth » a déjà été vendu à plus d’un million et demi d’exemplaires !

Ce chiffre porte sur les ventes du livre en italien, en allemand, en slovène, en grec, en polonais, en anglais (éditions anglaise et américaine) et en français. Celui-ci est destiné à augmenter car certaines langues viennent à peine d’être publiées.

« Jésus de Nazareth » a été présenté mercredi au siège de l’UNESCO à Paris par le cardinal Carlo Martini, s.j. archevêque émérite de Milan. Il est publié en France aux éditions Flammarion. A noter que l’ouvrage a été également présenté jeudi dernier en Grèce, où il est publié avec une postface signée par le patriarche œcuménique de Constantinople, Bartholomaios Ier. Selon don Claudio Rossini s.d.b., directeur de la Librairie éditrice vaticane, « avant d’être une entreprise culturelle et commerciale, la diffusion de ce livre est un acte ecclésial et œcuménique ».

La vérité et l'amour ont encore leur place dans notre monde, quand on s'intéresse au public et pas au microcosme médiatique.

Bonne lecture à tous !

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Vendredi 18 mai 2007 5 18 /05 /Mai /2007 14:10

Par La rédaction

Les ASSOCIATIONS FAMILIALES CATHOLIQUES

diffusent, sur le thème de la famille,
une  DECLARATION  [7 pages]
présentant les neuf orientations politiques prioritaires d'un
" PROJET FAMILIAL POUR UNE SOCIETE DURABLE "  [111 pages]

Vous voulez participer à ce débat fondamental pour notre avenir ? Vous souhaitez vous informer sur ces questions ? Vous voulez devenir membre des AFC ?

Pour tous renseignements : AFC
Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques
28, place Saint-Georges 75009 PARIS
Tél. : 01 48 78 81 61 - Fax. : 01 48 78 07 35
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