Sur le site de Radio
Vatican (ICI), on a appris que TF1 n'était pas resté insensible aux manifestations très négatives des
téléspectateurs après la décision de la chaine de ne pas diffuser cette année la messe de Noël du Vatican :
"La chaîne de télévision TF1 revient en partie sur sa décision de ne pas diffuser, comme elle le faisait depuis de nombreuses années, la messe de minuit en direct de Rome le 24 décembre au
soir. TF1 avait décidé de remplacer la diffusion de la messe par un concert de Michel Sardou pour "proposer du divertissement à ses téléspectateurs". Cette décision avait été qualifiée par le
Directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, le Père Federico Lombardi, de signe de superficialité et de manque d'attention à la sensibilité d'une large partie du pays. La messe du Pape sur TF1
était suivie par 1,5 millions de personnes.
Après mûre réflexion, le groupe TF1 a trouvé un compromis. La messe de Noël depuis Saint-Pierre sera retransmise par deux autres chaines du groupe: LCI
et TMC".
Ce n'est qu'une première étape, car ces chaines sont difficilement accessibles pour n'être pas diffusées sur le canal hertzien. Mais cela va dans le bon sens et démontre que les protestations
n'ont pas été vaines. IL FAUT DONC LES POURSUIVRE !
Ayant manifesté auprès
de TF1 notre mécontentement face à l'absence de diffusion de la messe de Noël sur cette chaine (v. notre précédent articles, ICI), la
réponse suivante nous a été adressée :
"Bonjour,
C'est avec intérêt que nous avons pris note de vos remarques et suggestions, à propos de l'interruption de la retransmission de la messe de minuit sur notre antenne.
Nous les transmettons, pour information, à la Direction de l'Antenne qui en prendra connaissance avec la plus grande attention.
Nous attachons une grande importance aux réactions de nos téléspectateurs qui peuvent éventuellement nous guider dans nos options. TF1 est, en effet, sensible à ces témoignages, liens privilégiés
avec son public.
Cordialement,
Le Service Accueil des Téléspectateurs" Vrai ou faux, une seule chose compte : leur faire savoir notre mécontentement, lcar es réactions ne les laissent jamais vraiment insensibles
lorsqu'elles ne sont pas isolées. Ecrivez-leur (telespec@tf1.fr).
Pour la première fois depuis sa privatisation, TF1 a annoncé qu'elle ne retransmettrai pas de messe de minuit cette année. Depuis quelques années, elle diffusait pourtant - pour
plus d'un millions de personnes tout de même - la messe en direct du Vatican, dont on sait qu'elle est belle et festive.
Motif de cette déprogrammation : "de nécessaires évolutions"... Lesquelles on ne sait. Mais, à la place on diffusera un concert de Sardou, pour faire ressembler la nuit de Noël à toutes les nuits
de 31 décembre (et peut-être même à toutes les nuits de TF1).Peut-être est-ce parce que TF1, qui
avait été autorisée à couvrir également la messe du Pape aux Invalides avait alors fait moins d'audience que France 2...
Mais, nous bassiner avec des guirlandes et des pubs de Noël pendant des semaines et ne même pas diffuser ce qui est la raison d'être de cette fête, à savoir cette messe de minuit toujours très
belle et télégénique et à laquelle les français, même peu ou pas pratiquants, sont bien souvent attachés.
C'est vraiment nul. Vous pouvez le faire savoir à TF1, comme nous l'avons fait, en leur écrivant à l'adresse suivante :
telespec@tf1.fr
Heureusement, France 2 diffusera une messe de minuit en direct de la Cathédrale d'Evry, le 24 au soir, et même une messe de Noël en direct de
Jérusalem, le 25 au matin, ce qui promet d'être exceptionnel. Merci à France Télévisions.
Nous avons reçu plusieurs messages à propos de la question du travail le dimanche, qui méritent une
courte observation.
Elles mettent le doigt – en particulier celle de Michel – sur ce qui
constitue, probablement, l'essentiel du débat. Comme nous l'avons relevé contre notamment M. Devedjian, qui paraît l'ignorer, la loi française sur le repos dominical est une loi républicaine. Il
n'empêche que, comme beaucoup d'éléments de notre droit, ou de notre vie sociale, de notre culture, cette législation s'enracine bien - malgré elle - dans une perception chrétienne de la
civilisation et de la vie politique.
Ce à quoi nous assistons, c'est à une remise en cause radicale de cet
acquis, de ce trésor d’humanisme patiemment constitué, par propos délibéré ou par une sorte d'appauvrissement intellectuel et moral qui coquine avec la barbarie, avec un pré-christianisme dont
l'irrationnalisme ambiant montre qu'il a même rompu avec les principes de la culture gréco-latine.
L'idéal de vie de la consommation,the modern way of life, pourrait-on dire,vécu comme
valeur humaine, comme exigence sociale, comme principe de comportement professionnel et même familial, et comme norme du droit - puisqu'il justifie la réforme de la loi sur le repos dominical -
est l'une des manifestations les plus claires et les plus affligeantes de cette régression. Le regretté Marcel de Corte avait depuis longtemps diagnostiqué cetteréductionde l’homme, de l’ordre du bien à celuidu faire.Bien avant encore, l’Evangile a lancé ce trait :« Leur dieu, c’est leur ventre ».Encore ne visait-il alors, somme toute, que des marginaux au regard de la culture juive. Aujourd’hui,
cettegastrolâtrieest devenu lecredoimplicite du plus grand nombre, la philosophie même de la société, et seuls des marginaux trouvent la force de s’y
opposer.
Chrétiens, nous sommes témoins de la vérité de l’ordre naturel comme de
l’ordre surnaturel, dont l’Eglise, selon le mot de Pie XII, est également« la gardienne ».Saint Thomas d’Aquin rappelle que l’on peut être martyr pour la défense même de l’ordre naturel. Le martyr est un témoin de vérité. Le débat actuel n’est
donc pas un simple débat contingent sur la politique social du gouvernement. Il met en cause notre foi, et il met en cause le devenir de la société et de l’homme, ses horizons, le sens de sa vie.
C’est pourquoi il nous faut y être activement présents. La pétition, qui figure sur le côté droit de cette page, est une approche modeste. Mais une approche réelle, et à la portée de tous.
Signez-là, faites-la connaître. Ecrivez à vos députés !
Ne laissez pas à d’autres la faculté arbitraire de décider, au regard
des idéaux de la culture de mort, qui est une sous-culture dégénérée, ce que doivent être ou ne pas être l’homme et le monde de nos enfants.
« (...) chez les vrais crétins, le cerveau n'ayant presqu'aucune action comme
organe de la pensée, le foyer inférieur prend, avec l'âge, une prédominance remarquable (…) »(CABANIS, Rapports du physique et du moral de
l'homme, t. 1, 1808, p. 464).
L’instauration, en France, du dimanche comme jour de repos date de la loi du 13 juillet 1906, peu après la loi
de séparation de l’Eglise et de l’Etat. Souvent cité sur ce point, l’historien Robert BECK indiquait, dans un entretien au journal Libération : « A partir de la loi de 1906, le congé du
dimanche n'a plus rien de religieux. Une “loi pour la sanctification du dimanche” avait effectivement été promulguée en 1814, mais elle était tombée en désuétude puis définitivement abolie par
une loi de 1880. En 1906, on réinvente le dimanche dans une perspective laïque. »
Une perspective laïque.
C’est ainsi, en effet, que cette législation a été vécue depuis plus de cent ans en France, même si, d’évidence,
les chrétiens attachent au dimanche un sens que les lois républicaines n’ont ni vocation ni seulement capacité à lui donner.
Or voici que dans la cadre de la remise en cause que l’on sait, où les mensonges relaient les manipulations,
pour balayer un repos dominical qui contrarie les logiques mercantilistes partout triomphantes, dût la société tout entière en souffrir, l’indispensable M. Devedjian vient de déclarer au Figaro
(3 décembre 2008), pour manifester son opposition au dimanche : si « les chrétiens honorent le dimanche, les juifs le samedi, les musulmans le vendredi, si les bouddhistes s'y
mettent, il ne va pas rester grand chose ! » pour travailler. Puis, pensant sans doute être fin, il ajoute : « Je croyais que nous étions dans une république laïque ». Amusant,
non ? Comme disait Coluche, « tant que les politiciens feront rire, je continuerai à faire de la politique ». L’humoriste est manifestement parti trop tôt.
Pour M. Devedjian, le repos du dimanche est une disposition confessionnelle, et il vient de s’aviser qu’une
telle règle ne serait pas compatible avec la laïcité. Il parle, d’ailleurs, comme s’il s’agissait de faire obstacle aujourd’hui à l’instauration d’un règle nouvelle qui viendrait contrarier
cette dernière. En plus, comme les musulmans honorent le vendredi, évidemment, on ne voit pas pourquoi on conserverait le dimanche comme jour de repos hebdomadaire.... C’est pure
logique.
Comme nous avons de la chance d’avoir, pour diriger nos destins, des esprits aussi élevés !
Pour revenir à notre débat, et pour ceux que les profondeurs intellectuelles de M. Devedjian ne suffiraient pas
à combler, nous vous invitons à consulter le site Le dimanche, j’y tiens ! du Collectif des amis du dimanche, lequel présente
une analyse critique, intelligente cette fois, des enjeux de la réforme envisagée. Ne manquez pas, en passant, de signer la pétition qu’il propose et de la faire connaître !Plus de 16.000 signatures confirmées ont déjà été enregistrées [cf. le lien en
colonne de droite de la page].
Quand le bon sens ou les convictions résistent encore...
Un sondage effectué par l'IPSOS pour la CFTC, le journal Famille chrétienne, RCF et Radio Notre-Dame, fin
novembre, a donné les chiffres suivants [cf. Le repos dominical] :
64 % des salariés ne veulent pas travailler régulièrement le dimanche,
dont 68 % en Ile-de-France.
84 % des Français considèrent comme primordial ou important pour la
vie familiale, associative, culturelle ou religieuse que le dimanche reste le jour de repos commun à la plupart des salariés.
63 % des Français ne croient pas au volontariat pour travailler le
dimanche. 85,3 % des cadressupérieurs pensent que les salariés n’auront pas la possibilité de refuser de
travailler le dimanche si l’employeur le leur demande.
Au moment où un débat est engagé entre le journal Le Monde, qui soutient
qu'entre septembre 2007 et juillet 2008, les affectations dans les cabinets ministériels ont augmenté de 397 personnes et le montant de primes a progressé de près de 5 millions d'euros, et
Matignon qui soutient au contraire que ces données sont fausses, et après que l’on a appris que les dépenses élyséennes avaient littéralement explosées, la France – c'est-à-dire les Français –
est affrontée durablement à une crise très difficile.
Yahoo a publié dans ses informations un article qui vaut d’être lu et
médité.
« Retraités, salariés modestes, petits patrons ou commerçants en faillite,
familles à salaire unique: les associations voient arriver dans leurs centres de "nouveaux pauvres", que la crise, après la perte de pouvoir d'achat des derniers mois, a fini par faire basculer.
Ils ne pensaient pas en arriver là. Chaque soir, au cœur des haltes de la gare de Lyon, à Paris, des retraités, parfois propriétaires de leur logement, viennent prendre un repas à côté des
SDF.
“Ils disent ne pas pouvoir faire face aux dépenses”, affirme le directeur du centre, Philippe Gobillon, qui avoue aussi son étonnement devant un phénomène nouveau : “depuis deux mois, des gens qui ont raté le dernier train se
font héberger à l'accueil de jour, qui reste ouvert la nuit, où ils se retrouvent avec les SDF les plus “cassés”, parce qu'ils ne se permettent pas d'aller à l'hôtel”.“Une nuit, on a eu huit
personnes, cela nous a surpris, on s'est dit que là, c'était le début de quelque chose de grave”, dit-il.
L'Espace solidarité insertion de la gare de Lyon est aussi depuis plusieurs mois le
refuge de salariés sans domicile, qui viennent quelques nuits surtout en fin de mois, quand ils ne peuvent plus payer l'hôtel. Alors que les associations caritatives s'inquiètent des effets de la
crise sur le montant des dons qu'elles reçoivent, elles soulignent que les difficultés ne datent pas de la crise. Celle-ci a aggravé le sort de ceux qui étaient au bord du seuil de pauvreté et a
appauvri certains qui se croyaient épargnés. Dans cinq permanences du Secours populaire du Calvados, les bénévoles ont fait état de l'arrivée depuis deux mois de “personnes nouvelles”. Ce sont
les victimes de la crise financière, comme cet ancien directeur d'une agence immobilière logé par le 115 (accueil d'urgence de nuit), qui vient chercher des colis alimentaires, un patron bûcheron
qui a dû liquider son entreprise et vient aussi au Secours populaire pour les repas, des petits commerçants en faillite et au RMI, explique Marie-Jose Joly, responsable sur le Calvados. “On a
aussi des nouveaux retraités, qui ont encore des enfants à charge parce que c'est souvent le cas dans les familles recomposées, et qui n'arrivent plus à s'en sortir”, explique-t-elle
aussi.
A la Mie de Pain, le plus grand centre d'accueil de SDF de Paris, les “clochards” et
les étrangers ne sont plus les principaux bénéficiaires des repas chauds du soir, souligne Héria Mir, chargée de la communication. “Depuis octobre, on a un afflux de jeunes majeurs, et depuis
plusieurs mois déjà, un très grand nombre de retraités, que nous ne voyions pas auparavant”, dit-elle. Les mères de famille isolées risquent aussi de voir leur situation s'aggraver, souligne
le Secours catholique, qui a constaté déjà en 2007, une forte aggravation de la pauvreté des familles monoparentales, qui forment 30% des personnes accueillies contre 26% en 1999, selon le
rapport que l'association rendra public le 13 novembre.
Plusieurs signes ne trompent pas, comme la ruée sur les prêts sur gage du Crédit
municipal, l'ancien Mont-de-Piété, qui ont augmenté de 40% depuis mars, l'augmentation des impayés de loyers, dont témoigne la Fondation Abbé Pierre. La brusque montée du nombre de Rmistes en
septembre (+ 10.000) interrompt une baisse constante de plusieurs trimestres. La crise rend vulnérables les personnes aux revenus les plus modestes dont les dépenses contraintes (logement,
impôts, ...) sont passées de 2001 à 2006 de 52,1% à 73,8% de leur revenu. Les dépenses liées au logement notamment ont bondi de 30,6 à 43,9% de leur budget. »
Fin de citation.- Une brillante société en vérité, qui est devenue une
passoire morale, et qui paraît n’avoir qu’une issue : la conversion ou la mort. La conversion qui la conduirait enfin à renverser ses perspectives et à cesser de mettre les exigences
humaines en dessous du primat toujours plus écrasant de l’économie et de la finance.
Pendant ce temps-là l’usine à gaz de la HALDE fonctionne à pleins tubes pour
commettre ses rapports, dont il ne faut surtout pas omettre de consulter le dernier ! Edifiant !
Nous vous remercions vivement du soutien que vous avez bien voulu nous accorder en signant la pétition sur le site www.repos-dominical.com.
Vous n'êtes pas sans savoir qu'actuellement, les attaques contre le dimanche redoublent :
- Le 12 octobre dernier a eu lieu une opération de désinformation grossière par le biais d'un sondage peu crédible paru dans le Journal du Dimanche ;
- les jours suivants, les annonces politiques médiatiques ont été multipliées de la part du ministre Xavier Bertrand et de son secrétaire d'Etat Luc Chatel d'abord, puis du Président de la
République à Rethel pour soutenir la proposition de loi visant à soi-disant 'libéraliser' le travail du dimanche.
Face à ce déchaînement, nos pasteurs ne manquent pas de nous rappeller où se situe l'essentiel. Le dimanche, outre qu'il est pour nous le jour du Seigneur, est indispensable pour préserver
l'avenir de nos familles et à plus long terme de la société dans son ensemble. Car comme le dit le Christ lui-même : 'le sabbat est fait pour l'homme et non l'homme pour le sabbat', ce
qui signifie simplement, concernant le repos dominical, que l'homme ne doit pas être instrumentalisé au travail ni détourné de sa finalité essentielle. La situation économique internationale nous
rappelle opportunément ce qu'il en coûte de prendre les moyens pour une fin.
En ce jour de la Toussaint, nous vous appelons à unir vos prières à celles du Ciel pour demander l'intercession de ceux qui nous précèdent dans la Béatitude
éternelle. Nous vous appelons également à faire entendre votre voix pour empêcher qu'une loi inique ne vienne perturber l'équilibre déjà précaire de nos vies familiales et
professionnelles et que notre liberté religieuse ne soit pas à terme menacée. Nous vous invitons donc à vous manifester auprès de vos députés respectifs pour leur rappeler qu'ils doivent
promouvoir le bien commun de la société, que le travail du dimanche se justifie uniquement pour des services à la personne, pas pour augmenter un chiffre d'affaire.
Ecrivez à votre député ! C'est très simple : récupérez son mail sur le site de l'Assemblée Nationale, ou, encore mieux, de tous les députés de votre
département, et envoyez-lui un petit mot, ferme et courtois, pour lui dire votre attachement au repos dominical. Dîtes-lui votre souhait de le voir s'engager à le défendre. Rappelez-lui que le
travail du dimanche n'a aucun impact sur la croissance, que personne n'est dupe de la propagande actuelle. N'hésitez pas non plus à leur donner des exemples de votre vie personnelle, ou encore à
développer toutes les raisons que vous avez de vouloir préserver le repos dominical. Si chacun d'entre nous envoie un mail à 4 députés sur le sujet, nous pouvons vous assurer que cela ne manquera
pas de pas les faire réfléchir !
Nous comptons sur vous,
en Notre-Dame du Dimanche,
A signaler, dans le très riche programme du tout nouveau Collège des Bernardins (ICI), les rencontres
Thomas More. En voici la présentation telle qu'elle figure sur le site des Bernardins.
Samedi 25 octobre 2008 au Collège des Bernardins
de 15h à 22h
Cette initiative, prise par des laïcs catholiques, s'adresse à des associations chrétiennes qui
interviennent dans tous les domaines de la vie de la Cité.
L'objectif est de vivre un moment d'unité et de communion à travers la prière, la rencontre avec des
figures d'Eglise et de la vie publique ayant une expérience exemplaire, ainsi que l'échange entre représentants associatifs.
Cette année, nous accueillerons trois personnalités : Jean-Pierre Raffarin, Jean Vanier et Elena Lasida,
économiste et théologienne, autour du thème : de la compétition à l'accueil, comment aller vers une société plus humaine ?
"Association « Rencontres Thomas More" :
Initiées en 2006 par des laïcs, avec le concours du Père Matthieu Rougé, curé de Sainte Clotilde à Paris et directeur du SPEP (Service Pastoral d'Etudes Politiques), les « rencontres
Thomas More » visent à rassembler des responsables d'associations ou de mouvements, acteurs économiques, sociaux, politiques ou culturels.