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Les Catéchèses d'Hermas

Lundi 21 avril 2008 1 21 /04 /Avr /2008 15:16

Par La rédaction

LE MOIS DE MAI, "MOIS DE MARIE"


« Le mois de mai nous encourage à penser à [Marie] et à en parler d'une façon particulière. C'est en effet son mois. Le temps de l'Année liturgique et ce mois de mai nous invitent à ouvrir nos cœurs à Marie d'une façon toute spéciale » (Jean-Paul II, Audience générale du 2 mai 1979).

 


    La dédicace d'un mois à une dévotion particulière est une forme de piété populaire relativement récente dont on ne trouve guère l’usage général avant le XVIII° siècle.


        Le mois de saint Joseph, mars, né à Viterbe, fut approuvé par Pie IX (12 juin 1855) ; le mois du Rosaire, octobre, né en Espagne, fut approuvé par Pie IX (28 juillet 1868) et demandé par Léon XIII (1883) ; le mois du Sacré-Cœur, juin, né au couvent des Oiseaux de Paris en 1833 et encouragé par Mgr. de Quelen, fut approuvé par Pie IX (8 mai 1873) ; on connaît encore le mois du saint Nom de Jésus approuvé par Léon XIII en 1902 (janvier), le mois du Précieux Sang approuvé par Pie IX en 1850 (juillet), le mois du Cœur Immaculé de Marie (août), le mois de Notre-Dame des Douleurs approuvé par Pie IX en 1857 (septembre), le mois des âmes du Purgatoire approuvé par Léon XIII en 1888 (novembre), le mois de l'Immaculée Conception (décembre)...


Le « mois de Marie » qui est le plus ancien de ces mois consacrés, vit le jour à Rome, peut-être autour du collège romain des Jésuites, d'où il se diffusa dans les Etats Pontificaux, puis dans le reste de l'Italie et enfin dans toute la catholicité. La promotion du « mois de Marie » doit beaucoup aux Jésuites, singulièrement au P. Jacolet qui publia le « Mensis Marianus » à Dillingen en 1724, au P. Dionisi qui publia le « mese di Maria », à Rome en 1725, et au P. Lalomia qui publia le « mese di Maria assia il mese di maggio » à Palerme en 1758. Après eux, vint le « mese di Maria » que publia le P. Alphonse Muzzarelli à Ferrare en 1785, qui connut plus de cent cinquante éditions en un siècle, et qui fut traduit en français, en espagnol, en portugais, en anglais et en arabe. Avec le P. Muzzarelli, il ne s'agit plus de méditer seulement la vie, les vertus et les privilèges de la Sainte Vierge, mais, de s’en inspirer pour sanctifier la vie quotidienne en pratiquant chaque jour une vertu. Ainsi, chaque jour du mois du mai, les fidèles méditent une vérité de la vie chrétienne en fonction de laquelle ils s’imposent une pratique particulière, puis font une invocation et chantent un cantique à Marie.

 

Grâce aux ouvrages des P.P. Lalomia et Muzzarelli, le « Mois de Marie » atteint la France à la veille de la Révolution. La vénérable Louise de France, fille de Louis XV et prieure du carmel de Saint-Denis, fit traduire le livre du P. Lalomia dont elle fut une zélée propagatrice. Cet usage n'eut un caractère général qu'avec les missions populaires de la Restauration, après qu'il fut officiellement approuvé et enrichi d'indulgences par le Saint-Siège (21 novembre 1815). Après les jansénistes, le clergé constitutionnel était farouchement opposé à cette dévotion et l'on sait que Mgr Belmas, évêque concordataire de Cambrai, jadis évêque constitutionnel de l’Aude, en fut un adversaire résolu : après l'approbation de Pie VII, « on tenta de l'introduire au Grand Séminaire, sans son autorisation. Le mois devait s'ouvrir par un salut très solennel. Déjà les cierges étaient allumés à profusion sur l'autel. Prévenu, il les fit éteindre et contremanda la cérémonie. »

 

Si les Jésuites semblent bien avoir été les initiateurs du « Mois de Marie », les Camilliens revendiquent l'honneur de l'avoir inauguré dans sa forme actuelle, en 1784, dans l'église de la Visitation de Ferrare. Selon beaucoup, les Jésuites n’auraient fait que codifier des pratiques antérieures et, surtout, en souligner l'élaboration familiale. Ils recommandaient que, la veille du premier mai, dans chaque appartement, on dressât un autel à Marie, orné de fleurs et de lumières, devant quoi, chaque jour du mois, la famille se réunirait pour réciter quelques prières en l'honneur de la Sainte-Vierge avant de tirer au sort un billet qui indiquerait la vertu à pratiquer le lendemain.

 

En effet, on se souvient qu'au XIII° siècle, le roi de Castille, Alphonse X le Sage (1239-1284), avait déjà associé dans un de ses chants la beauté de Marie et le mois de mai. Au siècle suivant, le bienheureux dominicain Henri Suso avait, durant l'époque des fleurs, l'habitude de tresser des couronnes pour les offrir, au premier jour de mai, à la Vierge. En 1549, un bénédictin, V. Seidl, avait publié un livre intitulé « Le mois de mai spirituel », alors que saint Philippe Néri exhortait déjà les jeunes gens à manifester un culte particulier à Marie pendant le mois de mai où il réunissait les enfants autour de l'autel de la Sainte Vierge pour lui offrir, avec les fleurs du printemps, les vertus qu'il avait fait éclore dans leurs jeunes âmes. A Cologne, en 1664, les élèves des Jésuites pratiquaient déjà, au mois de mai, des exercices de piété en l'honneur de Marie, tandis qu'en Alsace, des jeunes filles, appelées Trimazettes, quêtaient de porte en porte pour orner de fleurs l'autel de la Sainte Vierge. Le jésuite Nadisi ne rapproche le culte marial du mois de mai qu'en citant épisodiquement Henri Suso dans son « Mensis Marialis » (1654) ; un « Mois de Marie », paru à Molsheim en 1699, probablement sous la plume du jésuite Vincke, ne faisait aucune mention de mai. Le capucin Laurent de Schniffis consacrait le mois de mai à Marie dans un recueil de trente poésies, « Moyen-Pjeiff », publié en 1692. Outre qu'au début du XVIII° siècle, l'église franciscaine et royale Sainte-Claire de Naples connaissait au mois de mai un office populaire marial quotidien suivi d'un salut du Saint-Sacrement, les dominicains de Fiesole, en 1701, décidaient d'honorer la Vierge tous les jours du mois de mai, ce qui se faisait aussi, près de Vérone, dans la paroisse de Grezzana (1734), et, un peu plus tard à Gênes (1747) et à Vérone (1774).

(à suivre)

Mgr Jacques Masson

 

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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /Avr /2008 10:25

Par La rédaction
Le Latin est et reste la langue officielle de l’Eglise, Le Concile Vatican II déclare en effet dans la Constitution sur la Liturgie (4 décembre 1963) : « L’usage de la langue latine (…) sera conservé dans les rites latins » (Sacrosanctum Concilium, 36 §1). Tous les papes ont maintenu, à la fin de l’audience générale du mercredi, le chant du "Pater Noster" en Latin, pour manifester la prière universelle de l’ensemble du Peuple de Dieu. Et, à la Basilique Saint-Pierre, lors des principales Solennités, la Messe est célébrée et chantée en latin, à l’exception des Lectures et de la Prières des Fidèles, qui sont proclamées en différentes langues vernaculaires.

Il faut également se rappeler que le Pape Paul VI, de vénérée mémoire, avait fait publier un livret contenant les principales prières de la Sainte Messe en Latin, en demandant que ce répertoire minimum soit connu des fidèles et qu’ils puissent y répondre en latin, et en chantant en grégorien : c’est le livret "JUBILATE DEO", en date du 14 avril 1974, publié par la Sacrée Congrégation pour le Culte Divin. Et ce livret était présenté par cette même Congrégation, dans une Lettre adressée par elle aux évêques catholiques du monde dans laquelle elle déclare : « En présentant ce don du Saint-Père qui vous est adressé, puis-je en même temps vous rappeler le désir qu’il a souvent exprimé que la Constitution Conciliaire puisse toujours mieux être appliquée (…) En conséquence, voudriez-vous choisir les meilleurs moyens pour enseigner aux fidèles les chants Latins, de "Jubilate Deo", et les leur faire chanter, et promouvoir aussi la préservation et l’exécution du Chant Grégorien dans les communautés. Vous rendrez ainsi un nouveau service à l’Eglise dans le domaine du renouveau liturgique. »

Le Latin est aussi  la langue de base et de référence pour la traduction des prières liturgiques dans les langues vernaculaires, comme le déclare aussi le Document Conciliaire : « La traduction du texte latin dans la langue du pays, à employer dans la liturgie, doit être approuvée par l’autorité ecclésiastique ayant compétence sur le territoire, dont il est question ci-dessus » (ibid. 36, §4).

Mgr J. Masson
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On trouvera, ci-jointes, les prières en latin dans la Page "Catéchèse de Mgr Masson", en haut à gauche de la page d'accueil

Il y sera fait référence, à l'occasion, lors des articles à paraître



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Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 14:52

Par La rédaction
LES RACINES CHRETIENNES DE LA FRANCE ET DE L’EUROPE

Un mystère enveloppe presque toujours les transformations profondes qui s'opèrent dans la vie spirituelle des peuples. La disparition de la langue gauloise et son remplacement par le latin populaire en ont été un exemple; l'évangélisation de la Gaule en est un autre, plus émouvant encore, car c'est tout l'avenir religieux du pays que la conversion à la religion du Christ a déterminé.

Un document, qui est en même temps un témoignage irrécusable, inaugure magnifiquement cette histoire : la lettre des serviteurs du Christ, établis à Vienne et à Lyon, à leurs frères d'Asie et de Phrygie, qu'Eusèbe a insérée dans son Histoire ecclésiastique. C'est le récit du martyre qui fut infligé en 177, sous le règne de Marc-Aurèle, à divers chrétiens des deux cités rhodaniennes : Pothin, vieillard de plus de quatre-vingt-dix ans, 1er Evêque de Lyon; Sanctus, diacre de l'Eglise de Vienne ; Maturus, simple néophyte ; Attale, originaire de Pergame ; Pontius, jeune adolescent de quinze ans, et Blandine, qui était une esclave. La fureur des bourreaux s'acharna avec une cruauté inexorable sur cette dernière, si bien que les païens eux-mêmes avouèrent que jamais, parmi eux, une femme n'avait enduré d'aussi nombreux et durs tourments. L'auteur de la lettre a su décrire en termes inoubliables le courage et la ténacité inflexible de Blandine :

"En elle le Christ montra que ce qui est simple, sans beauté et méprisable aux yeux des hommes est jugé digne d'une grande gloire auprès de Dieu à cause de l'amour qu'on a pour lui, amour qui se montre dans la force et ne se contente pas d'une vaine apparence.

"Nous craignions en effet tous (...) que Blandine ne pût pas confesser librement sa foi à cause de la faiblesse de son corps. Mais celle-ci fut remplie d'une force à épuiser et briser les bourreaux qui s'étaient relayés pour l'accabler de toutes sortes de tortures, depuis le matin jusqu'au soir; ils avouèrent qu'ils étaient vaincus, n'ayant plus rien à lui faire; ils s'étonnaient qu'il restât encore un souffle en elle, tant son corps était tout déchiré et percé ; (...) mais la bienheureuse comme un généreux athlète se rajeunissait dans la confession, c'était pour elle un renouvellement de ses forces, un repos et une cessation des souffrances endurées que de dire : "Je suis chrétienne et chez nous il n'y a rien de mal."

Après ce récit admirable, un silence presque complet se fait pendant plus d'un siècle sur le progrès de la nouvelle religion. On sait que le vieil évêque de Lyon, Pothin, a trouvé un digne successeur dans saint Irénée (178-202), qui a été un théologien éminent et un polémiste redouté par les gnostiques.

Grégoire de Tours (Evêque de Tours de 573 à 594), a donné un document décisif sur l’évangélisation de la Gaule. Il raconte que sept hommes furent envoyés en Gaule sous les consuls Dèce et Grat (250) pour y prêcher l'évangile : Gatien dirigé sur Tours, Trophime sur Arles, Paul sur Narbonne, Saturnin sur Toulouse, Denis sur Paris, Austrémoine sur Clermont, Martial sur Limoges. Il reste que encore du temps de Grégoire de Tours, malgré le goût qui régnait alors pour le merveilleux, on s'en tenait à la constatation loyale faite deux siècles plus tôt par l'historien de saint Martin, Sulpice-Sévère : la religion de Dieu n'a été adoptée que tardivement au-delà des Alpes.
   
Malgré le manque de témoignages, il est vraisemblable de supposer que le christianisme a été introduit en Gaule par des Orientaux et des Grecs, qui ont débarqué sur la côte méditerranéenne en apportant l'évangile. La bonne nouvelle a pénétré dans le pays en remontant le Rhône. Lyon est resté pendant plus d'un siècle le principal centre chrétien, et l'Evêque de Lyon, le chef de la jeune Eglise. Quelques sièges épiscopaux ont peut-être été créés dès la fin du IIIe siècle - ceux que cite Grégoire de Tours peut-être aussi ceux de Reims et de Trêves. L'hostilité des pouvoirs publics, la langue grecque parlée par les premiers prosélytes, leur condition d'étrangers, ont ralenti la diffusion du christianisme en Gaule. Elle ne s'accéléra qu'au début du IV siècle, après l'édit de Milan.

Mais la piété populaire et la tradition populaire ont su compenser cette absence de documents par des récits qui ont enveloppé le passé religieux du pays. Un des plus gracieux de ces récit est celui qui a conduit Marthe, Marie-Madeleine et Lazare sur les côtes de la Provence. Chassés de Palestine, ils auraient débarqué sur un radeau prés des Saintes-Maries-de-la-Mer avec la sœur de la Vierge Marie, Jacobé et leur esclave noire, Sara. La piété populaire et la poésie se sont emparées de ce récit Et aujourd'hui existe toujours la tradition à qui nous devons l'église des Saintes-Maries-de-la-Mer.

Le grand évangélisateur de la Gaule fut sans aucun doute Saint Martin. Saint Martin est né vers 316 en Haute-Pannonie, l'actuelle Hongrie ; fils d'un officier romain il s'engage à 15 ans dans la cavalerie impériale romaine. Le partage de son vêtement avec un autre pauvre mendiant ainsi que la vision céleste le menant au baptême sont célèbres. Ayant quitté l'armée il se met sous la direction de saint Hilaire, l'Evêque de Poitiers. Après avoir vécu 10 ans en ermite il fonde le premier monastère de la Gaule à Ligugé près de Tours ; nommé Evêque de Tours en 372, il fonde un centre monastique à Marmoutier où il passe ses loisirs tout en gouvernant son diocèse avec zèle. Il est l'évêque, qui le premier, évangélise les campagnes, y créant partout des églises. Il meurt le 8 novembre 397. De très nombreuses églises sont dédiées à Saint Martin.

La France devient officiellement chrétienne avec la conversion de Clovis, roi des Francs, qui avait épousé une chrétienne catholique du nom de Clotilde. Il se convertit à la foi de Nicée avec tous ses soldats en remerciement après la victoire de Tolbiac en 496 ; Clovis avait  fait le vœu de se convertir au christianisme si Jésus que sa femme Clotilde proclame fils du Dieu Vivant lui donne la victoire : « Dieu de Clotilde, si tu me donnes la victoire, je me fais chrétien ». Il est baptisé par Saint Denys Evêque de Reims à Noël 496, qui lui dit : « courbe la tête fier Sicambre, adore ce que tu as brûlé et brûle ce que tu as adoré ».


Dans le domaine missionnaire la France a été le berceau de nombreuses Congrégations et Instituts Missionnaires, d’hommes et de femmes, dont la liste serait trop longue à énumérer. C’est en France également qu’ont été fondées trois des quatre Œuvres Pontificales Missionnaires : l’Oeuvre de la Propagation de la Foi par Pauline Jaricot à Lyon en 1822 ; L’œuvre de Saint-Pierre Apôtre par les Dames Bigard à Caen en France en 1889, et la Sainte Enfance fondée en 1843 par Mgr de Forbin Janson, Evêque de Nancy en France.
Mgr J. Masson

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PRIERES

LES TEXTES HABITUELS DE L’ORDINAIRE DE LA MESSE (Novus Ordo)


Confiteor / Je confesse à Dieu (forme ordinaire)
Je confesse à Dieu tout-puissant,
je reconnais devant mes frères que j'ai péché,
en pensée, en parole, par action et par omission,
oui, j'ai vrnaiment péché
C'est pourquoi je supplie la Vierge Mare,
les anges et tous les saints
et vous aussi, mes frères,
de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.

Confiteor (forme extraordinaire)
Je confesse à Dieu Tout-Puissant,
à la Bienheureuse Marie toujours vierge,
à Saint Michel Archange,
à Saint Jean-Baptiste,
aux Saints Apôtres Pierre et Paul,
à tous les Saints
que j’ai beaucoup péché
par pensées, par paroles, par actions.
C’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute !
C’est pourquoi je supplie la Bienheureuse Marie, toujours vierge,
Saint Michel Archange,
Saint Jean-Baptiste,
les Saints Apôtres Pierre et Paul,
et tous les Saints
de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.

Kyrie,
Seigneur, prends pitié.
Seigneur, prends pitié.
Seigneur, prends pitié.
O Christ, prends pitié.
O Christ, prends pitié.
O Christ, prends pitié.
Seigneur, prends pilié.
Seigneur, prends pitié.

Seigneur, prends pitié.


Gloria in excelsis Deo,
Gloire à Dieu, plus haut des cieux,
et paix sur la terre aux hommes qu'il aime.
Nous te louons,
nous te bénissons,
nous t'adorons,
nous te glorifions,
nous te rendons grâce,
pour ton immense gloire,
Seigneur Dieu, Roi du ciel,
Dieu le Père tout-puissant,
Seigneur, Fils unique, Jésus Christ,
Seigneur Dieu,
Agneau de Dieu,
le Fils du Père;
toi qui enlèves le péché du monde prends pitié de nous;
toi qui enlèves le péché du monde
reçois notre prière;
toi qui es assis à la droite du Père,
prends pitié de nous.
Car toi seul es saint,
toi seul es Seigneur,
toi seul es le Très-Haut,
Jésus Christ
avec le Saint Esprit
dans la gloire de Dieu le Père.
Amen

Credo in unum Deum (Symbole de Nicée-Constantinople),
Je crois en un seul Dieu, le Père tout puissant,
créateur du ciel et de la terre, de l'univers visible et invisible,
Je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ,
le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles :
Il est Dieu, né de Dieu,
lumière, né de la lumière,
vrai Dieu, né du vrai Dieu
Engendré non pas créé,
de même nature que le Père ;
et par lui tout a été fait.
Pour nous les hommes, et pour notre salut,
il descendit du ciel;
Par l'Esprit Saint, il a pris chair de la Vierge Marie, et s'est fait homme.
Crucifié pour nous sous Ponce Pilate,
Il souffrit sa passion et fut mis au tombeau.
Il ressuscita le troisième jour,
conformément aux Ecritures, et il monta au ciel;
il est assis à la droite du Père.
Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts
et son règne n'aura pas de fin.
Je crois en l'Esprit Saint, qui est Seigneur et qui donne la vie;
il procède du Père et du Fils.
Avec le Père et le Fils, il reçoit même adoration et même gloire;
il a parlé par les prophètes.
Je crois en l'Eglise, une, sainte, catholique et apostolique.
Je reconnais un seul baptême pour le pardon des péchés.
J'attends la résurrection des morts, et la vie du monde à venir.
Amen

Sanctus,
Saint, Saint, Saint
le Seigneur, Dieu de l'univers.
Le ciel et 1a terre sont remplis de ta gloire
Hosanna au plus haut des cieux.
Béni soit celui qui vient
au nom du Seigneur
Hosanna au plus haut des cieux.

Agnus Dei
Agneau de Dieu,
qui enlèves le péché du monde
prends pitié de nous
Agneau de Dieu,
qui enlèves le péché du monde,
prends pitié de nous
Agneau de Dieu,
qui enlèves le péché du monde,
donne-nous la paix


Pater Noster
, qui es in caelis,
sanctificetur nomen tuum, adveniat regnum tuum,
fiat voluntas tua sicut in caelo et in terra.
Panem nostrum quotidianum da nobis hodie,
et dimitte nobis debita nostra, sicut et nos dimittimus debitoribus nostris,
et ne nos inducas in tentationem,
sed libera nos a malo.
Amen.
Notre Père, qui êtes aux cieux,
que votre nom soit sanctifié, que votre règne arrive,
que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donnez-nous aujourd'hui notre pain de chaque jour.
Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laissez pas succomber à la tentation.
Mais délivrez-nous du mal.
Ainsi soit-il.

Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite, sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous soumets pas à la tentation,
mais délivre-nous du mal.
Amen

Ave Maria
Je vous salue, Marie,
pleine de grâce,
le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus,
le fruit de vos entrailles,
est béni.
Sainte Marie,
Mère de Dieu,
priez pour nous,
pauvres pécheurs,
maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen. (Ainsi-soit-il)


Gloria Patri, et Filio, et Spiritui Sancto,
sicut erat in principio,
et nunc, et semper
et in saecula saeculorum.
Amen.
Gloire au Père et au Fils, et au Saint-Esprit,
comme il était au commencement,
maintenant et toujours,
et dans les siècles des siècles.
Ainsi soit-il.

Acte de contrition
Mon Dieu, j'ai un très grand regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable, et que le péché vous déplait. Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence.

Acte de foi
Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous nous enseignez par votre Eglise, parce que c’est Vous la Vérité même qui les lui avez révélées, et quevous ne pouvez ni vous tromper, ni nous tromper.

Acte d’espérance
Mon Dieu, j'espère avec une ferme confiance que vous me donnerez, par les mérites de Jésus-Christ, votre grâce en ce monde et, si j'observe vos commandements, le bonheur éternel dans l'autre, parce que vous l'avez promis, et que vous êtes fidèle dans vos promesses.

Acte de charité
Mon Dieu, je vous aime de tout mon coeur, et par-dessus tout, parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable, et j'aime mon prochain comme moi-même pour l'amour de vous.

Memorare (Souvenez-vous) de Saint Bernard
Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu'on n'a jamais entendu dire qu'aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance et réclamé votre,secours, ait été abandonnéde vous.
Animé d'une pareille confiance, ô Vierge des vierges, ô ma Mère, je cours, je viens à vous et, gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds. O mère du Verbe, ne méprisez pas mes prières, mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer.
Ainsi soit-il.

Prière traditionnelle à Saint Michel
Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat, soyez notre protecteur contre la malice et les embûches du démon. Que Dieu exerce sur lui son empire, nous vous le demandons en suppliant. Et vous, Prince de la Milice Céleste, repoussez en enfer par la vertu divine Satan et les autres esprits malins qui errent dans le monde pour la perte des âmes. Ainsi-soit-il.

Sancte Michael Archangele, defende nos in praelio. Contra nequitiam et insidias diaboli esto praesidium. Imperet illi Deus, supplices deprecamur. Tuque Princeps Militiae Caelestis, Satanam aliosque spiritus malignos, qui ad perditionem animarum pervagantur in mundo divina virtute in infernum detrude. Amen



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Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 10:29

Par La rédaction
La crise du monde occidental moderne est, premièrement, fondamentalement, essentiellement, une crise de l’intelligence. Une intelligence qui a divorcé avec son objet : l’être, le vrai, le bien, auxquels elle préfère désormais les subjectivités de l’opinion, du désir ou de la sincérité, et les séductions commodes et réductrices de l’idéologie.

La crise du monde occidental moderne est, secondairement, mais par un effet nécessaire, une crise de la morale. Privé de repère objectif, de raison d’être et de sens universel, le comportement humain est livré aux arbitraires de consciences non rectifiées, qui trouvent dans l’émancipation de tout bien de nature la condition même de leurs libertés, commandées par la seule poursuite aléatoire de biens utiles ou délectables.

Relativisme philosophique, relativisme éthique. La question est toujours d’actualité, constamment soulignée par le Pape Benoît XVI.

Le christianisme a subi cette crise de plein fouet, jusqu’à entrer profondément en crise lui-même. Au point que le Pape Paul VI, alarmé, a pu exprimer en 1972 « le sentiment que, par quelques fissures, la fumée de Satan est entrée dans le Peuple de Dieu. Nous voyons le doute, l'incertitude, la problématique, l'inquiétude, l'insatisfaction, l'affrontement ». Relativisme théologique, relativisme ecclésiologique, relativisme historique, relativisme liturgique, relativisme moral aussi. Perte du sens du sacré, perte du sens de l’adoration, perte du sens de la prière, perte du sens du péché, perte de la pratique religieuse, perte des vocations, pertes aux innombrables déclinaisons, qui sont autant de pertes du sens de l’être ou de l’Etre, de Dieu même.


Puis vint le Pape Jean-Paul II, avec son infatigable force, paternelle et rassurance, son génie propre, son enracinement théologal inébranlable, et ce formidable levier spirituel qu’il a apporté avec les Journées mondiales de la jeunesse, lesquelles ont rassemblé, si l’on s’en souvient, jusqu’à cinq millions de personnes à Manille en 1995. Ce Pape a redonné confiance aux fidèles, et spécialement aux jeunes : « N’ayez pas peur ! Ouvrez toutes grandes les portes de l’espérance ! ». Alors beaucoup de timidités sont tombées, et le Saint-Père a envoyé l’Eglise toute entière en mission pour une Nouvelle Evangélisation, au-dedans et au-dehors, notamment par la Lettre apostolique “Novo Millenio Ineunte”, adressée à l’épiscopat, au clergé et aux fidèles, au terme du grand Jubilé de l’an 2000 :

« A maintes reprises, j'ai répété ces dernières années l'appel à la Nouvelle Evangélisation. Je le reprends maintenant, surtout pour montrer qu'il faut raviver en nous l'élan des origines, en nous laissant pénétrer de l'ardeur de la prédication apostolique qui a suivi la Pentecôte. Nous devons revivre en nous le sentiment enflammé de Paul qui s'exclamait: “Malheur à moi si je n'annonçais pas l'Évangile !”(1 Co 9,16)
» [n° 40].

Cette Nouvelle Evangélisation passe par une reconquête des intelligences, un recentrage de nos vies, de notre humanité, sur le sens de Dieu, sur le sens du sacré, le sens du vrai, le sens du bien.

Témoin pendant 42 ans de sacerdoce, principalement à Rome, de ces événements difficiles et des espérances suscitées d’abord par Jean-Paul II puis par son successeur, le Pape Benoît XVI, Mgr Jacques Masson, nous fait l’amitié de rejoindre notre équipe. Nous l’y accueillons bien volontiers et le remercions de cette collaboration.



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*    *


Voici en quels termes Mgr Masson présente ici lui-même pour nous les causes, l’objet et le contenu des interventions qui seront bientôt les siennes sur ce blog :

J’ai noté personnellement – nous écrit-il – chez mes amis et chez mes proches, une ignorance souvent profonde de leur foi, des prières. Ils m’ont demandé eux-mêmes, et notamment des couples, mariés ou futurs mariés, de compléter leur formation religieuse, en raison des lacunes de la formation qu’ils avaient reçues avant leur mariage.

A cette expérience est née en moi l’idée d’écrire, à leur intention à tous, une sorte de “catéchisme”, de leur enseigner ce qu’ils ne savaient pas, étant des chrétiens pratiquants et croyants, sans savoir précisément toujours, et de bonne foi, parce que personne ne le leur avait enseigné, ce en quoi ils croyaient. Le Pape Benoît XVI, à l’occasion des dernières fêtes de Pâques, n’a-t-il pas dû encore déplorer l’affaiblissement de la foi en la Résurrection, chez les fidèles et même chez les prêtres  ? (1)

Il fallait donc les évangéliser, les ré-évangéliser, leur réapprendre, en le précisant, en l’approfondissant, le peu qu’ils avaient reçu, par des réflexions régulières envoyées par courriel à l’occasion des temps liturgiques, des fêtes et solennités, en leur donnant les prières essentielles à leur vie chrétienne pour qu’ils puissent dire un jour comme l’Apôtre saint Paul : « Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi ».

C’est ce que je me propose de faire à présent, grâce à l’accueil bienveillant du site “Hermas”.

La première chose, c’est de donner à chaque fidèle les principales prières de l’Eglise, prières liturgiques, prières de dévotion, pour leur permettre de vivre leurs journées en union avec Dieu Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit ; de prier, comme le demandait saint Paul : « Que vous mangiez ou que vous buviez, quoi que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu ». C’est ce qui déterminera, dans un premier temps, le rappel d’un certain nombre de ces prières, classiques, on pourrait dire fondamentales, avec l’original en langue latine, qui demeure, selon l’intention inchangée des Souverains Pontifes, la langue de l’Eglise.

Ensuite, je m’efforcerai de suivre les temps liturgiques, en les présentant, en exposant leur richesse, ce qu’ils nous révèlent du mystère de Dieu Trinité à notre égard. Les temps liturgiques (Avent, Noël, Carême, Pentecôte), mais aussi certaines solennités importantes, les fêtes de la Sainte Vierge, Annonciation, Assomption, Immaculée Conception, Notre-Dame des Sept Douleurs, les apparitions de la Sainte Vierge à Lourdes (150ème anniversaire cette année, année jubilaire !), à Fatima, le mois de Marie, le mois du Rosaire, la dévotion à Saint Joseph, le mois de Saint Joseph, etc. Bien sûr, il y sera aussi question des sacrements, en particulier de ceux de l’eucharistie, de la réconciliation, de la confession.

La base de ces réflexions et méditations sera toujours la Parole de Dieu, l’enseignement de l’Eglise, le Catéchisme de l’Eglise catholique, le Compendium du Catéchisme de l’Eglise catholique. Je voudrais, de la sorte, apporter ma petite pierre à la grande tâche de la Nouvelle Evangélisation, puisque c’est là la mission et la joie du prêtre.

L’Eglise a vécu et vit encore une crise difficile. Mais les crises sont parfois nécessaires, comme en a fait l’expérience l’enfant prodigue, avant de redécouvrir l’Amour infiniment miséricordieux de Dieu, révélé par l’incarnation de son Fils, par sa passion et sa mort, puis par sa Résurrection, qui lui a permis de dire : « J’ai vaincu le monde »… Notre prière à tous, en ce temps de Pâques, doit être celle qui a été révélée à sainte Faustine Kowalska « Jésus, j’ai confiance en Vous » :  mettre toute notre confiance dans le Christ Miséricordieux, qui lui a parlé, qui lui a révélé la Divine Miséricorde, que le Pape Jean-Paul II a voulu souligner, en faisant, précisément du deuxième Dimanche de Pâques, le Dimanche de la Divine Miséricorde.

Rome, le 14 avril 2008
Mgr Jacques Masson

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*    *

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(1) Lors du Chemin de croix de 2005, le Cardinal Ratzinger, commentant la troisième chute de Jésus avait relevé : « Que peut nous dire la troisième chute de Jésus sous le poids de la croix ? Peut-être nous fait-elle penser plus généralement à la chute de l’homme, au fait que beaucoup s’éloignent du Christ, dans une dérive vers un sécularisme sans Dieu. Mais ne devons-nous pas penser également à ce que le Christ doit souffrir dans son Église elle-même ? (…) Combien de fois sa Parole est-elle déformée et galvaudée ! Quel manque de foi dans de très nombreuses théories, combien de paroles creuses ! Que de souillures dans l’Église, et particulièrement parmi ceux qui, dans le sacerdoce, devraient lui appartenir totalement ! Combien d’orgueil et d’autosuffisance ! Que de manques d’attention au Sacrement de la Réconciliation, où le Christ nous attend pour nous relever de nos chutes ! Tout cela est présent dans sa passion. La trahison des disciples, la réception indigne de son Corps et de son Sang sont certainement les plus grandes souffrances du Rédempteur, celles qui lui transpercent le Coeur. Il ne nous reste plus qu’à lui adresser, du plus profond de notre âme, ce cri : Kyrie, eleison – Seigneur, sauve-nous (cf. Mt 8, 25) ».
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Publié dans : Les Catéchèses d'Hermas - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
Samedi 12 avril 2008 6 12 /04 /Avr /2008 08:52

Par La rédaction
PRECES IN LATINO PER DEVOTIONEM VERSUS S. TRINITATEM, SPIRITUM SANCTUM, SANCTAM EUCHARISTIAM, VERSUS BEATAM VIRGINEM MARIAM…


Te Deum
Te Deum laudamus:
te Dominum confitemur.
Te aeternum patrem,
omnis terra veneratur.

Tibi omnes angeli,
tibi caeli et universae potestates:
tibi cherubim et seraphim,
incessabili voce proclamant:
"Sanctus, Sanctus, Sanctus
Dominus Deus Sabaoth.
Pleni sunt caeli et terra
maiestatis gloriae tuae."

Te gloriosus Apostolorum chorus,
te prophetarum laudabilis numerus,
te martyrum candidatus laudat exercitus.

Te per orbem terrarum
sancta confitetur Ecclesia,
Patrem immensae maiestatis;
venerandum tuum verum et unicum Filium;
Sanctum quoque Paraclitum Spiritum.

Tu rex gloriae, Christe.
Tu Patris sempiternus es Filius.
Tu, ad liberandum suscepturus hominem,
non horruisti Virginis uterum.

Tu, devicto mortis aculeo,
aperuisti credentibus regna caelorum.
Tu ad dexteram Dei sedes,
in gloria Patris.

Iudex crederis esse venturus.

Te ergo quaesumus, tuis famulis subveni,
quos pretioso sanguine redemisti.
Aeterna fac
cum sanctis tuis in gloria numerari.

Salvum fac populum tuum, Domine,
et benedic hereditati tuae.              
Et rege eos,                             
et extolle illos usque in aeternum.

Per singulos dies benedicimus te;
et laudamus nomen tuum in saeculum,
et in saeculum saeculi.

Dignare, Domine, die isto
sine peccato nos custodire.
Miserere nostri, Domine,
miserere nostri.

Fiat misericordia tua, Domine, super nos,
quemadmodum speravimus in te.
In te, Domine, speravi:
non confundar in aeternum.


    Veni Creator
Veni Creator Spiritus, 
Mentes tuorum visita, 
Imple superna gratia, 
Quae tu creasti, pectora.

Qui diceris Paraclitus, 
Altissimi donum Dei, 
Fons vivus, ignis, caritas, 
Et spiritalis unctio. 
 
Tu septiformis munere, 
Digitus Paternae dexterae, 
Tu rite promissum Patris,
Sermone ditans guttura.

Accende lumen sensibus, 
Infunde amorem cordibus, 
Infirma nostri corpis 
Virtute firmans perpeti. 

Hostem repellas longius, 
Pacemque dones protinus; 
Ductore sic te praevio, 
Vitemus omne noxium.

Per te sciamus da Patrem 
Noscamus atque Filium; 
Teque utriusque Spiritum 
Credamus omni tempore.  
 
Deo Patri sit gloria, 
Et Filio, qui a mortuis 
Surrexit, ac Paraclito 
In saeculorum saecula.
Amen.


    Veni Sancte Spiritus

Veni, Sancte Spiritus,
Et emitte caelitus
Lucis Tuae radium.

Veni, Pater pauperum,
Veni, dator munerum,
Veni, lumen cordium.

Consolator optime,
Dulcis hospes animae,
Dulce refrigerium.

In labore requies,
In aestu temperies,
In fletu solatium.

O lux beatissima,
Reple cordis intima
Tuorum fidelium.

Sine Tuo numine,
Nihil est in homine,
Nihil est innoxium.

Lava quod est sordidum,
Riga quod est aridum,
Sana quod est saucium.

Flecte quod est rigidum,
Fove quod est frigidum,
Rege quod est devium.

Da Tuis fidelibus,
In Te confidentibus,
Sacrum septenarium.

Da virtutis meritum
Da salutis exitum,
Da perenne gaudium.
Amen. Alleluia .


    Lauda Sion Salvatorem (Sequentiaa, Corpus Domini – Fête-Dieu)
Lauda, Sion, Salvatorem,

Lauda ducem et pastorem
In hymnis et canticis.

Quantum potes, tantum aude,
Quia major omni laude,
Nec laudare sufficis.

Laudis thema specialis,
Panis vivus et vitalis
Hodie proponitur.

Quem in sacrae mensa coenae
Turbae fratrum duodenae
Datum non ambigitur.

Sit laus plena, sit sonora ;
Sit jucunda, sit decora
Mentis jubilatio.

Dies enim solemnis agitur
In qua mensae prima recolitur
Hujus institutio.

In hac mensa novi Regis,
Novum pascha novae legis
Phase vetus terminat.

Vetustatem novitas,
Umbram fugat veritas,
Noctem lux eliminat.

Quod ln coena Christus gessit
Faciendum hoc expressit
In sui memoriam.

Docti sacris institutis,
Panem, vinum in salutis
Consecramus hostiam.

Dogma datur christianis
Quod in camem transit panis
Et vinum in sanguinem.

Quod non capis, quod non vides
Animosa firmat fides
Praeter rerum ordinem.

Sub diversis speciebus,
Signis tantum et non rebus,
Latent res eximiae.

Caro cibus, sanguis potus,
Manet tamen Christus totus
Sub utraque specie.

A sumente non concisus,
Non confractus, non divisus,
Integer accipitur.

Sumit unus, sumunt mille,
Quantum isti tantum ille,
Nec sumptus consumitur.

Sumunt boni, sumunt mali,
Sorte tamen inaequali
Vitae vel interitus.

Mors est malis, vita bonis :
Vide paris sumptionis
Quam sit dispar exitus.

Fracto demum Sacramento,
Ne vacilles, sed memento
Tantum esse sub fragmento
Quantum toto tegitur.

Nulla rei fit scissura,
Signi tantum fit fractura
Qua nec status nec statura
Signati minuitur.


    Verbum Supernum (O Salutaris Hostia)

Verbum supernum prodiens,
Nec Patris linquens dexteram,
Ad opus suum exiens
Venit ad vitae vesperam.

In mortem a discipulo
Suis tradendus aemulis
Prius in vitae ferculo
Se tradidit discipulis.

Quibus sub bina specie
Carnem dedit et sanguinem,
Ut duplicis substantiae
Totum cibaret hominem.

Se nascens dedit socium,
Convescens in edulium,
Se moriens in pretium,
Se regnans dat in praemium.

O SALUTARIS HOSTIA
Quae coeli pandis ostium !
Bella premunt hostia,
Da robur, fer auxilium.

Uni trinoque Domino
Sit sempiterna gloria,
Qui vitam sine termino
Nobis donet in patria.
Amen.


    Ave Verum
Ave verum corpus natum de Maria virgine ;
Vere passum, immolatum in cruce pro homine .
Cujus latus perforatum fluxit aqua et sanguine,
Esto nobis praegustatum mortis in examine.
O Jesu dulcis !
O Jesu pie !
O Jesu, fili Mariae.


    Adoro Te
Adoro te devote, latens Deitas
qui su his figuris vere latitas
tibi se cor meum totum subjicit,
quia te contemplans totum deficit.

Visus, tactus, gustus in te fallitur
sed auditu solo tuto creditur
credo quidquid dixit dei filius
 nil hoc veritatis verbo vertus,

In cruce latebat sola deitas,
at hic latet simul et humanitas
ambo tamen credens atque confitens;
peta quod petivit latro poenitens,

Plagas, sicut Thomas, non intueor,
deum tamen meum te confiteor,
fac me tibi semper magis credere,
in te spem habere, te diligere.

0 memoriale mortis domini !
Panis vivus, vitam priestans homini
priesta meae menti de te vivere,
et te illi semper dulce sapere

Pie pellicane, Jesu domnei
me immundum munda tuo sanguine.
cujus una stilla salvum facere
totum mundum quit ab omni scelere

Jesu, quem velatum nunc adspicio
oro fiat illud, quod tam sitio :
ut te revelata cernens facie
visu sim beatus tuae gloriae. Amen.


    Pange Lingua (Tantum Ergo)
Pange lingua gloriosi
Corporis mysterium,
Sanguinisque pretiosi,
Quem in mundi pretium
Fructus ventris generosi,
Rex effudit gentium.

Nobis datus, nobis natus
Ex intacta Virgine
Et in mundo conversatus,
Sparso verbi semine,
Sui moras incolatus
Miro clausit ordine.

In supremae nocte cenae
Recu bens cum fratribus,
Observata lege plene
Cibis in legalibus,
Cibum turbae duodenae
Se dat suis manibus

Verbum caro, panem verum
Verbo carnem efficit:
Fitque sanguis Christi merum,
Et si sensus deficit,
Ad firmandum cor sincerum
Sola fides sufficit.

Tantum ergo Sacramentum
Veneremur cernui:
Et antiquum documentum
Novo cedat ritui:
Praestet fides supplementum
Sensuum defectui.

Genitori, Genitoque
Laus et iubilatio,
Salus, honor, virtus quoque
Sit et benedictio:
Procedenti ab utroque
Compar sit laudatio. Amen

P. Panem de coelo præstitisti eis. (T.P. Alleluia)
R. Omne delectamentum in se habentem. (T.P. Alleluia)

Oremus
Deus, qui nobis sub sacramento mirabili, passionis tuæ memoriam reliquisti
tribue, quæsumus, ita nos corporis et sanguinis tui sacra mysteria venerari ut redemptionis tuæ fructum in nobis iugiter sentiamus
Qui vivis et regnas in sæcula sæculorum. R. Amen.


    Benedictus Deus : post Benedictionem Ssmi Sacramenti)
Benedictus Deus.
Benedictum Nomen Sanctum eius.
Benedictus Jesus Christus, verus Deus et verus homo.
Benedictum Nomen Jesu.
Benedictum Cor eius sacratissimum.
Benedictus Sanguis eius pretiosissimus.
Benedictus Jesus in sanctissimo altaris Sacramento.
Benedictus Sanctus Spiritus, Paraclitus.
Benedicta excelsa Mater Dei, Maria sanctissima.
Benedicta sancta eius et immaculata Conceptio.
Benedicta eius gloriosa Assumptio.
Benedictum nomen Mariae, Virginis et Matris.
Benedictus sanctus Ioseph, eius castissimus Sponsus.
Benedictus Deus in Angelis suis, et in Sanctis suis.

    Anima Christi (Ame du Christ)
Anima Christi, sanctifica me.
Corpus Christi, salva me.
Sanguis Christi, inebria me.
Aqua lateris Christi, lava.
Passio Christi, conforta me.
O bone Jesu, exaudi me.
Intra tua vulnera absconde me.
Ne permittas me separari a te.
Ab hoste maligno defende me.
In hora mortis meae voca me,
Et jube me venire ad te,
Ut cum Sanctis tuis laudem te
In saecula saeculorum.


    Angelus
Angelus Domini nuntiavit Mariae et concepit de Spiritu Sancto.
Ave Maria...

Ecce, ancilla Domini. Fiat mihi secundum verbum Tuum.
Ave Maria...

Et verbum caro factum est et habitavit in nobis.
Ave Maria...

Ora pro nobis, Sancta Dei Genetrix,
ut digni efficiamur promissionibus Christi.

Oremus:
Gratiam Tuam, quaesumus, Domine, mentibus nostris infunde,
ut, qui angelo nuntiante, Christi, Filii Tui, incarnationem cognovimus,
per passionem eius et crucem ad resurrectionis gloriam perducamur.
Per eundem Christum, Dominum nostrum.
Amen.


    Magnificat
Magnificat anima mea Dominum,
Et exultavit spiritus meus in Deo, salutari meo.
Quia respexit humilitatem ancillae suae,
Ecce enim ex hoc beatam me dicent omnes generationes.
Quia fecit mihi magna, qui potens est,
Et sanctum nomen eius.
Et misericordia eius a progenies in progenies timentibus eum.
Fecit potentiam in brachio suo.
Dispersit superbos mente cordis sui.
Deposuit potentes de sede, et exaltavit humiles.
Esurientes implevit bonis, et divites dimisit inanes.
Suscepit Israel, puerum suum, recordatus misericordiae suae.
Sicut locutus est ad patres nostros, Abraham et semini eius in saecula.


    Salve Regina
Salve Regína, Mater misericórdiæ;
Vita dulcédo, et spes nostra, salve
Ad te Clamámus éxsules fílii Evæ;
Ad te Suspirámus, geméntes et flentes in hac lacrimárum valle.
Eia ergo, Advocáta nostra,
Illos tuos misericórdes óculos ad nos convérte:
Et Iesum, benedíctum fructum ventris tui,
Nobis post hoc exsílium osténde.
O clemens, o pia, o dulcis Virgo María.
Amen.
V. Ora pro nobis, Sancta Dei Génetrix.
R. Ut digni efficiámur promissionibus Christi.
Oremus.
Omnipotens sempiterne Deus, qui gloriosae Virginis Matris Mariae corpus et animam, ut dignum Filii tui habitaculum effici mereretur, Spiritu Sancto cooperante, praeparasti : da, ut cujus commemoratione laetamur ; ejus pia intercessione, ab instantibus malis, et a morte perpetua liberemur. Per eumdem Christum Dominum nostrum.
Amen.


    Alma Redemptoris Mater
Alma Redemptoris Mater
 quae per via caeli porta manes
et stella maris, succurre cadenti,
Surgere qui curat populo
 tu quae genuisti, Natura mirante
 tuum sanctum Genitorem,
Virgo prius ac posterius
 Gabrielis ab ore Sumens illud Ave,
peccatorum miserere.
V. Angelus Domini nuntiavit Mariae
R. Et concepit de Spiritu Sancto
Oremus.
Gratiam tuam, quaesumus, Domine, mentibus nostris infunde : ut que, Angelo nuntiante, Christi Filli tui incarnationem cognovimus ; per passionem ejus et crucem, ad resurrectionis gloriam perducamur. Per eumdem Christum Dominum nostrum.
Amen.

V.Post partum, Virgo, inviolata permansisti
R. Dei Genitrix, intercede pro nobis
Oremus.
Deus, qui salutis aeternae, beatae Mariae virginitate foecunda, humano generi paremia praestitisti : tribue, quaesumus ; ut ipsam pro nobis intercedere sentiamus, per quam peruimus auctorem vitae suscipere, Dominum nostrum Jesum Christum, Filium tuum.
Amen.

    Ave Regina cælorum

Ave Regina cælorum,
Ave Domina Angelorum
Salve radix, salve porta,
Ex qua mundo lux est orta:
Gaude Virgo gloriosa
Super omnes speciosa:
Vale, o valde decora
Et pro nobis Christum exora
V. Dignare me laudare Te, Virgo sacrata
R. Da mihi virtutem contra hostes tuos
Oremus.
Concede, misericors Deus, fragilitati nostrae prarsidium : ut, qui santae Dei Genitricis memoriam agimus ; intercessionis ejus auxilio, a nostris iniquitatibus resurgamus. Per eumdem Christum Dominium nostrum.
Amen.


    Regina Caeli
Regina caeli, laetare, alleluia.
Quia quem meruisti portare, alleluia.
Resurrexit, sicut dixit, alleluia.
Ora pro nobis Deum, alleluia.
Gaude et laetare, Virgo Maria, alleluia.
Quia surrexit Dominus vere, alleluia.
Oremus. Deus, qui per resurrectionem Filii tui Domini nostri Iesu Christi mundum laetificare dignatus es: praesta, quaesumus, ut per eius Genetricem Virginem Mariam perpetuae capiamus gaudia vitae. Per eundem Christum Donimum nostrum. Amen.


    Sub tuum praesidium
Sub tuum praesídium
confúgimus,
sancta Dei Génitrix;
nostras deprecatiónes
ne despícias in necessitátibus,
sed a perículis cunctis
líbera nos semper,
Virgo gloriósa et benedícta.


    Stabat Mater
Stabat mater dolorosa
Iuxta Crucem lacrimosa,
dum pendebat Filius.
Cuius animam gementem,
contristatam et dolentem,
pertransivit gladius.
O quam tristis et afflicta
fuit illa benedicta
Mater Unigeniti.
Quae maerebat et dolebat,
Pia Mater cum videbat
Nati poenas incliti.
Quis est homo qui non fleret,
Matrem Christi si videret
in tanto supplicio?
Quis non posset contristari,
Christi Matrem contemplari
dolentem cum Filio?
Pro peccatis suae gentis
vidit Iesum in tormentis
et flagellis subditum.
Vidit suum dulcem natum
moriendo desolatum,
dum emisit spiritum.
Eia Mater, fons amoris,
me sentire vim doloris
fac, ut tecum lugeam.
Fac ut ardeat cor meum
in amando Christum Deum,
ut sibi complaceam.
Sancta mater, istud agas,
crucifixi fige plagas
cordi meo valide.
Tui nati vulnerati,
tam dignati pro me pati,
poenas mecum divide.
Fac me tecum pie flere,
crucifixo condolere,
donec ego vixero.
Iuxta crucem tecum stare,
et me tibi sociare
in planctu desidero.
Virgo virginum praeclara,
mihi iam non sis amara:
fac me tecum plangere.
Fac ut portem Christi mortem,
passionis fac consortem,
et plagas recolere.
Fac me plagis vulnerari,
fac me cruce inebriari,
et cruore Filii.
Flammis ne urar succensus
per te Virgo, sim defensus
in die judicii
Christe, cum sit hinc exire,
da per matrem me venire
ad palmam victoriae.
Quando corpus morietur,
fac ut animae donetur
Paradisi gloria.


    Litaniae Lauretanae Beatae Mariae Virginis
Kyrie, eleison.
Christe, eleison.
Kyrie, eleison.
Christe, audi nos.
Christe, exaudi nos.
Pater de caelis, Deus, Miserere nobis.
Fili, Redemptor mundi, Deus, Miserere nobis.
Spiritus Sancte, Deus, Miserere nobis.
Sancta Trinitas, unus Deus, Miserere nobis. Sancta Maria, Ora Pro Nobis.
Sancta Dei Genetrix, Ora Pro Nobis.
Sancta Virgo virginum, Ora Pro Nobis.
Mater Christi, Ora Pro Nobis.
Mater Ecclesiae, Ora pro Nobis
Mater divinae gratiae, Ora Pro Nobis.
Mater purissima, Ora Pro Nobis.
Mater castissima, Ora Pro Nobis.
Mater inviolata, Ora Pro Nobis.
Mater intemerata, Ora Pro Nobis.
Mater amabilis, Ora Pro Nobis.
Mater admirabilis, Ora Pro Nobis.
Mater boni consilii, Ora Pro Nobis.
Mater Creatoris, Ora Pro Nobis.
Mater Salvatoris, Ora Pro Nobis.
Virgo prudentissima, Ora Pro Nobis.
Virgo veneranda, Ora Pro Nobis.
Virgo praedicanda, Ora Pro Nobis.
Virgo potens, Ora Pro Nobis.
Virgo clemens, Ora Pro Nobis.
Virgo fidelis, Ora Pro Nobis.
Speculum iustitiae, Ora Pro Nobis.
Sedes sapientiae, Ora Pro Nobis.
Causa nostrae laetitiae,Ora Pro Nobis.
Vas spirituale, Ora Pro Nobis.
Vas honorabile, Ora Pro Nobis.
Vas insigne devotionis, Ora Pro Nobis.
Rosa mystica, Ora Pro Nobis.
Turris Davidica, Ora Pro Nobis. Turris eburnea, Ora Pro Nobis.
Domus aurea, Ora Pro Nobis.
Foederis arca, Ora Pro Nobis.
Ianua caeli, Ora Pro Nobis.
Stella matutina, Ora Pro Nobis.
Salus infirmorum, Ora Pro Nobis.
Refugium peccatorum, Ora Pro Nobis.
Consolatrix afflictorum, Ora Pro Nobis.
Auxilium Christianorum, Ora Pro Nobis.
Regina Angelorum, Ora Pro Nobis.
Regina Patriarcharum, Ora Pro Nobis.
Regina Prophetarum, Ora Pro Nobis.
Regina Apostolorum, Ora Pro Nobis.
Regina Martyrum, Ora Pro Nobis.
Regina Confessorum, Ora Pro Nobis.
Regina Virginum, Ora Pro Nobis.
Regina Sanctorum omnium, Ora Pro Nobis.
Regina sine labe originali concepta, Ora Pro Nobis.
Regina in caelum assumpta, Ora Pro Nobis.
Regina sacratissimi Rosarii, Ora Pro Nobis.
Regina Familiae, Ora Pro Nobis
Regina pacis, Ora Pro Nobis.
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, parce nobis, Domine.
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, exaudi nos, Domine.
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, miserere nobis.
R. Ora pro nobis, sancta Dei Genitrix,
V. Ut digni efficiamur promissionibus Christi.
Concede nos famulos tuos, quaesumus,
Domine Deus, perpetua mentis et corporis sanitate gaudere: et,
gloriosa beatae Mariae semper Virginis intercessione,
a praesenti liberari tristitia,
et aeterna perfrui laetitia.
Per Christum Dominum nostrum.
Amen.

    Litaniae Sacratissimi Cordis Iesu
Kyrie, eleison.
Christe, eleison.
Kyrie, eleison.

Christe, audi nos
Christe, exaudi nos.

Pater de caelis, Deus,                     miserere nobis. 
Fili, Redemptor mundi, Deus,                    miserere nobis. 
Spiritus Sancte, Deus,                     miserere nobis. 
Sancta Trinitas, unus Deus,                    miserere nobis. 

Cor Iesu, Filii Patris aeterni,                    miserere nobis. 
Cor Iesu, in sinu Virginis Matris  a Spiritu Sancto formatum,     miserere nobis. 
Cor Iesu, Verbo Dei substantialiter unitum,            miserere nobis. 
Cor Iesu, maiestatis infinitae,                    miserere nobis. 
Cor Iesu, templum Dei sanctum,                miserere nobis. 
Cor Iesu, tabernaculum Altissimi,                miserere nobis. 
Cor Iesu, domus Dei et porta caeli,                miserere nobis. 
Cor Iesu, fornax ardens caritatis,                miserere nobis. 
Cor Iesu, iustitiae et amoris receptaculum,            miserere nobis. 
Cor Iesu, bonitate et amore plenum,                miserere nobis. 
Cor Iesu, virtutum omnium abyssus,                miserere nobis. 
Cor Iesu, omni laude dignissimum                miserere nobis. 
Cor Iesu, rex et centrum omnium cordium,            miserere nobis. 
Cor Iesu, in quo sunt omnes thesauri  sapientiae et scientiae,    miserere nobis. 
Cor Iesu, in quo habitat omnis plenitudo divinitatis,         miserere nobis. 
Cor Iesu, in quo Pater sibi bene complacuit,            miserere nobis. 
Cor Iesu, de cuius plenitudine  omnes nos accepimus,         miserere nobis. 
Cor Iesu, desiderium collium aeternorum,            miserere nobis. 
Cor Iesu, patiens et multae misericordiae,            miserere nobis. 
Cor Iesu, dives in omnes qui invocant te,            miserere nobis. 
Cor Iesu, fons vitae et sanctitatis,                 miserere nobis. 
Cor Iesu, propitiatio pro peccatis nostris,            miserere nobis. 
Cor Iesu, saturatum opprobriis,                 miserere nobis. 
Cor Iesu, attritum propter scelera nostra                miserere nobis. 
Cor Iesu, usque ad mortem obediens factum            miserere nobis. 
Cor Iesu, lancea perforatum,                    miserere nobis. 
Cor Iesu, fons totius consolationis,                miserere nobis. 
Cor Iesu, vita et resurrectio nostra,                miserere nobis. 
Cor Iesu, pax et reconciliatio nostra,                miserere nobis. 
Cor Iesu, victima peccatorum,                    miserere nobis. 
Cor Iesu, salus in te sperantium,                miserere nobis. 
Cor Iesu, spes in te morientium,                miserere nobis. 
Cor Iesu, deliciae Sanctorum omnium,                miserere nobis. 

Agnus Dei, qui tollis peccata mundi,                parce nobis, Domine. 
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi,                exaudi nos, Domine. 
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi,                miserere nobis. 
 
V. Iesu, mitis et humilis corde, 
R. Fac cor nostrum secundum Cor tuum. 
 
Oremus:
Omnipotens sempiterne Deus, respice in Cor dilectissimi Filii  
tui, et in laudes et satisfactiones, quas in nomine peccatorum tibi  
persolvit, iisque misericordiam tuam petentibus tu veniam concede  
placatus, in nomine eiusdem Filii tui Iesu Christi:  Qui tecum vivit et  
regnat in saecula saeculorum.
Amen.


    Reparationis Actus Sacro Cuore

    IESU dulcissime, cuius effusa in homines caritas, tanta oblivione, negligentia, contemptione, ingratissime rependitur, en nos, ante altaria tua provoluti, tam nefariam hominum socordiam iniuriasque, quibus undique amantissimum Cor tuum afficitur, peculiari honore resarcire contendimus.

    Attamen, memores tantae nos quoque indignitatis non expertes aliquando fuisse, indeque vehementissimo dolore commoti, tuam in primis misericordiam nobis imploramus, paratis, voluntaria expiatione compensare flagitia non modo quae ipsi patravimus, sed etiam illorum, qui, longe a salutis via aberrantes, vel te pastorem ducemque sectari detrectant, in sua infidelitate obstinati, vel baptismatis promissa conculcantes, suavissimum tuae legis iugum excusserunt.

    Quae deploranda crimina, cum universa expiare contendimus, tum nobis singula resarcienda proponimus: vitae cultusque immodestiam atque turpitudines, tot corruptelae pedicas innocentium animis instructas, dies festos violatos, exsecranda in te tuosque Sanctos iactata maledicta atque in tuum Vicarium ordinemque sacerdotalem convicia irrogata, ipsum denique amoris divini Sacramentum, vel neglectum vel horrendis sacrilegiis profanatum, publica postremo nationum delicta, quae Ecclesiae a te institutae iuribus magisterioque reluctantur.

    Quae utinam crimina sanguine ipsi nostro eluere possemus! Interea ad violatum divinum honorem resarciendum, quam Tu olim Patri in Cruce satisfactionem obtulisti quamque quotidie in altaribus renovare pergis, hanc eandem nos tibi praestamus, cum Virginis Matris, omnium Sanctorum, piorum quoque fidelium expiationibus coniunctam, ex animo spondentes, cum praeterita nostra aliorumque peccata ac tanti amoris incuriam firma fide, candidis vitae moribus, perfecta legis evangelicae, caritatis potissimum, observantia, quantum in nobis erit, gratia tua favente, nos esse compensaturos, tum iniurias tibi inferendas pro viribus prohibituros, et quam plurimos potuerimus ad tui sequelam convocaturos.

    Excipias, quaesumus, benignissime Iesu, beata Virgine Maria Reparatrice intercedente, voluntarium huius expiationis obsequium nosque in officio tuique servito fidissimos ad mortem usque velis, magno illo perseverantiae munere, continere, ut ad illam tandem patriam perveniamus omnes, ubi Tu cum Patre et Spiritu Sancto vivis et regnas in saecula saeculorum.

    Amen.


    Actus Dedicationis Humani Generis (Leo XIII, Pius IX)


Iesu dulcissime, Redemptor humani generis, respice nos ad altare tuum
humillime provolutos.
Tui sumus, tui esse volumus; quo autem tibi coniuncti
firmius esse possimus, en hodie sacratissimo Cordi tuo se quisque nostrum
sponte dedicat.
Te quidem multi novere nunquam; te, spretis mandatis tuis,
multi repudiarunt.  Miserere utrorumque, benignissime Iesu, atque ad sanctum
Cor tuum rape universos.
Rex esto, Domine, nec fidelium tantum qui nullo
tempore discessere a te, sed etiam prodignorum filiorum qui te reliquerunt:
fac hos, ut domum paternam cito repetant, ne miseria et fame pereant.
Rex esto eorum, quos aut opinionum error deceptos habet, aut discordia separatos,
eosque ad portum veritatis atque ad unitatem fidei revoca, ut brevi fiat unum
ovile et unus pastor.
Rex esto eorum omnium, qui in tenebris idolatriae aut
islamismi adhuc versantur, eosque in lumen regnumque tuum vindicare ne
renuas.
Respice denique misericordiae oculis illius gentis filios, quae
tamdiu populus electus fuit:
et Sanguis, qui olim super eos invocatus est,
nunc in illos quoque redemptionis vitaeque lavacrum descendat.
Largire, Domine, Ecclesiae tuae securam cum incolumitate libertatem;
largire cunctis gentibus tranquillitatem ordinis; perfice, ut ab utroque terrae vertice una
resonet vox:
Sit laus divino Cordi, per quod nobis parta salus:
ipsi gloria et honor in saecula.
Amen.


    LITANIAE SANCTI JOSEPH

Kyrie, eleison.
Kyrie, eleison

Christe, eleison.
Christe, eleison

Kyrie, eleison.
Kyrie, eleison

Christe, audi nos.
Christe, audi nos

Christe, exaudi nos.
Christe, exaudi nos

Pater de caelis, Deus,         miserere nobis.
Fili, Redemptor mundi, Deus,     miserere nobis.
Spiritus Sancte Deus,         miserere nobis.
Sancta Trinitas, unus Deus,     miserere nobis

Sancta Maria,             ora pro nobis
Sancte Ioseph,             ora pro nobis
Proles David inclyta,             ora pro nobis
Lumen Patriarcharum,         ora pro nobis
Dei Genetricis Sponse,        ora pro nobis
Custos pudice Virginis,         ora pro nobis
Filii Dei nutricie,             ora pro nobis
Christi defensor sedule,         ora pro nobis
Almae Familiae praeses,         ora pro nobis
Ioseph iustissime,             ora pro nobis
Ioseph castissime,             ora pro nobis
Ioseph prudentissime,         ora pro nobis
Ioseph fortissime,             ora pro nobis
Ioseph oboedientissime,         ora pro nobis
Ioseph fidelissime,             ora pro nobis
Speculum patientiae,         ora pro nobis
Amator paupertatis,             ora pro nobis
Exemplar opificum,             ora pro nobis
Domesticae vitae decus,         ora pro nobis
Custos virginum,             ora pro nobis
Familiarum columen,         ora pro nobis
Solatium miserorum,         ora pro nobis
Spes aegrotantium,             ora pro nobis
Patrone morientium,             ora pro nobis
Terror daemonum,             ora pro nobis
Protector sanctae Ecclesiae,             ora pro nobis
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi,         parce nobis, Domine
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi,         exaudi nobis, Domine
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi,         miserere nobis.

Constituit eum dominum domus suae.
Et principem omnis possessionis suae.

Oremus.
Deus, qui in ineffabili providentia beatum Ioseph sanctissimae Genetricis tuae Sponsum eligere dignatus es, praesta, quaesumus, ut quem protectorem veneramur in terris, intercessorem habere mereamur in caelis: Qui vivis et regnas in saecula saeculorum. (Amen.)


RORATE CÆLI DESUPER (in tempore Adventus)

R. Roráte caeli désuper, et nubes pluant iustum.

Ne irascáris, Dómine, / ne ultra memíneris iniquitátis:
ecce cívitas Sancti tui / facta est desérta:
Sion desérta facta est: / Ierúsalem desoláta est:
domus sanctificatiónis tuae et glóriae tuae, / ubi laudáverunt te patres nostri

R. Roráte caeli désuper, et nubes pluant iustum.

Peccávimus, et facti sumus tamquam immúndus omnes nos,
et cecídimus quasi fólium univérsi
et iniquitátes nostrae quasi ventus abstúlerunt nos:
abscondísti fáciem tuam a nobis, et allilísti nos in manu iniquitátis nostrae.

R. Roráte caeli désuper, et nubes pluant iustum.

Vide Dómine, afflictiónem pópuli tui
et mitte quem missúrus es:
emítte agnum dominatórem terrae, de petra desérti, ad montem fíliae Sion:
ut áuferat ipse jugum captivitátis nostrae

R. Roráte caeli désuper, et nubes pluant iustum.

Consolámini, consolámini, pópulevmeus, cito véniet salus tua.
Quare mærore consúmeris, quare innovávit te dolor?
Salvábo te, noli timore;
Ego enim sum DóminusDeus tuus,
Sanctus Israël Redémptor tuus.

R. Roráte caeli désuper, et nubes pluant iustum.


ATTENDE DOMINE (in Quadragesima)


Attende Domine, et miserere, quia peccavimus tibi.
Attende Domine, et miserere, quia peccavimus tibi.

Ad te Rex summe,
omnium Redemptor,
oculos nostros
sublevamus flentes:
exaudi, Christe,
supplicantum preces.

Attende Domine, et miserere, quia peccavimus tibi.

Dextera Patris,
lapis angularis,
via salutis,
ianua caelestis,
ablue nostri
maculas delicti.

Attende Domine, et miserere, quia peccavimus tibi.

Rogamus, Deus,
tuam maiestatem:
auribus sacris
gemitus exaudi:
crimina nostra
placidus indulge.

Attende Domine, et miserere, quia peccavimus tibi.

Tibi fatemur
crimina admissa:
contrito corde
pandimus occulta:
tua, Redemptor,
pietas ignoscat.

Attende Domine, et miserere, quia peccavimus tibi.

Innocens captus,
nec repugnans ductus;
testibus falsis
pro impiis damnatus
quos redemisti,
tu conserva, Christe.

Attende Domine, et miserere, quia peccavimus tibi.


PRECES PRO DEFUNCTIS (Missale Romanum 1962)


    DIES IRAE (liturgia defunctorum)

Dies iræ, dies illa,
Solvet sæclum in favilla,
Teste David cum Sibylla !

Quantus tremor est futurus,
quando judex est venturus,
cuncta stricte discussurus !

Tuba mirum spargens sonum
per sepulcra regionum,
coget omnes ante thronum.

Mors stupebit et Natura,
cum resurget creatura,
judicanti responsura.

Liber scriptus proferetur,
in quo totum continetur,
unde Mundus judicetur.

Judex ergo cum sedebit,
quidquid latet apparebit,
nil inultum remanebit.

Quid sum miser tunc dicturus ?
Quem patronum rogaturus,
cum vix justus sit securus ?

Rex tremendæ majestatis,
qui salvandos salvas gratis,
salva me, fons pietatis.

Recordare, Jesu pie,
quod sum causa tuæ viæ ;
ne me perdas illa die.

Quærens me, sedisti lassus,
redemisti crucem passus,
tantus labor non sit cassus.

Juste Judex ultionis,
donum fac remissionis
ante diem rationis.

Ingemisco, tamquam reus,
culpa rubet vultus meus,
supplicanti parce Deus.

Qui Mariam absolvisti,
et latronem exaudisti,
mihi quoque spem dedisti.

Preces meæ non sunt dignæ,
sed tu bonus fac benigne,
ne perenni cremer igne.

Inter oves locum præsta,
et ab hædis me sequestra,
statuens in parte dextra.

Confutatis maledictis,
flammis acribus addictis,
voca me cum benedictis.

Oro supplex et acclinis,
cor contritum quasi cinis,
gere curam mei finis.

Lacrimosa dies illa,
qua resurget ex favilla
judicandus homo reus.
Huic ergo parce, Deus.

Pie Jesu Domine,
        dona eis requiem. Amen.


    « DE PROFUNDIS » (Psalmus 130)

    Nova Vulgata

PSALMUS 130 (129)
1 Canticum ascensionum.
De profundis clamavi ad te, Domine;
2 Domine, exaudi vocem meam.
Fiant aures tuae intendentes
in vocem deprecationis meae.
3 Si iniquitates observaveris, Domine,
Domine, quis sustinebit?
4 Quia apud te propitiatio est,
ut timeamus te.
5 Sustinui te, Domine,
sustinuit anima mea in verbo eius;
speravit
6 anima mea in Domino
magis quam custodes auroram.
Magis quam custodes auroram
7 speret Israel in Domino,
quia apud Dominum misericordia,
et copiosa apud eum redemptio.
8 Et ipse redimet Israel
ex omnibus iniquitatibus eius.


    Vulgata

De profundis clamavi ad te, Domine:
* Domine, exaudi vocem meam:

Fiant aures tuae intendentes,
 * in vocem deprecationis meae.

Si iniquitates observaveris, Domine:
* Domine, quis sustinebit?

Quia apud te propitiatio est:
 * et propter legem tuam sustinui te, Domine.

Sustinuit anima mea in verbo eius:
 * speravit anima mea in  Domino.

A custodia matutina usque ad noctem:
 * speret Israel in Domino.

Quia apud Dominum misericordia:
 * et copiosa apud eum redemptio.

Et ipse rediment Israel,
 * ex omnibus iniquitatibus ejus.


    « MISERERE MEI DEUS » (Psalmus 50)

        (Nova Vulgata)

    PSALMUS 51 (50)1 Magistro chori. PSALMUS. David,

2 cum venit ad eum Nathan propheta,
postquam cum Bethsabee peccavit.
3 Miserere mei, Deus, secundum misericordiam tuam;
et secundum multitudinem miserationum tuarum
dele iniquitatem meam.
4 Amplius lava me ab iniquitate mea
et a peccato meo munda me.
5 Quoniam iniquitatem meam ego cognosco,
et peccatum meum contra me est semper.
6 Tibi, tibi soli peccavi et malum coram te feci,
ut iustus inveniaris in sententia tua et aequus in iudicio tuo.
7 Ecce enim in iniquitate generatus sum,
et in peccato concepit me mater mea.
8 Ecce enim veritatem in corde dilexisti
et in occulto sapientiam manifestasti mihi.
9 Asperges me hyssopo, et mundabor;
lavabis me, et super nivem dealbabor.
10 Audire me facies gaudium et laetitiam,
et exsultabunt ossa, quae contrivisti.
11 Averte faciem tuam a peccatis meis
et omnes iniquitates meas dele.
12 Cor mundum crea in me, Deus,
et spiritum firmum innova in visceribus meis.
13 Ne proicias me a facie tua
et spiritum sanctum tuum ne auferas a me.
14 Redde mihi laetitiam salutaris tui
et spiritu promptissimo confirma me.
15 Docebo iniquos vias tuas,
et impii ad te convertentur.
16 Libera me de sanguinibus, Deus, Deus salutis meae,
et exsultabit lingua mea iustitiam tuam.
17 Domine, labia mea aperies,
et os meum annuntiabit laudem tuam.
18 Non enim sacrificio delectaris;
holocaustum, si offeram, non placebit.
19 Sacrificium Deo spiritus contribulatus;
cor contritum et humiliatum, Deus, non despicies.
20 Benigne fac, Domine, in bona voluntate tua Sion,
ut aedificentur muri Ierusalem.
21 Tunc acceptabis sacrificium iustitiae, oblationes et holocausta;
tunc imponent super altare tuum vitulos.



        (Vulgata)
1 Miserere mei, Deus, * secundum magnam misericordiam tuam.

2 Et secundum multitudinem miserationum tuarum, * dele iniquitatem meam.

3 Amplius lava me ab iniquitate mea: * et a peccato meo munda me.

4 Quoniam iniquitatem meam ego cognosco: * et peccatum meum contra me est semper.

5 Tibi soli peccavi, et malum coram te fecit: * ut iustificeris in sermonibus tuis, et vincas cum judicaris.

6 Ecce enim, in iniquitatibus conceptus sum: * et in peccatis concepit me mater mea.

7 Ecce enim, veritatem dilexisti: * incerta et occulta sapientiae tuae manifestasti mihi.

8 Asperges me hyssopo et mundabor: * lavabis me, et super nivem dealbabor.

9 Auditui meo dabis gaudium et laetitiam: * et exultabunt ossa humiliata.

10 A verte faciem tuam a peccats meis; * et omnes iniquitates meas dele.

11 Cor mundum crea in me, Deus: * et spiritum rectum innova in visceribus meis.

12 Ne proicias me a facie tua: * et spiritum sanctum tuum ne auferas a me.

13 Redde mihi laetitiam salutaris tui: * et spiritu principali confirma me.

14 Docebo iniquos vias tuas: * et impii ad te convertentur.

15 Libera me de sanguinibus, Deus, Deus salutis meae: * et exultabit lingua mea justitiam tuam.

16 Domine labia mea aperies: * et os meum annunziabit laudem tuam.

17 Quoniam si voluisses sacrificium, dedissem utique: * olocaustis non delectaberis.

18 Sacrificium Deo spiritus contribulatus: * cor contritum, et humiliatum, Deus, non despicies.

19 Benigne fac, Domine, in bona voluntate tua Sion: * ut edificentur muri Jerusalem.

20 Tunc acceptabis sacrificium justitiae, oblationes, et holocausta; * tunc imponent super altare tuum vitulos.


    DOMINE JESU CHRISTE (Offertorium Missae Defunctorum

Domine Jesu Christe, Rex gloriae,
libera animas omnium fidelium defunctorum
de poenis inferni et de profundo lacu.
Libera eas de ore leonis,
ne absorbeat eas tartarus,
ne cadant in obscurum.
Sed signifer sanctus Michael
repraesentet eas in lucem sanctam,
quam olim Abrahae promisisti et semini ejus.
Hostias et preces tibi, Domine, laudis offerimus.
Tu suscipe pro animabus illis,
quarum hodie memoriam facimus:
fac eas, Domine, de morte transire ad vitam,
quam olim Abrahae promisisti et semini ejus.


    LIBERA ME (Responsorium)


Libera me, Domine, de morte aeterna,
in die illa tremenda:
Quando caeli movendi sunt et terra.

Dum veneris judicare saeculum per ignem.
Tremens factus sum ego, et timeo,
dum discussio venerit, atque ventura ira.
Quatc.ndo caeli movendi sunt et terra.

Dies illa, dies irae, calamitatis et miseriae,
dies magna et amara valde.
Dum veneris judicare saeculum per ignem.

Requiem aeternam dona eis, Domine:
et lux perpetua luceat eis.


    IN PARADISUM
In paradisum deducant te Angeli;
in tuo adventu suscipiant te martyres,
et perducant te in civitatem sanctam Ierusalem.
Chorus angelorum te suscipiat,
et cum Lazaro quondam paupere æternam habeas requiem

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Publié dans : Les Catéchèses d'Hermas - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
Vendredi 11 avril 2008 5 11 /04 /Avr /2008 08:45

Par La rédaction
PRECES QUOTIDIANAE CHRISTIANORUM

    Credo in Deum (Symbolum Apostolorum)


Credo in Deum, Patrem omnipotentem, Creatorem caeli et terrae.
Et in Iesum Christum, Filium eius unicum, Dominum nostrum:
qui conceptus est de Spiritu Sancto, natus ex Maria Virgine,
passus sub Pontio Pilato, crucifixus, mortuus, et sepultus,
descendit ad inferos,
tertia die resurrexit a mortuis,
ascendit ad caelos,
sedet ad dexteram Dei Patris omnipotentis,
inde venturus est iudicare vivos et mortuos.
Credo in Spiritum Sanctum,
sanctam Ecclesiam catholicam,
sanctorum communionem,
remissionem peccatorum,
carnis resurrectionem
vitam aeternam.
Amen.


    Confiteor
Confiteor Deo omnipotenti,
beatae Mariae semper Virgini
 beato Michaeli Archangelo,
 beato Joanni Baptistae,
sanctis Apostolis Petro et Paulo,
omnibus Sanctis,
et vobis, fratres
 quia peccavi nimis cogitatione verbo, et opere
 mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa
 Ideo precor beatam Mariam semper Virginem
 beatum Michaelem Archangelum,
beatum Joannem Baptistam,
sanctos Apostolos Petrum et Paulum,
omnes Sanctos, et vos fratres,
orare pro me ad Dominum Deum Nostrum.

Confiteor (Novus Ordo)
Confiteor Deo omnipotenti et vobis, fratres,
quia peccavi nimis cogitatione, verbo, opere et omissione:
mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa.
Ideo precor beatam Mariam semper Virginem,
omnes Angelos et Sanctos,
et vos fratres,
orare pro me ad Dominum Deum nostrum.
Misereatur nostri omnipotens Deus
et, dimissis peccatis nostris, perducat nos ad vitam aeternam.
Amen.

Pater Noster
Pater noster, qui es in caelis
sanctificetur nomen tuum
adveniat regnum tuum
fiat voluntas tua, sicut in caelo et in terra.
Panem nostrum cotidianum da nobis hodie,
et dimitte nobis debita nostra sicut et nos dimittimus debitoribus nostris,
et ne nos inducas in tentationem,
sed libera nos a malo.
Amen.

Ave Maria
Ave Maria, gratia plena, Dominus tecum;
benedicta tu in mulieribus,
et benedictus fructus ventris tui, Iesus.
Sancta Maria, Mater Dei,
ora pro nobis peccatoribus, nunc et in hora mortis nostrae.
Amen.

Gloria Patri
Gloria patri et Filio et Spiritui sancto.
Sicut erat in principio et nunc et semper et in saecula saeculorum
Amen

Les mystères du Rosaire

Mysteria Gaudii

Mysteria Gaudii recolent eventa circa nativitatem Iesu.
•    Annuntiatio Gabrielis Archangeli ad Beatam Mariam Virginem
•    Visitatio Beatae Mariae Virginis ad Elisabeth
•    Nativitas Domini Nostri Iesu Christi
•    Presentatio Iesu Iesu Infantis in templo
•    Inventio Iesu in templo

Mysteria Lucis (Epistula Apostolica Rosarium Virginis Mariae, 21)
21. Ab infantia et vita Nazarethana ad publicam Iesu vitam transiens contemplatio ad ea mysteria nos conducit quae peculiari nomine nuncupari licet “lucis mysteria”. Re quidem vera, totum Christi mysterium lumen est. Ipse est «lux mundi» (Io 8, 12). Haec tamen emergit pars potissimum publicae vitae per annos, nuntiante Illo Regni Evangelium. Si communitati christianae significare cupimus quinque praecipua tempora — mysteria videlicet luminosa — huius vitae Christi intervalli, designari apte credimus haec:
1. Eius in Baptismate apud Iordanem;
2. In sui ipsius autorevelatione apud Canense matrimonium;
3. In Regni Dei proclamatione coniuncta cum invitamento ad conversionem;
4. Ipsius in Transfiguratione;
5. In Eucharistiae institutione, quae nempe sacramentalis est paschalis mysterii declaratio

Mysteria Doloris

Mysteria Doloris recolent eventa circa Iesu passionem.
•    Agonia Iesu in hortu Gethsemanie
•    Flagelatio Iesu
•    Coronatio Iesu a spinis
•    Iesus Eius crucem baiulat
•    Crucifixio Iesu

Mysteria Gloriae

Mysteria Gloriae narrant eventa circa Iesu resurrectionem.
•    Resurrectio Iesu
•    Eius in Coelum ascensio
•    Descensus Sancti Spiritus super Mariam et Apostolos
•    Assumptio Beatae Mariae Virginis in coelum
•    Coronatio Beatae Mariae Virginis reginae coeli
    Seu:Rosarium

Mysteria gaudiósa
(in feria secunda et sabbato)
Annuntiátio.
Visitátio.
Natívitas.
Præsentátio.
Invéntio in Templo.
Mystéria luminósa
(in feria quinta)
Baptísma apud Iordánem.
Autorevelátio apud Cananénse matrimónium.
Regni Dei proclamátio coniúncta cum invitaménto
ad conversiónem.
Transfigurátio.
Eucharístiæ Institútio.
Mystéria dolorósa
(in feria tertia et feria sexta)
Agonía in Hortu.
Flagellátio.
Coronátio Spinis.
Baiulátio Crucis.
Crucifíxio et Mors.
 
Mysteria gloriósa
(in feria quarta et Dominica)
Resurréctio.
Ascénsio.
Descénsus Spíritus Sancti.
Assúmptio.
Coronátio in Cælo.
 
Oratio ad finem Rosarii dicenda
Ora pro nobis, sancta Dei génetrix.
Ut digni efficiámur promissiónibus Christi.
Orémus.
Deus, cuius Unigénitus per vitam,
mortem et resurrectiónem suam
nobis salútis ætérnæ
præmia comparávit,
concéde, quæsumus:
ut hæc mystéria sacratíssimo
beátæ Maríæ Vírginis
Rosário recoléntes,
et imitémur quod cóntinent,
et quod promíttunt assequámur.
Per Christum Dóminum nostrum.
Amen.

Actus Contritionis - L’acte de contrition
Deus meus, ex toto corde poenitet me omnium meorum peccatorum,
eaque detestor,quia peccando,
 non solum poenas a Te iuste statutas promeritus sum,
sed praesertim quia offendi Te,
summum bonum, ac dignum qui super omnia diligaris.
Ideo firmiter propono, adiuvante gratia Tua,
de cetero me non peccaturum peccandique occasiones proximas fugiturum.
Amen.

Actus Fidei / Acte de foi
Domine Deus, firma fide credo et confiteor omnia et singula quæ sancta ecclesia Catholica proponit, quia tu, Deus, ea omnia revelasti, qui es aeterna veritas et sapientia quae nec fallere nec falli potest. In hac fide vivere et mori statuo.

Actus Spei / Acte d'espérance
Domine Deus, spero per gratiam tuam remissionem omnium peccatorum, et post hanc vitam æternam felicitatem me esse consecuturum: quia tu promisisti, qui es infinite potens, fidelis, benignus, et misericors. In hac spe vivere et mori statuo.

Actus Caritatis / Acte de charité
Domine Deus, amo te super et omnia proximum meum propter te, quia tu es summum, infinitum, et perfectissimum bonum, omni dilectione dignum. In hac caritate vivere et mori statuo.

« Memorare » Sancti Bernardi
MEMORARE, O piissima Virgo Maria,
non esse auditum a saeculo,
quemquam ad tua currentem praesidia,
tua implorantem auxilia,
tua petentem suffragia,
esse derelictum.
Ego tali animatus confidentia,
ad te, Virgo Virginum, Mater, curro, ad te venio,
coram te gemens peccator assisto.
Noli, Mater Verbi, verba mea despicere;
sed audi propitia et exaudi.
Amen.

Sancte Michael Archangele 
Sancte Michael Archangele ,defende nos in proelio;
contra nequitiam et insidias diaboli esto praesidium.
Imperet illi Deus, supplices deprecamur:
tuque, Princeps militiae caelestis,
Satanam aliosque spiritus malignos,
qui ad perditionem animarum pervagantur in mundo,
divina virtute in infernum detrude.
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Publié dans : Les Catéchèses d'Hermas - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
Jeudi 10 avril 2008 4 10 /04 /Avr /2008 08:37

Par La rédaction
PRECES
[Prières en latin de la messe]

In nomine Patris
In nomine Patris et Filii et Spiritus Sancti.
Amen.



Confiteor (rite ordinaire)
Confiteor Deo omnipotenti et vobis, fratres,
quia peccavi nimis cogitatione, verbo, opere et omissione:
mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa.
Ideo precor beatam Mariam semper Virginem,
omnes Angelos et Sanctos,
et vos fratres,
orare pro me ad Dominum Deum nostrum.
Misereatur nostri omnipotens Deus
et, dimissis peccatis nostris, perducat nos ad vitam aeternam.
Amen.

Confiteor (rite extraordinaire)
Confiteor Deo omnipotenti,
beatae Mariae semper Virgini
beato Michaeli Archangelo,
beato Joanni Baptistae,
sanctis Apostolis Petro et Paulo,
omnibus Sanctis,
et vobis, fratres
quia peccavi nimis cogitatione verbo, et opere
mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa
Ideo precor beatam Mariam semper Virginem
beatum Michaelem Archangelum,
beatum Joannem Baptistam,
sanctos Apostolos Petrum et Paulum,
omnes Sanctos, et vos fratres,
orare pro me ad Dominum Deum Nostrum

Kyrie
Kyrie, eleison.
Kyrie, eleison.
Christe, eleison.
Christe, eleison.
Kyrie, eleison.
Kyrie, eleison

Gloria in excelsis Deo
Gloria in excelsis Deo
et in terra pax hominibus bonae voluntatis.
Laudamus te,
benedicimus te,
adoramus te, glorificamus te,
gratias agimus tibi propter magnam gloriam tuam,
Domine Deus, Rex caelestis Deus Pater omnipotens, Domine Fili unigenite,
Iesu Christe,
Domine Deus, Agnus Dei, Filius Patris,
qui tollis peccata mundi, miserere nobis;
qui tollis peccata mundi, suscipe deprecationem nostram. Qui sedes ad dexteram Patris, miserere nobis. Quoniam tu solus Sanctus, tu solus Dominus,
tu solus Altissimus,
Iesu Christe, cum Sancto Spiritu: in gloria Dei Patris. Amen

Credo in unum Deum (Symbolum Niceae-Constantinopoli)
Credo in unum Deum
Patrem omnipotentem
factorem caeli et terrae
visibilium omnium et invisibilium.
Et in unum Dominum Iesum Christum
Filium Dei unigenitum,
et ex Patre natum ante omnia saecula.
Deum de Deo
lumen de lumine,
Deum verum de Deo vero,
genitum, non factum
consubstantialem Patr
per quem omnia facta sunt.
Qui propter nos homines
et propter nostram salutem
descendit de caelis.
Et incarnatus est de Spiritu Sancto
ex Maria Virgine,
et homo factus est.
Crucifixus etiam pro nobis sub Pontio Pilato
passus et sepultus est.
Et resurrexit tertia die
secundum Scripturas,
et ascendit in caelum,
sedet ad dexteram Patris.
Et iterum venturus est cum gloria,
iudicare vivos et mortuos
cuius regni non erit finis.
Et in Spiritum Sanctum, Dominum et vivificantem:
qui ex Patre Filioque procedit.
Qui cum Patre et Filio
simul adoratur et conglorificatur
qui locutus est per prophetas.
Et unam, sanctam, catholicam et apostolicam Ecclesiam.
Confiteor unum baptisma in remissionem peccatorum.
Et expecto resurrectionem mortuorum,
et vitam venturi saeculi.
Amen.

Sanctus
Sanctus, Sanctus, Sanctus
Dominus Deus Sabaoth
Pleni sunt caeli et terra gloria tua
Hosanna in excelsis.
Benedictus qui venit in nomine Domini
Hosanna in excelsis

Agnus Dei
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi:
miserere nobis
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi:
miserere nobis.
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi:
dona nobis pacem.

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Publié dans : Les Catéchèses d'Hermas - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
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