Communautés

Spiritualité

Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /Mars /2010 05:18

Par Mgr Jacques MASSON

zzz11° jour 1° mars 2010 (lundi 1° mars 1915)

Institution de la Sainte Eucharistie

« Ceci est mon Corps, ceci est mon Sang », « Faites ceci en mémoire de moi ».

Après avoir lavé les pieds à ses Apôtres, et être revenu à table lorsque Jean eut reposé sur son cœur, sur celui du Maître divin, Jésus-Christ prit le pain qui restait sur la table, il le rompit et le bénit, puis leur dit à chacun : « Prenez et mangez, ceci est mon Corps ». S’emparant de la coupe où se trouvait encore un peu de vin, après avoir rendu grâce à son Père, il leur donna en disant : « Buvez-en tous, car ceci est mon Sang ».

Et tous comprirent alors que Jésus-Christ était vraiment le Fils de Dieu, que sa chair donnait la vie, qu’elle était nourriture, et que son sang était breuvage.

Et ils mangent, et ils boivent : la Vie Divine les remplit si bien qu’ils sentent leur âme toute-puissante contre le mal, et leur corps tout-puissant contre la mort sans fin.

Ah ! C’est que le Maître leur avait dit autrefois : « Ma chair est vraiment une nourriture et mon sang un breuvage ». Donc, la petite hostie, et le calice de nos autels, c’est son Corps et son Sang comme au Cénacle, puisqu’il a ajouté à ses Apôtres : « Faites ceci en mémoire de moi », et que les prêtres qui consacrent, sont les héritiers du pouvoir donné aux Apôtres, donc, à nous comme à eux, les bienfaits de son festin car il leur dit : « Mangez et buvez ».

 

Résolutions :

1° Je croirai en la parole de Jésus-Christ qui ne peut, puisqu’il est Dieu, ni se tromper ni nous tromper

2° Je le visiterai souvent dans son Tabernacle.

3° Je m’approcherai régulièrement de la Sainte Table ; mon âme a tant besoin de sa vie, et mon corps, de son immortalité glorieuse.

 

Prière

Mon Jésus, faites de moi une croyante inébranlable en la puissance de vos paroles, le miracle de la transsubstantiation eucharistique, afin que je puisse, en votre Sacrement, recevoir la vie pour mon âme et la résurrection glorieuse pour mon pauvre corps

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Spiritualité - Communauté : Chrétiens et heureux de croire
Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /Fév /2010 05:29

Par Mgr Jacques MASSON

10° jour 27 février 2010 (samedi 27 février 1915)

« Jean repose sur le cœur de Jésus-Christ, afin de lui rester fidèle à tout jamais ».

Ils sont bien émus nos Apôtres par la révélation d’un traître parmi eux ; aussi, désireux de connaître le coupable, ils vont s’adresser à Jean pour découvrir le secret de la tristesse de Jésus. Pierre fait alors au Sauveur la promesse de mourir avec lui.

Quant à Jean, il est tremblant en face de ce que l’avenir leur réserve. Ne sachant qu’inventer pour ne jamais trahir l’amour de celui qui les a tant aimés, il se repose sur son cœur, apprend le nom du traître ; il puise dans ce cœur divin les grâces nécessaires pour le consacré fidèle à tout jamais.

A partir de cette heure, nous le trouvons seul au poste de l’amour.

-. Il suivra le Maître dans les tribunaux ;

-. Il l’attendra dans la route douloureuse pour lui montrer sa Mère ;

-. Il restera debout au pied de la Croix pour recevoir son dernier soupir ;

-. Après la Résurrection, c’est lui qui, le premier, arrivera au tombeau ;

-. Il acceptera le martyre de l’huile bouillante, auquel il restera insensible ;

-. Il supportera son exil dans l’île de Patmos où il écrira son apocalypse. Il écrira son Evangile qui rappellera son amour pour son Dieu, et l’amour de Dieu pour les hommes.

Enfin, il terminera sa vie toute pleine de charité ne pouvant plus que répéter : « Mes enfants, aimez le bien et aimez-vous les uns les autres ».

Et où Jean puisa-t-il son amour invincible ? Dans son repos sur le cœur de Jésus.

 

Prière

Mon Dieu, je le veux, et je vous en fais la promesse, en chacune de mes communions, je m’appuierai sur votre cœur divin, afin d’y puiser les grâces qui consacreront ma fidélité, et m’attacheront à vous jusqu’à mon dernier soupir.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Spiritualité - Communauté : Praedicatho.com
Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /Fév /2010 10:13

Par Mgr Jacques MASSON

zzz9° jour 26 février 2010 (vendredi 26 février 1915)

Dispositions prochaines, nécessité d’une bonne confession :

« Mon âme est triste jusqu’à la mort, car l’un de vous me trahira, et pour celui-là, il eût mieux valu pour lui qu’il ne fût jamais né ».

« Ce que je viens de faire, faites-vous le les uns aux autres. Après avoir mangé l’agneau pascal, Jésus-Christ s’agenouille devant chacun des Apôtres pour leur laver les pieds ; après cela il leur donne l’ordre de se le faire les uns aux autres. Au moment où le Sauveur approche de Judas il est envahi d’une profonde tristesse ; quant à Judas, sa physionomie ne trahit aucun trouble.

« Mon âme est triste jusqu’à la mort… ». A cette heure solennelle, Jésus-Christ voit en la personne de Judas toutes les âmes qui oseront le recevoir sans être purifiées par une bonne confession et auxquelles sa visite, au lieu d’y apporter la vie, les condamnera à la mort éternelle. La parole du Maître, qu’il adresse à Judas, est le cri de conscience que Dieu fait entendre à toute âme coupable avant la Confession. Judas refuse cette parole ; Jésus tâche de provoquer l’aveu de son crime, et Judas continue à garder le silence.

Il évite même de regarder son Maître, tant il craint d’être obligé de renoncer à l’argent qu’il aime et qu’il convoite.

De même l’âme, qui avant de se confesser rejette les remords, a peur de rentrer en elle-même pour connaître ses fautes, garde le silence en ne les avouant pas, ou en les avouant mal, et surtout n’a pas le courage de prendre de bonnes résolutions, renouvelle le crime de Judas, et cause à Jésus la même tristesse que celle que lui a causée le traître.

« Malheur à elle, répète Jésus en la considérant ; il eût mieux valu pour elle qu’elle ne fût jamais née ».

 

Prière

Mon Jésus, je vous offre toutes mes actions d’aujourd’hui, pour obtenir la grâce de mourir plutôt que de renouveler l’action du traître.

En chacune de mes Confessions, ouvrez mes yeux pour que je voie le mal que j’ai fait, déliez ma langue pour que je l’accuse sans détours, broyez mon cœur pour que je le pleure au pied de votre Croix, et que chacune de mes absolutions m’apporte la résurrection et la vie.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Spiritualité - Communauté : Benoit XVI
Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /Fév /2010 06:00

Par Mgr Jacques MASSON
8° jour 25 février 2010  (jeudi 25 février 1915)

« C’est debout, en habits de voyageurs, les reins ceints, les sandales aux pieds, le bâton à la main, que Jésus-Christ mangera l’agneau pascal, figure de la Sainte Eucharistie : on le mangera tout entier, avec du pain sans le vin, et les laitues amères.
Debout : pour nous montrer la grandeur du Sacrement de l’Eucharistie que représente l’agneau pascal.
En habits de voyageurs : parce que l’Eucharistie nous soutient dans le grand voyage que nous faisons du temps à l’éternité : oui, l’Eucharistie
1° nous aide à continuer notre chemin maintenant et jusqu’au bout ;
2°Elle nous donne le courage d’en franchir tous les obstacles, obstacles physiques, maladies, pauvreté, obstacles moraux, les tentations du démon, du monde et de notre mauvaise nature ;
3°En Jésus-Christ, dans la Sainte Eucharistie, nous puisons le parfait repos et le vrai bonheur qui feront que nous ne chercherons plus l’un et l’autre dans les plaisirs coupables.
Les laitues amères représentent le regret de nos fautes et la ferme résolution de mieux faire, que nous devons apporter dans chacune de nos Communions.

Prière
Mon Jésus, faites que je n’oublie jamais quand, m’approchant de la Sainte Table, je reçois le plus grand et le plus saint, le plus auguste Sacrement, Celui qui m’apporte Dieu qui m’unit à Dieu et qui fait de moi un autre Dieu.
Avec Saint Paul, je me demanderai si je suis digne de vous recevoir, et si ma conscience ne me l’affirme, j’irai à vous pleine de confiance, certaine que vous me conduirez au ciel.
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Spiritualité - Communauté : Nos amis les saints
Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /Fév /2010 06:00

Par Mgr Jacques MASSON

7° jour 24 février 2010 (mercredi 24 février 1915)

« J’ai désiré d’un grand désir manger cette Pâque avec vous ».

Le Christ continue sa route en silence, accompagné de ses Douze. Il est inquiet, troublé par la malédiction qu’il vient de lancer sur sa Jérusalem bien-aimée. Enfin, on arrive au Cénacle. A peine le Sauveur en a-t-il franchi le seuil, qu’oubliant le passé, il laisse tomber de ses lèvres ces paroles bénies qui sont bien l’expression de la joie qui remplit tout son être.

« J’ai désiré d’un grand désir manger cette Pâque avec vous ».

Ah ! C’est qu’il la trouve haute, propre et bien ornée la salle du festin, et qu’elle représente au Dieu de l’Eucharistie toutes les âmes qui, quelques jours avant leurs communions, ont fait tout le nécessaire pour rendre leur cœur digne de Celui qui doit le visiter.


Prière

Mon doux Jésus, désormais, c’est quelques jours à l’avance que je me préparerai à chacune de mes Communions, afin que vous puissiez me redire : ma chère petite, je désire d’un grand désir m’unir à toi. Que cette parole me cause une belle joie, que j’éprouve le besoin de m’écrier à mon tour : une communion bien faite est vraiment un jour du ciel passé sur la terre.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Spiritualité - Communauté : Benoit XVI
Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 05:25

Par Mgr Jacques MASSON

6° jour 23 février 2010 (mardi 23 février 1915)

« Malheur à toi, Jérusalem ! Car j’ai voulu, rassembler tes enfants comme une poule rassemble ses petits sous ses ailes, mais tu ne l’as pas voulu. Mais de toi, il ne restera pas pierre sur pierre ».

Nous sommes au jeudi matin. Pierre et Jean étant venus dire au Maître que la salle était prête, Jésus-Christ quitte Béthanie en compagnie de ses Douze, après avoir fait ses adieux touchants à ses bons amis.

Du haut de la colline, il aperçoit Jérusalem, sa ville chère, de laquelle il avait fait le centre de ses enseignements, de ses miracles, de toute sa vie publique. Et malgré cela, ce sont les habitants de Jérusalem qui le condamneront et le feront mourir. Aussi, en apercevant cette ville, se mit-il à pleurer en s’écriant : « Malheur à toi Jérusalem… ». Malédiction terrible qui, peu après la mort du Christ, se réalisera. Le Temple et la ville seront détruits, et les ruines affirmeront à tout jamais la réalisation de la prophétie de l’Homme Dieu.

Mon Sauveur voyait en cette ville aimée et ingrate, toutes les âmes de choix qu’il voudra s’attacher plus fortement que les autres, et qui, en retour de sa préférence, resteront sourdes à ses enseignements, à son amour, à ses exemples. Oh oui, c’est bien à elle que l’Homme Dieu disait : j’obscurcirai leur esprit, je dessécherai leur cœur, le les livrerai à leur faiblesse, et de tout ce que j’ai fait pour elle, il ne restera pas pierre sur pierre.

C’est une malédiction terrible que celle qui nous retire les secours divins.


Prière

Mon Jésus, puisque je suis votre Jérusalem, je veux répondre à votre amour :

1° En me rappelant tout ce que vous avez fait pour moi ;

2° En vous redisant souvent que je vous aime ;

3° En résistant au mal qui me raviront à votre amour.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Spiritualité - Communauté : Catholique
Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /Fév /2010 05:00

Par Mgr Jacques MASSON

 

zzz.jpg

5° jour 22 février 2010 (lundi 22 février 1915)

« Allez à la ville chez Untel, dit Jésus-Christ à Pierre et à Jean. Vous lui demanderez une salle haute, propre, bien ornée, car, lui direz-vous, le Maître en a besoin pour y célébrer la Pâque ».

Cette salle représente le cœur que le Dieu du Ciel doit habiter par la Sainte Communion.

Jésus-Christ veut que j’élève bien haut mon pauvre cœur à l’approche de sa visite, par de courtes, mais de ferventes invitations que le lui adresserai comme étant le Dieu, de l’Eucharistie.

Il veut aussi que je l’approprie quelques jours à l’avance en recherchant mes fautes et en les pleurant à ses pieds comme Sainte Madeleine. De plus, en exerçant sur tout mon être une sérieuse vigilance pour ne plus retomber dans le péché, Il veut enfin que je l’embellisse par chacune de mes actions bien faites qui seront comme autant de fleurs qui orneront mon âme et charmeront les regards de Dieu qui viendra habiter en moi.

Il le faut puisque Jésus-Christ a dit : « il faut que cette salle soit vaste, propre et bien ornée ».

 

Prière

Mon Doux Jésus, quelques jours avant mes Communions, j’élèverai mon cœur haut par de fréquentes petites prières. Je le purifierai par mon repentir et ma vigilance ; enfin, je l’embellirai par toutes mes bonnes actions.

 

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Spiritualité - Communauté : Catholique
Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /Fév /2010 04:00

Par Mgr Jacques MASSON

 

zzz.jpg

jour 20 février 2010 (samedi 20 février 1915)


« Allez à la ville et achetez l’agneau ».


Le Divin Maître va nous apprendre la manière dont il veut que nous achetions nos communions quelques jours à l’avance, car c’est le plus grande des honneurs et le plus grand des bonheurs de recevoir en soi un Dieu.


Non seulement il veut, ce doux Jésus, que nous achetions sa visite, mais encore la joie qu’il réserve à l’âme qui le reçoit dans de bonnes dispositions.


Jésus me demande d’acheter les communions avec de la monnaie de billions, en offrant au Dieu de l’Eucharistie tous les devoirs faciles avec l’intention de bien me préparer à Le recevoir. Il veut encore que j’y ajoute de la monnaie d’argent par les devoirs difficiles, pénibles, que je ferai de tout mon cœur dans la même intention. Il veut enfin que j’y mette des pièces d’or par les sacrifices que je saurai inventer pour ravir le Cœur du Dieu que je recevrai.

 

Prière

Merci, ô mon Jésus, d’avoir bien voulu, en la personne de vos Douze, m’apprendre la première des dispositions éloignées à la réception de votre visite ; gravez en caractère ineffaçable cette disposition et toutes celles que vous m’indiquerez dans les méditations suivantes, afin que je sache mériter en chacune de mes communions l’honneur et le bonheur de bien vous recevoir, en vous offrant pour cela toutes les actions, ainsi que les sacrifices que j’aurai inventés pour captiver et réjouir votre cœur.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Spiritualité - Communauté : Benoit XVI
Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 04:00

Par Mgr Jacques MASSON

 

zzz.jpg

jour 19 février 2010 (vendredi 19 février 1915)

Jésus rôde autour de Jérusalem ; puis, après avoir hésité d’entrer dans cette Ville, il choisit pour y faire son entrée, la Porte Dorée, celle des réjouissances et des fêtes, pour nous apprendre que c’est avec joie qu’il accepte toutes ses souffrances, sa mort violente, et cela, parce qu’il nous aime plus que lui-même ; aussi fait-il généreusement, à cette heure, le sacrifice de sa vie pour nous, afin de nous rendre la vie de la grâce que nous avons perdue.

 

Prière

Mon Jésus, après un moment d’hésitation pour entrer dans la ville de toutes vos souffrances, vous passiez par la porte des réjouissances et des fêtes : n’est-ce pas pour nous montrer que c’est avec joie que acceptez vos souffrances et votre mort ?

Faites que les sacrifices que je dois m’imposer pendant le Carême, paraissent durs à ma pauvre nature, que le souvenir de ce que vous avez enduré par amour pour moi, stimule mon courage, et m’aide à unir à vos souffrances mes sacrifices quotidiens.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Spiritualité - Communauté : Catholique
Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 12:00

Par L'Equipe d'Hermas

Comme on sait, l'abbaye de Clear Creek, aux Etats-Unis, dépendante de la Congrégation de Solesmes, et fille de l'abbaye de Fontgombault, vient de naître en tant que telle, avec son premier Père Abbé. En ce début de carême, c'est l'occasion de se rappeler l'existence de la communion des saints et de se souvenir que nos vies chrétiennes, difficiles, ne sont ni isolées, ni esseulées. Elles sont portées par la prière d'un grande nombre de religieux et de religieuses disséminés à travers le monde, et qui sont aux avant-postes du monde réel, celui qui s'articule entre le ciel et la terre.


Pour de plus amples informations sur cette abbaye, en particulier, on consultera avec profit le blogue Le Petit Placide.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Spiritualité - Communauté : Praedicatho.com
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés