Mercredi 4 août 2010 3 04 /08 /2010 07:00
- Par Mgr Jacques MASSON

FETE DU SAINT CURE D’ARS - PRIERES

L'Eglise fête saint Jean-Marie Vianney, le Saint Curé d’Ars, le 4 août. Après l’Année Sacerdotale qui lui a été consacrée pour la sanctification des prêtres, nous proposons à nos lecteurs de reprendre des prières du saint Curé, et des prières au saint Curé d’Ars.

(cf. le site du Sanctuaire)

sjmv


Acte d'amour du Saint Curé d’Ars

Je vous aime, ô mon Dieu,
et mon seul désir est de vous aimer
jusqu'au dernier soupir de ma vie.

 

Je vous aime, ô Dieu infiniment aimable,
et j'aime mieux mourir en vous aimant
que de vivre un seul instant sans vous aimer.

 

Je vous aime, ô mon Dieu,
et je ne désire le ciel que pour avoir le bonheur
de vous aimer parfaitement.

 

Je vous aime, ô mon Dieu,
et je n'appréhende l'enfer que parce qu'on y aura jamais
la douce consolation de vous aimer.

 

Ô mon Dieu,
si ma langue ne peut dire à tout moment que je vous aime,
du moins je veux que mon cœur
vous le répète autant de fois que je respire.

 

Ah ! Faites-moi la grâce de souffrir en vous aimant,
de vous aimer en souffrant,
et d'expirer un jour en vous aimant
et en sentant que je vous aime.

 

Et plus j'approche de ma fin,
plus je vous conjure d'accroître mon amour
et de le perfectionner.

 

Ainsi soit-il.

 

 

100 paroles du Saint Curé d'Ars sur la Miséricorde de Dieu

Pour vivre pardonné

“LA MISÉRICORDE DIVINE OUVRE À LA VIE RÉCONCILIÉE.”

Si nous comprenions bien ce que c'est d'être enfant de Dieu, nous ne pourrions faire le mal... Etre enfant de Dieu, oh, la belle dignité !

Que c'est beau une âme ! L'image de Dieu se réfléchit dans une âme pure comme le soleil dans l'eau.

Une âme pure fait l'admiration des Trois Personnes de la Sainte Trinité. Le Père contemple son ouvrage : "Voilà donc ma créature !", le Fils, le prix de son sang - on connaît la beauté d'un objet au prix qu'il a coûté -, le Saint Esprit y habite comme dans un temple.

Une âme pure est auprès de Dieu comme un enfant auprès de sa mère.

Dieu tient l'homme intérieur comme une mère la tête de son enfant pour le couvrir de baisers et de caresses.

On ne peut pas comprendre le pouvoir qu'une âme pure a sur le Bon Dieu. Ce n'est pas elle qui fait la volonté de Dieu, c'est Dieu qui fait la sienne.

Notre langue ne devrait être employée qu'à prier, notre cœur qu'à aimer, nos yeux qu'à pleurer.

La prière est toute-puissante auprès de Dieu.

Tandis que l'âme qui prie avec ferveur et persévérance devient semblable à une hirondelle qui s'élève dans les airs avec facilité et à une grande hauteur, de même la prière d'une âme fervente pénètre jusqu'au trône de Dieu et contemple ses attributs.

Si nous comprenions tout le bonheur d'une âme enflammée d'amour du Bon Dieu, si nous pouvions goûter combien il est doux de marcher toujours en sa présence, de nous sentir sous son regard, de nous laisser conduire par sa main, nous penserions toujours à Lui, nous ne pourrions pas faire autrement. Ce serait notre plus grand bonheur de chaque jour.

Un chrétien qui aurait la foi mourrait d'amour.

Ceux qui n'ont ni combat, ni peine à soutenir en ce monde sont comme des eaux mortes qui croupissent. Mais ceux qui endurent leurs peines, les souffrances, les combats, ressemblent à des eaux rapides qui sont plus limpides quand elles passent par des rochers et tombent en cascades.

Ce ne sont ni les longues, ni les belles prières que le Bon Dieu regarde, mais celles qui se font du fond du cœur, avec un grand respect et un véritable désir de plaire à Dieu.

La contrition, c'est le baume de l'âme.

Les combats nous mettent au pied de la Croix et la Croix à la porte du ciel.

Mettez un beau raisin sous le pressoir, il en sortira un jus délicieux. Notre âme, sous le pressoir de la Croix, produit un jus qui la nourrit et la fortifie.

 

 

Prière du curé à la Très Sainte Vierge Marie 

(Cf. http://www.anneedusacerdoce.org/?Prieres-du-cure-d-Ars)

 

Ô Marie, Mère de Jésus-Christ, Crucifié et Ressuscité,

Mère de l’Église, peuple sacerdotal (1 P 2, 9),

Mère des prêtres, ministres de ton Fils :

accueille l’humble offrande de moi-même,

pour que dans ma mission pastorale

je puisse annoncer l’infinie miséricorde

du Grand Prêtre Éternel :

ô " Mère de miséricorde ".

Toi qui as partagé avec ton Fils,

Son " obéissance sacerdotale " (He 10, 5-7 ; Lc 1, 38),

et as préparé, pour lui un corps (He 10, 7)

dans l’onction de l’Esprit Saint,

introduis ma vie sacerdotale dans le mystère ineffable

de ta divine maternité,

ô " Sainte Mère de Dieu ".

Donne-moi la force dans les heures sombres de la vie,

soutiens-moi dans les peines de mon ministère

que ton Jésus m’a confié,

afin qu’en communion avec Toi, je puisse l’accomplir,

avec fidélité et amour,

ô Mère du Prêtre Éternel,

" Reine des Apôtres, Secours des prêtres ".

Toi qui as silencieusement accompagné Jésus

dans sa mission d’annonce

de l’Évangile de paix aux pauvres,

rends-moi fidèle au troupeau

que m’a confié le Bon Pasteur.

Fais que je puisse toujours le guider

avec des sentiments de patience, de douceur,

de fermeté et d’amour,

avec une prédilection pour les malades,

pour les petits, pour les pauvres, pour les pécheurs,

ô " Mère Auxiliatrice du Peuple chrétien ".

Je me consacre et je me confie à Toi, ô Marie,

Toi qui, près de la Croix de ton Fils,

es devenue participante de son œuvre rédemptrice,

" unie indissolublement à l’œuvre du salut ".

Fais que dans l’exercice de mon ministère,

Je puisse toujours sentir davantage

" la dimension merveilleuse et pénétrante

de ta proximité maternelle "

à chaque instant de ma vie,

dans la prière et dans l’action,

dans la joie et dans la douleur, dans la fatigue et dans le repos,

ô " Mère de la Confiance ".

Accorde-moi, ô Mère, que dans la célébration de l’Eucharistie,

centre et source du ministère sacerdotal,

je puisse vivre ma proximité à Jésus

dans ta proximité maternelle,

car " tu es auprès de nous quand nous célébrons la Messe "

et tu nous introduis dans le mystère de l’offrande rédemptrice de ton divin Fils,

" ô Médiatrice des grâces qui jaillissent

de cette offrande pour l’Église et pour tous les fidèles "

ô " Mère du Sauveur ".

Ô Marie : je désire placer ma personne,

ma volonté de sanctification,

sous ta protection et ton inspiration maternelles

pour que Tu me conduises

à la " conformation au Christ, Tête et Pasteur "

que requiert le ministère de curé.

Fais que je prenne conscience

que " Tu es toujours à côté de chaque prêtre ",

dans sa mission de ministre

de l’Unique Médiateur Jésus-Christ :

ô " Mère des Prêtres ",

" Secourable et Médiatrice "

de toutes les grâces.

Amen.

 

 

Prier pour les prêtres 

Seigneur Jésus, avec saint Jean-Marie Vianney, nous te confions : tous les prêtres que nous connaissons, ceux que nous avons rencontrés, ceux qui nous ont aidés, ceux que tu nous donnes aujourd'hui comme pères.

 

Tu as appelé chacun par son nom ; pour chacun, nous te louons et nous te supplions : garde-les dans la fidélité à Ton nom ; Toi qui les as consacrés pour qu'en Ton nom, ils soient nos pasteurs, donne leur force, confiance et joie pour accomplir leur mission.

 

Que l'Eucharistie qu'ils célèbrent les nourrisse et leur donne le courage de s’offrir avec Toi pour les brebis que nous sommes ; Qu'ils soient plongés dans Ton cœur de Miséricorde pour qu'ils soient toujours les témoins de ton pardon ; Qu'ils soient de vrais adorateurs du Père pour qu'ils nous enseignent le véritable chemin de la sainteté.

 

Père, avec eux, nous nous offrons au Christ pour l’Église : qu'elle soit missionnaire dans le souffle de ton Esprit; apprends-nous simplement à les aimer, à les respecter et à les recevoir comme un don qui vient de Ta main, pour qu'ensemble nous accomplissions davantage Ton œuvre pour le salut de tous. Amen.

 

Prière au saint Curé d'Ars

Saint Curé d'Ars, tu as fait de ta vie une offrande sans partage à Dieu pour le service des hommes ; que l'Esprit-Saint, par ton intercession, nous conduise aujourd'hui à répondre, sans défaillance, à notre vocation personnelle.

Tu as été un adorateur assidu du Christ au tabernacle. Apprends-nous à nous approcher avec foi et respect de l'Eucharistie, à goûter la présence silencieuse dans le Saint-Sacrement.

 

Tu as été l'ami des pécheurs. Tu leur disais : « Vos fautes sont comme un grain de sable en comparaison de la grande montagne de la miséricorde de Dieu». Dénoue les liens de la peur qui nous retiennent parfois loin du pardon de Dieu ; augmente en nous le repentir de nos fautes. Découvre-nous le vrai visage du Père qui attend inlassablement le retour du fils prodigue.

 

Tu as été le soutien des pauvres : « Mon secret est bien simple, c'est de tout donner et de ne rien garder ». Apprends-nous à partager avec ceux qui sont dans le besoin ; rends-nous libres vis-à-vis de l'argent et de toutes les fausses richesses.

 

Tu as été un fils aimant de la Vierge Marie, « ta plus vieille affection ». Apprends-nous à nous tourner vers elle avec la simplicité et la confiance de l'enfant.

 

Tu es devenu le témoin exemplaire des Curés de l'univers. Que ta charité pastorale conduise les pasteurs à rechercher la proximité avec tous sans acception des personnes ; donne-leur l'amour de l'Église, l'élan apostolique, la solidité dans les épreuves.

 

Inspire aux jeunes la grandeur du ministère sacerdotal et la joie de répondre à l'appel du Bon Berger.

 

Saint Curé d'Ars, sois notre intercesseur auprès de Dieu. Obtiens-nous ce que nous te demandons (préciser ici telle demande particulière), toi le pasteur humble et fidèle, infatigable dans le service de Dieu et des hommes. Amen.

Mgr Guy Bagnard, Évêque de Belley-Ars.

 

 

 

Chapelet avec le Saint Curé d’Ars

Récitons notre chapelet avec le Curé d’Ars…

(Chapelet réalisé par le Sanctuaire d’Ars – Extrait du livre de prière édité par le Sanctuaire)

 

Mystères joyeux

 

1er mystère joyeux : l’Annonciation

[Fruit du mystère : l’humilité]
Marie répondit à l’Ange : «
Voici la servante du Seigneur » (Lc 1,38).
«
Nous ne sommes aux yeux de Dieu que ce que nous sommes : ni plus, ni moins. Nous ne devons nous occuper qu’à lui être agréables. Tout notre mérite est de coopérer à la grâce. »

Seigneur, par Marie, éveille dans le cœur des jeunes le désir de te suivre avec confiance sur le chemin du sacerdoce, du mariage ou de la vie consacrée.

 

2ème mystère joyeux : la Visitation
[Fruit du mystère : l’amour du prochain]
Élisabeth s’écria : «
Bienheureuse celle qui a cru ! » (Lc 1,45).
«
Un bon chrétien qui aime Dieu et le prochain, voyez comme il est heureux ! Quelle paix dans son âme ! Que ceux qui aiment le bon Dieu sont heureux et aussi ceux qui sont autour d’eux. »

Seigneur, par Marie, suscite au cœur du monde des personnes rayonnantes de charité.

 

3ème mystère joyeux : la Nativité
[Fruit du mystère : la pauvreté]
L’Ange du Seigneur dit aux bergers : «
Vous trouverez un nouveau-né couché dans une crèche » (Lc 2,12).
«
Plus on se rend pauvre pour l’amour de Dieu, plus on est riche en réalité… Les pauvres et les amis des pauvres sont les amis de Dieu. »

Seigneur, par Marie, apprends-nous à accueillir les pauvres et à les servir avec joie.

 

4ème mystère joyeux : la Présentation de Jésus au Temple
[Fruit du mystère : l’obéissance et la pureté]
«
Syméon reçut l’Enfant Jésus dans ses bras et bénit Dieu » (Lc 2,28).
«
Mes frères, ne sommes-nous pas bien plus heureux que Syméon ? Nous pouvons garder Jésus toujours, si nous voulons. Il ne vient pas seulement dans nos bras, mais dans notre cœur. »

Seigneur, par Marie, ouvre les enfants à une obéissance filiale et pleine d’amour envers leurs parents.

 

5ème mystère joyeux : le Recouvrement de Jésus au Temple
[Fruit du mystère : la recherche de Dieu en toutes choses]
Jésus répondit à ses parents : «
Ne saviez-vous pas que je dois être chez mon Père ? » (Lc 2,49).
«
Si nous voulons témoigner au bon Dieu que nous l’aimons, il faut accomplir sa sainte volonté. Le moyen le plus sûr de connaître la volonté de Dieu, c’est de prier notre bonne Mère. »

Seigneur, par Marie, aide tous ceux qui ont à prendre des décisions importantes à mettre Dieu à la première place. 

 

 

Mystères lumineux

 

1er mystère lumineux : le Baptême au Jourdain
[Fruit du mystère : raviver en nous la grâce de notre baptême]
Une voix venue des cieux disait : «
Voici mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis tout mon amour » (Mt 3,17).
«
Un chrétien créé à l’image de Dieu, un chrétien racheté par le sang d’un Dieu. Un chrétien, l’enfant de Dieu, le frère d’un Dieu, l’héritier d’un Dieu.»

Seigneur, par Marie, affermis la foi de tous les catéchumènes.

 

2ème mystère lumineux : les Noces de Cana
[Fruit du mystère : l’amour de l’Église]
Marie dit aux servants : «
Tout ce qu’il vous dira, faites-le » (Jn 2,5).
«
Tout ce que le Fils demande au Père lui est accordé. Tout ce que la Mère demande au Fils lui est pareillement accordé… Ce qui doit nous engager à nous adresser à elle avec une grande confiance, c’est qu’elle est toujours attentive. »

Seigneur, par Marie, fais grandir en nos cœurs l’amour et la confiance en l’Église, notre Mère.

 

3ème mystère lumineux : l’Annonce du Royaume
[Fruit du mystère : la conversion]
Jésus dit : «
Le Royaume de Dieu est tout proche : convertissez vous et croyez à l’Évangile » (Mc 1,15).
«
Notre-Seigneur qui est la vérité même, ne fait pas moins de cas de sa Parole que de son Corps… Il est tout à fait impossible d’aimer Dieu et de lui plaire sans être nourri de cette Parole divine. »

Seigneur, par Marie, sanctifie les prêtres dans leur sacerdoce, afin qu’ils soient de véritables icônes de ton Fils.

 

4ème mystère lumineux : la Transfiguration
[Fruit du mystère : la grâce d’une vie intérieure]
«
Le visage de Jésus resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent éblouissants comme la lumière » (Mt 17,2).
«
Comme les disciples sur le Thabor ne virent plus que Jésus seul, les âmes intérieures, sur le Thabor de leur cœur, ne voient que Notre-Seigneur. Ce sont deux amis qui ne se lassent jamais l’un de l’autre. »

Seigneur, par Marie, aide les chrétiens à tenir au cœur du monde par une vie de prière toujours plus profonde.

 

5ème mystère lumineux : l’institution de l’Eucharistie
[Fruit du mystère : la foi en la présence réelle]
Jésus dit : «
Prenez, mangez, ceci est mon corps » (Mt 26,26).
«
Toutes les bonnes œuvres réunies n’équivalent pas au sacrifice de la messe, parce qu’elles sont les œuvres des hommes et la sainte messe est l’œuvre de Dieu. »

Seigneur, par Marie, fais que l’Eucharistie soit la source et le sommet de notre vie.

 

 

Mystères douloureux

 

1er mystère douloureux : l’Agonie de Jésus à Gethsémani
[Fruit du mystère : la contrition de nos péchés]
Jésus disait : «
Père, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne » (Lc 22,42).
«
Un chrétien doit être toujours prêt au combat. C’est dans le combat que nous prouvons à Dieu notre amour et dans l’acceptation des peines qu’il nous envoie. »

Seigneur, par Marie, soutiens ceux qui ont à mener un combat pour la foi.

 

2ème mystère douloureux : Jésus est flagellé
[Fruit du mystère : la maîtrise des sens]
«
Les hommes qui gardaient Jésus le bafouaient et le battaient » (Lc 22,63).
«
Le bon Dieu ne demande pas de nous le martyre du corps, il nous demande seulement le martyre du cœur et de la volonté. »

Seigneur, par Marie, aide-nous à garder un cœur pur au milieu de ce monde.

 

3ème mystère douloureux : Jésus est couronné d’épines
[Fruit du mystère : la guérison de notre orgueil]
Jésus répondit à Pilate : «
Mon Royaume n’est pas de ce monde » (Jn 18,36).
«
Ceux qui nous humilient sont nos amis, et non ceux qui nous louent…»

Seigneur, par Marie, fais régner dans nos cœurs l’humilité et la paix du Christ.

 

4ème mystère douloureux : Jésus porte sa Croix
[Fruit du mystère : la patience dans les épreuves]
«
Jésus sortit de la ville, portant lui-même sa Croix » (Jn 19,17).
«
Notre Seigneur est notre modèle : prenons notre croix et suivons-le. Si vous craignez que le courage vous manque, portez vos regards sur la croix où Jésus-Christ est mort, et vous verrez que le courage ne vous manquera pas.»

Seigneur, par Marie, aide les personnes éprouvées à s’unir à toi dans leurs souffrances.

 

5ème mystère douloureux : Jésus meurt sur la Croix
[Fruit du mystère : la soif du salut des âmes]
Jésus s’écria : «
Père, en tes mains, je remets mon esprit » (Lc 23,46).
«
Ô amour immense d'un Dieu pour sa créature ! Il nous attend les bras ouverts, il nous ouvre la plaie de son divin Cœur. »

Seigneur, par Marie, fais grandir dans le cœur des missionnaires le désir de te faire connaître partout dans le monde.

 

 

Mystères glorieux

 

1er mystère glorieux : la Résurrection du Seigneur
[Fruit du mystère : la foi]
Jésus répondit à Marthe : «
Moi, je suis la résurrection et la vie » (Jn 11,25).
«
La foi peut tout. Mon Dieu, donnez-nous la foi et nous vous aimerons de tout cœur. »

Seigneur, par Marie, guide le Saint Père afin qu’il annonce sans relâche que tu es l’unique Sauveur qui nous conduit vers le Père.

 

2ème mystère glorieux : l’Ascension du Seigneur
[Fruit du mystère : le désir du ciel]
«
Comme Jésus bénissait ses disciples, il fut emporté au ciel » (Lc 24,51).
«
Voyez, mes enfants, il faut réfléchir que nous avons une âme à sauver et une éternité qui nous attend. »

Seigneur, par Marie, répands ta grâce en nos cœurs afin que l’espérance de la vie éternelle nous habite chaque jour.

3ème mystère glorieux : la Pentecôte
[Fruit du mystère : la venue du Saint-Esprit en nos cœurs]
Jésus dit aux disciples : «
Recevez l’Esprit-Saint » (Jn 20,22).
«
Le Saint-Esprit est comme un jardinier qui travaille notre âme… Nous n’avons qu’à dire ”oui” et à nous laisser conduire. »

Seigneur, par Marie, aide les chrétiens à accueillir pleinement l’Esprit-Saint pour œuvrer à l’unité de l’Église.

 

4ème mystère glorieux : l’Assomption de la Vierge Marie
[Fruit du mystère : la grâce d’une bonne mort]
Jésus pria : «
Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, ils soient aussi avec moi » (Jn 17,24).
«
Au ciel, notre cœur sera tellement perdu, noyé dans le bonheur d’aimer Dieu, que nous ne nous occuperons ni de nous, ni des autres, mais de Dieu seul.»

Seigneur, par Marie, ouvre les portes de ton Royaume à tous nos frères défunts.

 

5ème mystère glorieux : le Couronnement de la Vierge Marie
[Fruit du mystère : une plus grande dévotion à Marie]
«
Un signe grandiose apparut au ciel : une Femme ! le soleil l’enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête » (Ap 12,1).
«
Le cœur de cette bonne Mère n’est qu’amour et miséricorde ; elle ne désire que de nous voir heureux. Il suffit seulement de se tourner vers elle pour être exaucé… »

Seigneur, par Marie, nous te présentons toutes nos intentions particulières. En ta bonté, daigne les exaucer.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Les Catéchèses d'Hermas - Communauté : Nos amis les saints - Partager    
Samedi 31 juillet 2010 6 31 /07 /2010 07:50
- Par L'Equipe d'Hermas

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Présentation du blog - Communauté : Chrétiens et heureux de croire - Partager    
Vendredi 30 juillet 2010 5 30 /07 /2010 16:55
- Par L'Equipe d'Hermas

 

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Medjugorje - Communauté : Chrétiens et heureux de croire - Partager    
Lundi 26 juillet 2010 1 26 /07 /2010 00:00
- Par Giulio SARACONI [Verona - Italie]
CONCLUSION

Je voudrais conclure en résumant. Je sais que des milliers d’autres livres ont déjà été écrits sur Medjugorje. Mais nous avons l’exigence de souligner tout particulièrement les aspects marquants, en particulier pour ceux qui ne peuvent se rendre à Medjugorje, ou qui n’ont pas de textes traduits dans leur propre langue.

Nous pourrions dire que le grand objectif de la Reine du Ciel est contenu dans le message du 25 août 1991 :
Medjugorje.jpeg

« Mes chers enfants, je vous invite aujourd’hui encore à la prière, aujourd’hui plus que jamais, depuis que mon plan a commencé à se réaliser. Satan est fort, et veut mettre des obstacles à mes projets de paix et de joie, et vous faire penser que mon Fils n’est pas aussi fort pour réaliser ce qu’il a décidé. C’est pourquoi je vous invite, mes chers enfants, à prier et à jeûner avec plus d’intensité encore. Je vous invite à faire des renonciations pendant une durée de neuf jours, pour que, avec votre aide, se réalise tout ce que je veux réaliser selon les secrets commencés à Fatima. Je vous invite, chers enfants, à comprendre l’importance de ma venue, et le caractère sérieux de la situation. Je veux sauver toutes les âmes, et les offrir à Dieu. Pour cela, prions pour que tout ce que j’ai commencé se réalise complètement ».

Nous devons nous souvenir avec attention de deux choses : la Reine de la Paix nous a dit que ces apparitions sur la terre étaient les dernières pour cette époque. Elle nous invite à comprendre le caractère sérieux de la situation dans le monde. Le 2 mai 1982, elle déclarait déjà : « Je suis venue appeler à la conversion pour la dernière fois. Par la suite, je n’apparaîtrai plus sur la terre ».

En venant parmi nous comme Reine de la Paix, Elle a voulu nous rendre conscients que, pour la première fois dans son histoire, l’humanité courait un risque mortel, le risque d’une autodestruction, et que, sans un retour de notre part au Dieu de l’Amour et de la Paix, il n’y avait aucune possibilité d’avenir ni de salut éternels.

La gravité de la situation explique l’importance de la venue de Marie. Tous ce temps où la Sainte Vierge est restée parmi nous, est un temps de préparation, et en vue du moment où se vérifieront les 10 secrets. Durant ces années, les messages sur la foi, sur la prière, sur la conversion et sur la paix, ont frappé à la porte de nombreux cœurs, et ont redonné à l’Eglise une vitalité nouvelle.

Il reviendra en effet à l’Eglise Catholique de guider l’humanité durant ce passage décisif de l’histoire, en tenant très haut le drapeau de la foi et de l’espérance. La Reine de la Paix, même si Elle a évoqué la perspective de ce que contiennent les 10 secrets, ne satisfait pas du tout notre curiosité. Mais Elle continue à insister en revanche sur la nécessité de notre conversion « maintenant », parce que « après, ce sera trop tard ».

Il faut toutefois se souvenir que le but de la Sainte Vierge n’a jamais été de nous faire peur, même si Elle déclare : « Satan est délié de ses chaînes ».

Depuis Medjugorje, Elle nous envoie en revanche un message d’espérance pour l’avenir du monde. Ces dernières apparitions mariales sur la terre, pour notre époque, ont pur but d’introduire l’humanité dans un temps de paix, de prospérité et de joie, où les hommes, ; finalement réconciliés avec Dieu, sauront s’aimer et se respecter les uns les autres. Pour parvenir à ce but, il sera nécessaire de se convertir à l’Amour de Dieu.

Dans ce douloureux passage de l’histoire humaine, il y aura ceux que Marie a préparés, les “témoins de la foi”, les “apôtres de l’amour », et les « porteurs de la paix », qui aideront l’humanité à marcher vers ce qui est appelé la civilisation de l’amour.

Giulio SARACONI
Verona 2010
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Publié dans : Medjugorje - Communauté : Chrétiens et heureux de croire - Partager    
Dimanche 25 juillet 2010 7 25 /07 /2010 06:00
- Par Mgr Jacques MASSON

SAINT JACQUES LE MAJEUR APOTRE– CATECHESES DU SAINT-PERE (21 juin 2006)

 

BONNE ET SAINTE FÊTE A MONSEIGNEUR MASSON !

en union de prières

 


 

Chers frères et soeurs,

 

 

sjc.jpgEn poursuivant la série de portraits des Apôtres choisis directement par Jésus au cours de sa vie terrestre, nous avons parlé de saint Pierre, de son frère André. Aujourd'hui, nous rencontrons la figure de Jacques. Les listes bibliques des Douze mentionnent deux personnes portant ce nom:  Jacques fils de Zébédée et Jacques fils d'Alphée (cf. Mc 3, 17.18; Mt 10, 2-3), que l'on distingue communément par les appellations de Jacques le Majeur et Jacques le Mineur. Ces désignations n'entendent bien sûr pas mesurer leur sainteté, mais seulement prendre acte de l'importance différente qu'ils reçoivent dans les écrits du Nouveau Testament et, en particulier, dans le cadre de la vie terrestre de Jésus. Aujourd'hui, nous consacrons notre attention au premier de ces deux personnages homonymes.

 

Le nom de Jacques est la traduction de Iákobos, forme grécisée du nom du célèbre Patriarche Jacob. L'apôtre ainsi appelé est le frère de Jean et, dans les listes susmentionnées, il occupe la deuxième place immédiatement après Pierre, comme dans Marc (3, 17), ou la troisième place après Pierre et André dans les Evangiles de Matthieu (10, 2) et de Luc (6, 14), alors que dans les Actes, il vient après Pierre et Jean (1, 13). Ce Jacques appartient, avec Pierre et Jean, au groupe des trois disciples préférés qui ont été admis par Jésus à des moments importants de sa vie.

 

Comme il fait très chaud, je voudrais abréger et ne mentionner ici que deux de ces occasions. Il a pu participer, avec Pierre et Jean, au moment de l'agonie de Jésus dans le jardin du Gethsémani, et à l'événement de la Transfiguration de Jésus. Il s'agit donc de situations très différentes l'une de l'autre : dans un cas, Jacques avec les deux Apôtres fait l'expérience de la gloire du Seigneur. Il le voit en conversation avec Moïse et Elie, il voit transparaître la splendeur divine en Jésus; dans l'autre, il se trouve face à la souffrance et à l'humiliation, il voit de ses propres yeux comment le Fils de Dieu s'humilie, en obéissant jusqu'à la mort. La deuxième expérience constitua certainement pour lui l'occasion d'une maturation dans la foi, pour corriger l'interprétation unilatérale, triomphaliste de la première : il dut entrevoir que le Messie, attendu par le peuple juif comme un triomphateur, n'était en réalité pas seulement entouré d'honneur et de gloire, mais également de souffrances et de faiblesse. La gloire du Christ se réalise précisément dans la Croix, dans la participation à nos souffrances.

 

Cette maturation de la foi fut menée à bien par l'Esprit Saint lors de la Pentecôte, si bien que Jacques, lorsque vint le moment du témoignage suprême, ne recula pas. Au début des années 40 du I° siècle, le roi Hérode Agrippa, neveu d'Hérode le Grand, comme nous l'apprend Luc, « se mit à maltraiter certains membres de l'Eglise. Il supprima Jacques, frère de Jean, en le faisant décapiter » (Act 12, 1-2). La concision de la nouvelle, privée de tout détail narratif, révèle, d'une part, combien il était normal pour les chrétiens de témoigner du Seigneur par leur propre vie et, de l'autre, à quel point Jacques possédait une position importante dans l'Eglise de Jérusalem, également en raison du rôle joué au cours de l'existence terrestre de Jésus. Une tradition successive, remontant au moins à Isidore de Séville, raconte un séjour qu'il aurait fait en Espagne, pour évangéliser cette importante région de l'empire romain. Selon une autre tradition, ce serait en revanche son corps qui aurait été transporté en Espagne, dans la ville de Saint-Jacques-de-Compostelle. Comme nous le savons tous, ce lieu devint l'objet d'une grande vénération et il est encore actuellement le but de nombreux pèlerinages, non seulement en Europe, mais du monde entier. C'est ainsi que s'explique la représentation iconographique de saint Jacques tenant à la main le bâton de pèlerin et le rouleau de l'Evangile, caractéristiques de l'apôtre itinérant et consacré à l'annonce de la « bonne nouvelle », caractéristiques du pèlerinage de la vie chrétienne.

 

Nous pouvons donc apprendre beaucoup de choses de saint Jacques : la promptitude à accueillir l'appel du Seigneur, même lorsqu'il nous demande de laisser la « barque » de nos certitudes humaines, l'enthousiasme à le suivre sur les routes qu'Il nous indique au-delà de toute présomption illusoire qui est la nôtre, la disponibilité à témoigner de lui avec courage, si nécessaire jusqu'au sacrifice suprême de la vie. Ainsi, Jacques le Majeur se présente à nous comme un exemple éloquent de généreuse adhésion au Christ. Lui, qui avait demandé au début, par l'intermédiaire de sa mère, à s'asseoir avec son frère à côté du Maître dans son Royaume, fut précisément le premier à boire le calice de la passion, à partager le martyre avec les Apôtres.

 

Et à la fin, en résumant tout, nous pouvons dire que le chemin non seulement extérieur, mais surtout intérieur, du mont de la Transfiguration au mont de l'agonie, symbolise tout le pèlerinage de la vie chrétienne, entre les persécutions du monde et les consolations de Dieu, comme le dit le Concile Vatican II. En suivant Jésus comme saint Jacques, nous savons que, même dans les difficultés, nous marchons sur la bonne voie.

 

 

GrecoSJ.jpg

Jacques le Majeur, le Greco

 

Récit consacré par l'Eglise en l’honneur de Saint Jacques (office des Nocturnes) 

 

« Jacques fils de Zébédée, frère germain de Jean l'Apôtre, était Galiléen. Appelé des premiers à l'apostolat comme son frère, il laissa ainsi que lui son père et ses filets pour suivre le Seigneur. Tous deux furent appelés par Jésus même Boanergès, c'est-à-dire enfants du tonnerre. Jacques fut un des trois Apôtres que le Sauveur aima davantage, et qu'il voulut avoir pour témoins de sa transfiguration et du miracle qu'il fit en ressuscitant la fille du prince de la synagogue ; lorsqu'il se retira sur la montagne des Oliviers pour prier son Père, avant d être saisi par les Juifs, c'est eux encore qu'il prit avec lui.

 

« Cependant Jacques, après l'Ascension de Jésus-Christ au ciel, prêcha sa divinité dans la Judée et la Samarie, où il amena à la foi beaucoup de gens. Parti bientôt pour l'Espagne, il y convertit quelques au Christ; de ce nombre furent les sept évêques que saint Pierre ordonna dans la suite, et envoya les premiers dans ce pays. Jacques, revenu à Jérusalem, y gagna entre autres à la vérité le magicien  Hermogène; ce fut l'occasion pour Hérode Agrippa, devenu roi sous l'empereur Claude, et qui voulait plaire aux Juifs, de porter une sentence capitale contre l'Apôtre qui proclamait sans crainte Jésus-Christ comme Dieu. Celui qui l'avait amené au tribunal, voyant le courage avec lequel il allait au martyre, se déclara lui-même aussitôt chrétien.

 

« Comme on les entraînait au supplice, il implora le pardon de l'Apôtre. « La paix soit à toi ! » dit Jacques, en lui donnant le baiser. Tous deux furent donc frappés de la hache. Peu avant, Jacques avait guéri un paralytique. Son corps fut ensuite transporté à Compostelle, où la renommée souveraine de son culte attire de l'univers entier les pèlerins qui viennent y satisfaire leur dévotion ou accomplir leurs vœux. La mémoire de sa naissance au ciel est célébrée par l'Eglise en ce jour, qui est celui de sa translation; ce fut aux environs de la fête de Pâques, à Jérusalem, que, le premier des Apôtres, il rendit témoignage par l'effusion du sang à Jésus-Christ ».

 

Saint Jacques fut décapité le 8 des calendes d'avril (25 mars), le jour de l’Annonciation du Seigneur; son corps aurait été transporté à Compostelle, le 8 des calendes d'août, le 25 juillet, qui est devenue la date de sa fête.

 

 

sjplr.jpg Saint Jacques, Église Santiago à Puente la Reina  (XIV°)

 

La « Legenda »  de Saint Jacques

 

- « Saint Jacques, apôtre, fils de Zébédée, après l'Ascension du Seigneur, prêcha en Judée et dans le pays de Samarie; il vint en Espagne, pour y semer la parole de Dieu; mais comme il voyait que ses paroles ne profitaient pas, et qu'il n'y avait gagné que neuf disciples, il en laissa deux seulement pour prêcher dans le pays, et il revint avec les autres en Judée."

- « Après la mort de Jacques, ses disciples enlevèrent son corps pendant la nuit par crainte des juifs, le mirent sur un vaisseau; et, abandonnant à la divine providence le soin de sa sépulture, ils montèrent sur ce navire dépourvu de gouvernail; sous la conduite de l'ange de Dieu, ils abordèrent en Galice, au royaume de Louve. Il y avait alors en Espagne une reine qui portait réellement ce nom et qui le méritait."

Ils lui dirent: - « Le Seigneur Jésus-Christ t'envoie le corps de son disciple, afin que tu reçoives mort celui que tu n'as pas voulu recevoir vivant ».

Après toute une série d’intrigues, la Reine devient croyante et chrétienne

- « Tout ce que les disciples demandèrent, elle le leur accorda; elle dédia en l'honneur de Saint Jacques son palais pour en faire une église qu'elle dota magnifiquement ».

 

Compostelle

 

Bien des siècles après la reine Louve, vers 830 après Jésus-Christ une étoile mystérieuse indique à un berger l'emplacement de la tombe de Saint Jacques le majeur sur les ruines de l'ancien palais de Louve, recouvert par les champs. La nature avait repris ses droits. On exhume alors les reliques du corps du saint. Cet endroit est ensuite appelé "campos stella", le champ de l’étoile. Et c'est l'origine du nom de Compostelle. Des miracles se produisent, les pèlerins y affluent sans tarder. Le roi Alphonse II ordonne alors la construction d'un sanctuaire sur le "campos stella".Saint Jacques de Compostelle devient au Moyen Age un des quatre grands lieux de la chrétienté avec Jérusalem, Rome et le mont Saint Michel. Les abbés de Cluny y organisent à partir du XIème siècle des pèlerinages.

 

La Tradition raconte encore que, à l'extrémité nord de la péninsule ibérique, deux disciples avaient jadis apporté son corps, et établi en ce lieu son tombeau. Mais huit siècles avaient passé ensuite sur ces terres. Durant ce temps, le pays avait vu les Barbares ariens succéder aux Romains idolâtres, puis le Croissant ramener plus profonde encore la nuit un moment dissipée. Mais un jour, au-dessus des ronces recouvrant le monument oublié, des lueurs ont étincelé, appelant l'attention sur ce lieu qui ne sera plus connu désormais que sous le nom de « champ des étoiles ».

 

Et, soudain des clameurs retentissent, descendant des montagnes, ébranlant les échos des vallées profondes. Le chef inconnu, ramenant au combat, contre une armée immense, la petite troupe épuisée par la défaite, c’est saint Jacques : Prompt comme l'éclair, brandissant d'une main son étendard blanc à la croix rouge, il fond haut l'épée sur l'ennemi éperdu, dont soixante-dix mille cadavres teignent de leur sang les pieds de son cheval de bataille : c'est la réapparition de l'aîné des « fils du tonnerre ». Désormais Jacques sera pour l'Espagne chrétienne la torche ardente

 

Et après les six siècles et demi que la terrible lutte doit durer encore, ses porte-enseigne, les rois Catholiques, auront rejeté par delà les flots les restes de la tourbe infidèle qui n'aurait jamais dû les franchir, le vaillant chef des armées de Espagne déposera sa brillante armure, le tueur de Maures(mata moros) redeviendra le messager de la foi.

 

SantiagoMatamoros.JPG

Saint Jacques « mata moros »

 

Saint Louis, Roi de France, vaincu par la peste qu’il craignait moins que le péché mortel, comme il l’avait déclaré à Joinville son général en chef, balbutia de ses lèvres mourantes, à Tunis, la Collecte de la Messe de Saint Jacques : Soyez, Seigneur, pour votre peuple, sanctificateur et gardien ; fortifié du secours de votre Apôtre Jacques, qu'il vous plaise dans ses mœurs et vous serve d'un cœur tranquille ».

 

La Coquille Saint Jacques

 

Et la « coquille Saint Jacques », ramenée de Compostelle par les pèlerins ayant accompli le grand voyage ? Le "Dictionnaire des Symboles" de Chevalier et Gheerbrant nous dit que la coquille est symbole de fécondité. On peut donc penser que dans le coeur des pèlerins du Moyen Age espérant l'accomplissement de leurs voeux au terme du voyage, le tombeau de l'Apôtre était regardé comme une source de grâces fécondes. Le récit des nombreux miracles accomplis à Compostelle nourrissait cette Foi.

 

Plus simplement aussi, la coquille pouvait leur servir à mendier et à boire en cherchant l'hospitalité, humaine et divine, sur les routes de Saint Jacques.

 

La coquille commence à apparaître comme attribut des pèlerins vers le XIIème siècle. Très abondante alors sur les plages de Galice, les fidèles de Saint Jacques les ramassaient en souvenir avant de rentrer chez eux.

 

Litanies de Saint Jacques le Majeur

Seigneur, ayez pitié de nous.

Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

 

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

 

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils Rédempteur du monde qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit-Saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

 

Sainte Mère de Dieu, priez pour nous.

Sainte Vierge des vierges, priez pour nous.

Sainte Marie, Reine des Apôtres, priez pour nous.

 

Saint Jacques, priez pour nous.

Saint Jacques, qui fûtes un des premiers Apôtres que Jésus appela à Sa suite, priez pour nous.

Saint Jacques, qui fûtes un des trois Apôtres que Jésus aima spécialement, priez pour nous.

Saint Jacques, qui avez mérité de voir la Gloire de Jésus sur le Mont Thabor, priez pour nous.

Saint Jacques, qui avez mérité d'être un des témoins de l'Agonie de Jésus au Jardin des Oliviers, priez pour nous.

Saint Jacques, qui avez prêché avec un zèle intrépide la divinité de Jésus dans la Judée et la Samarie, priez pour nous.

Saint Jacques, qui avez annoncé aux païens de l'Espagne l'Evangile de Jésus, priez pour nous.

Saint Jacques, qui devant Hérode avec confessé Jésus comme Dieu vivant, priez pour nous.

Saint Jacques, qui le premier de tous les Apôtres, avez versé votre sang pour Jésus, priez pour nous.

Saint Jacques, qui le premier de tous les apôtres, avez donné par votre martyre un glorieux témoignage à Jésus, priez pour nous.

Saint Jacques, colonne inébranlable et appui de l'Église de Jésus, priez pour nous.

Saint Jacques, qui êtes un avocat spéciale et un protecteur particulier dans toutes les nécessités,

 

Soyez-nous propice, pardonnez-nous, Seigneur.

Soyez-nous propice, exaucez-nous, Seigneur.

Soyez-nous propice, ayez pitié de nous, Seigneur.

 

Priez pour nous, ô Saint Jacques,

Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

 

Prions

 

Dieu Tout-Puissant, puisque Saint Jacques fut le premier de Tes Apôtres à offrir sa vie pour l'Evangile, accorde à Ton Église de trouver dans son témoignage une force, et dans sa protection un appui. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

 

« … ô vieille Europe je te lance un cri plein d’amour : retrouve toi toi-même, sois toi-même, découvre tes origines, renouvelle la vigueur de tes racines, revit ces valeurs authentiques qui couvrirent de gloire ton histoire et firent bénéfique ta présence dans les autres continents. » (Jean-Paul II, 1982).

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Les Catéchèses d'Hermas - Communauté : Praedicatho.com - Partager    
Samedi 24 juillet 2010 6 24 /07 /2010 12:49
- Par Giulio SARACONI [Verona - Italie]
4° PARTIE
Une ère nouvelle commence

Après avoir parlé du contenu et de la signification des messages de Medjugorje, il est indispensable d’en présenter les marques et les signes d’authenticité, des fruits que cela a produits, en laissant, bien sûr le jugement ultime à l’Eglise

Et de fait, dans l’Eglise, prévaut toujours la sagesse de Gamaliel: “Si en effet cette doctrine, ou cette activité est d’origine humaine, elle sera détruite; mais si elle vient de Dieu, vous ne réussirez pas à la vaincre ; qu’il ne vous arrive pas de combattre contre Dieu »

L’événement de Medjugorje en effet a suscité, et continue de susciter des réactions d’accord et d’adhésion, mais aussi de refus radical. L’Eglise est sage, Mère et Maîtresse ; et, dans sa prudence et dans son attention, elle aide les fidèles à discerner entre les vrais et les faux prophètes ; entre les événements qui viennent de Dieu, de ceux qui sont suscités par l’Adversaire. Nous devons regarder les fruits parce que ce sont les fruits qui permettent de reconnaître la plante.

Je donne ici une liste de plusieurs fruits bénéfiques liés à Medjugorje.

1 – Le grand mouvement de conversion de millions de personnes. Conversion dans le sens de la reprise de la pratique chrétienne par ceux qui l’avaient abandonnée depuis longtemps ; mais aussi conversion dans le sens d’une reprise de sa propre ferveur, et fin, la conversion de nombreuses personnes à la foi catholique, pour la première fois.

2 – Une grande reprise d’engagement chrétien et ecclésial dans le monde des jeunes. Des jeunes du monde entier, à Medjugorje, on retrouvé le sens de la vie, dans la rencontre avec Jésus-Christ et son Eglise, grâce et par l’intermédiaire de la rencontre avec la Sainte Vierge.

3 – Reprise de La foi chrétienne chez les fidèles, avec la reprise des valeurs de toujours. Ce même enseignement de l’Eglise s’est retrouvé chez ceux qui sont venus à Medjugorje, docilité à l’appel d’être disciples, à la vie et à l’enseignement de l’Eglise, respect de ses directives, dans la morale et dans les principes de la vie.

4 - La famille, si menacée aujourd’hui, a retrouvé l’unité de la foi, et dans le partage de la prière chez ses membres, la joie d’être Eglise Domestique, guidée et protégée par Marie.

5 - Medjugorje a été jusqu’à présent, un grand lieu d’évangélisation mondiale pour tous les pèlerins qui y sont venus, même, parfois, par simple curiosité au début, mais qui ont fini par la suite par connaître Jésus, vrai Dieu et vrai Fils de Marie, l’Eglise Catholique, Apostolique et Romaine, et la valeur surnaturelle des Sacrements qu’elle administre.

6 - Medjugorje a fait naître des milliers de groupes de prière dans le monde entier. Et, dans ces groupes, est née l’exigence d’approfondir sa propre foi par un chemin de conversion, en commençant pas la confession mensuelle, et par l’exigence d’une direction spirituelle. Medjugorje est vraiment cause d’un nouveau printemps dans l’Eglise Catholique

7 – Le mouvement oecuménique a trouvé à Medjugorje un élan pratique avec des résultats extraordinaires. A Medjugorje, on comprend que, pour rencontrer l’Unique Seigneur Jésus-Christ, et son Unique Eglise, il est nécessaire de passer par la Mère. Medjugorje nous offre des milliers d’exemples de chrétiens qui, appartenant à d’autres Confessions, ou bien ont rencontré pour la première fois la Mère de Dieu, ou bien ont reconnu l’Eglise Catholique comme leur vraie Mère, par l’intermédiaire de Marie

 
8 - Un aspect important du mouvement né à Medjugorje est le don à l’Eglise de milliers de vocations à la vie consacrée et au sacerdoce. Medjugorje s’est révélée être une immense pépinière de vocations pour le monde entier, en réponse aux paroles de Marie : « Portez témoignage par votre vie, et sacrifiez votre vie pour le salut du monde » (25 février 1988). Le Cardinal Schoenborn, Archevêque de Vienne a déclaré : « Dans mon Diocèse presque toutes les nouvelles vocations proviennent de Medjugorje ».

***   ***   ***  ***
Je considère que la valeur des signes de Medjugorje qui doivent être étudiés, sont essentiellement les signes spirituels, et en particulier ceux qui mènent à une renouveau de l’Eglise. Pour la première fois, la Très Sainte Vierge s’adresse à ses enfants par l’intermédiaire de la Paroisse de Medjugorje. En faisant entrer ainsi tout en premier, l’Eglise précisément, dans sa structure de base, la Paroisse, communauté de familles catholiques.

Ceux qui suivent en effet les messages de la Sainte Vierge, apprennent à aimer l’Eglise, parce qu’ils la voient à la lumière de la foi, et comprennent qu’il s’agit de l’Unique Véritable Eglise Chrétienne, c’est-à-dire l’Eglise Catholique Apostolique et Romaine, dirigée par le Successeur de Pierre avec lequel ils sont en communion. Je considère que précisément en vertu de ce choix de Marie, nous assistons à présent à une grande campagne de presse contre le Pape et contre les prêtres catholiques, étrangement, pendant l’Année Sacerdotale proclamée par l’Eglise.

Toutefois, comme une vraie Mère, qui n’hésite pas à corriger ses enfants quand il le faut, La très Sainte Vierge intervient en dénonçant le mal, pour le corriger et pour l’extirper, avec un amour et une tendresse sans égale, et avec le plus grand respect de la liberté donnée par Dieu à l’homme, mais aussi avec une fermeté qui n’admet pas de répliques.

La Sainte Vierge ne supporte pas le mal, elle le refuse, parce qu’il obscurcit et détruit la beauté des âmes et du Peuple de Dieu tout entier, qu’elle a formées elle-même, et qui, par la solidarité qui lie tous les hommes, détruit le monde entier. Celle qui est « pleine de grâce » appelle à la sainteté, et dit que les trahisons des consacrés, qui se font dans la Sainte Bergerie, transpercent son Cœur Immaculé plus que n’importe quel autre péché.

Quand c’est nécessaire, elle met le doigt sur la plaie, mais son seul et unique but est de la guérir. A plusieurs reprises et en différentes occasions, la Sainte Vierge s’est adressée aux prêtres, en les invitant de manière toute particulière à réciter le Saint Rosaire, au respect de l’engagement pris de conserver leur habit ecclésiastique, et à vivre une vie de sainteté et de prière.

Concernant les prêtres, la Reine de la Paix a déclaré qu’il y en avait de bons, et de mauvais. Elle a tenu à bien expliquer cette situation de souffrance dans l’Eglise, en demandant, en de très nombreuses occasions, de prier pour les souffrances de l’Eglise et du Pape.

Quand elle invite à la conversion, Marie ne s’adresse pas seulement aux pécheurs, c’est-à-dire à ceux qui, comme elle le déclare, “transpercent mon Coeur par l’épée de la haine et du blasphème quotidien”, mais aussi à ceux qui “ne veulent pas connaître l’Amour de Dieu, tout en étant dans l’Eglise ».

« Que l’Eglise ressuscite dans l’Amour », invite-t-elle, en conclusion de élan d’amour maternel » (25 mars 1999). La Sainte Vierge ne perd pas de vue un seul instant la dimension divine et la sainteté de l’Eglise, car elle est Epouse du Christ, et en tant que c’est à Elle, Marie, qu’il revient de l’assister tout particulièrement à l’heure « où Satan est libéré de ses chaînes «  (2 janvier 2001, et parce que c’est pour cela qu’elle a été nommée Mère de l’Eglise.

En particulier, la Sainte Vierge rappelle souvent la grandeur et la dignité du Sacerdoce, et elle le fait en affirmant que la bénédiction donnée par le prêtre est plus importante que la sienne sur la terre, car il s’agit de la Bénédiction même de son fils. Mais elle rappelle en même temps à chacun, avec fermeté et en même temps avec douceur, les engagements et les devoirs que comportent l’appartenance à l’Eglise. Elle rappelle le devoir du respect, de l’amour, et de reconnaissance qui doit être donné au prêtre qui, en tous cas et en toute circonstance, est toujours Ministre du Christ.sur la  terre.

Même si le message fondamental de Medjugorje est la conversion, et donc la guérison spirituelle, il y a eu aussi des interventions concrètes par de très nombreuses guérison physiques.

Un millier de dossiers se trouvent déjà au presbytère de la Paroisse de Medjugorje. Tout le monde peut en voir un en particulier. Un enfant coréen né de père bouddhiste et de mère catholique, était sourd-muet depuis sa naissance. En pèlerinage à Medjugorje, à l’endroit de l’apparition, il déclara à l’improviste : « Belle Dame, Belle Dame », parlant, à partir de cet instant de manière parfaite, avec un langage complet. Le père, s’est converti, a fait construire la statue en marbre de la Sainte Vierge en grandeur nature, qui a été placée, sur le mont Podbro par d’anciens drogués de la Communauté Cénacle, au lieu même de l’apparition du 25 juin  1981, portée à bras d’homme, au prix d’une fatigue intense.

J’ai connu personnellement une jeune fille italienne, et je pense même que je puis citer son nom : Sylvie, de Padoue. Paralysée depuis des années, vivant sur une chaise roulante ; portée sur les bras des anciens drogués jusqu’au lieu des premières apparitions, elle tomba de leurs mains sur les roches pointues de l’endroit. Son cœur s’arrêta de battre. Un médecin se précipita, confirma le diagnostic de l’arrêt cardiaque. Elle se rappelle qu’elle s’est sentie comme placée confortablement sur un coussin doux, et qu’une voix la consolait et lui disait : « à présent, lève-toi ». Elle se redressa, et, après dix minutes, elle ressentit la présence de ses jambes, se leva et descendit de la colline sur ses jambes.

Des faits extraordinaires se produisent dans le soleil, dans les étoiles, et dans la nature, et des milliers de personnes on ont été les témoins. ; Je peux témoigner personnellement d’avoir assisté à trois de ces phénomènes extraordinaires.

Pourquoi tout cela ?

Parce que Dieu, comme l’a déclaré la Sainte Vierge, a envoyé sa Mère pour nous aider, pour les hommes peuvent être pécheurs, certes, mais ils sont avant tout aimés de Dieu et enfants de Marie. Rien ne peut mettre en discussion leur droit à l’amour, au soin, et à l’aide de la Providence de Dieu et de leur Mère. Marie vient à un moment très sombre pour l’homme et pour son avenir, et à cause de la grande apostasie vis-à-vis de Dieu. Tous est remis en discussion, la vie, la mort, la famille, les valeurs morales, le fin de la vie etc.

La Sainte Vierge vient donc pour nous éduquer à la prière, pour nous montrer l’amour de Dieu, pour guider les hommes vers Dieu et vers l’amour du prochain. Nous pourrions dire que la Mère de Dieu vient à Medjugorje pour rencontrer tous les hommes, et mettre à leur dispositions les messages évangéliques, et tous ses services maternels, afin d’arrêter leur chute, pour arrêter la migration de l’homme vers le néant, et nous indiquer en revanche la voie juste qui conduit au Christ, et donc à un avenir de paix er de joie pour l’humanité tout entière.

Mais quelle est la voie qui, conduit à Dieu. L’Evangile nous le dit : Priez, priez, priez sans jamais vous lasser. Donc la prière est nécessaire, bien plus elle est importante, et plus encore, elles est essentielle. La Reine de La Paix lui a consacré des centaines de messages. La raison de fond réside dans le dernier lien qui existe entre la prière et la foi. Quand la prière vient à manquer, inévitablement, la foi s’affaiblit en premier, puis elle s’éteint. Il n’est donc pas possible d’avoir une foi vive sans un vraie prière. La crise de l’Eglise actuelle est une crise de prière. C’est le diagnostic de la Sainte Vierge. Et donc, le renouveau de l’Eglise commence à n’en point douter par la prière. Je considère qu’il suffit de rappeler sur cette question le Document sur la Sainte Liturgie du Concile Œcuménique Vatican II, qui a déclaré que le sommet et le source de la vie de l’Eglise étaient la Sainte Liturgie.

Et précisément, pour faire face à la crise qui a frappé plusieurs secteurs de l’Eglise, la Sainte Vierge appelle à la prière, mais aussi au jeûne, et elle le demande de plus en plus fort et avec de plus en plus d’insistance. Au début, Elle demanda aux enfants de prier seulement le Credo (que Marie appelle sa prière préférée), et sept « Pater », sept « Ave », et sept « Gloria ». Elle demanda aussi le jeûne du vendredi jusqu’à minuit, en ne se contentant que de pain et d’eau. Puis Elle demanda la récitation du Chapelet (du Rosaire complet), les mystères joyeux, douloureux et glorieux. Elle y ajouta ensuite le jeune au pain et à l’eau pour le mercredi, et recommanda vivement la Messe quotidienne et la Confession u moins une fois par mois, mais aussi plus fréquemment, en vue d’obtenir une croissance spirituelle, et à l’occasion de la préparation de certaines grandes Fêtes. Elle rappela que le Sacrement n’a pas été institué par le Christ seulement pour remettre les péchés, mais aussi pour augmenter le niveau de la grâce sanctifiante par l’expiation des fautes, et en raison des conséquences du péché même pardonné.

La paroles de la Reine de la Paix sont très claires. : « Rien n’est plus important que la prière ». Sans la prière, l’homme est privé de Dieu, et le chrétien est privé du Christ. Sans la prière, l’humanité est exposée à la tentation satanique de construire un monde sans aucune référence à Dieu. Sans la prière, Satan fait ce qu’il veut des hommes, parce que, ne priant pas, ils restent sans protection et sans défense. 

Et l’on peut voir ainsi les conséquences :les prêtres qui abandonnent leur ministère, les consacrés qui se sécularisent, les familles qui se brisent, les baptisés qui vivent dans l’indifférence et dans l’incrédulité, les mouvements contre la vie, et les mouvements en faveur de la mort, qui sont aidés, et considérés comme positifs par de nombreux chrétiens.

Tout cela est la conséquence du manque de prière.
(à suivre)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Medjugorje - Communauté : Praedicatho.com - Partager    
Jeudi 22 juillet 2010 4 22 /07 /2010 13:22
- Par Marc FROMAGER - AIDE A L'EGLISE EN DETRESSE [AED]

L’AED lance une grande chaîne de prière.


Chers amis,

C’est dans une grande tension émotionnelle que je vous écris. 

Il y a trois jours à Faisalabad, deux frères d’une famille catholique, Rashid et Sajid Emmanuel, étaient froidement abattus à la sortie du tribunal qui venait pourtant de les disculper d’une accusation de blasphème. Quelques heures plus tard, quelque 2000 militants islamistes ont saccagé le quartier chrétien de Faisalabad, mettant le feu aux échoppes et lançant des pierres contre la façade de l’église catholique du Saint-Rosaire. Des appels à la violence avaient été lancés depuis certaines mosquées. 

Dieu pleure aujourd’hui au Pakistan aurait dit notre bien aimé fondateur, le père Werenfried. Les chrétiens sont terrorisés, ils tentent de chercher refuge ailleurs. Penser que ces familles que j’ai rencontrées là-bas il y a quelques mois sont à nouveau victimes de cette « maladie de la haine et de la violence » (Mgr Coutts) me retourne le cœur. 

Que faire ? 

PRIER pour les martyrs du Pakistan :
  • A partir de la prière des martyrs 
    Donnons ainsi la force aux chrétiens du Pakistan de ne pas rentrer dans la spirale de la violence. « Nous appartenons au Christ, nous aimons la paix, nous pardonnons à nos agresseurs », a indiqué le père Khalid Rashid Asi, vicaire général du diocèse de Faisalabad. 

  • En célébrant des messes pour eux 
    Ainsi nous répondons à l’appel de Mgr Coutts : « Nous offrons le sang de ces innocents à Dieu avec le sang du Christ. Il servira à notre salut et, espérons-le, à la guérison de notre communauté de Faisalabad, rongée par la haine et la violence. »
DIFFUSER A VOTRE ENTOURAGE LA PETITION, afin de leur proposer de joindre leurs voix à des milliers d’autres qui ont demandé l’abrogation de la loi anti-blasphème au Pakistan, à l’origine des violences à l’encontre des minorités religieuses. 

Les chrétiens du Pakistan comptent sur nous, ne les abandonnons pas ! 

MERCI d'avance !


PS : « La situation de l’Eglise au Pakistan est dramatique, mais nous avons confiance en l’aide de Dieu et en celle des chrétiens du monde entier. » Mgr Coutts




Je fais un don
Je signe la pétition
Je laisse un message ou une prière à Mgr Coutts
 

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : L'Eglise qui souffre - Communauté : Chrétiens et heureux de croire - Partager    
Mercredi 21 juillet 2010 3 21 /07 /2010 06:39
- Par Giulio SARACONI [Verona - Italie]

L'INTERIORITE DE MEDJUGORJE

 

 

La spiritualité de Medjugorje n’est pas un mouvement spirituel au sein de l’Eglise, mais c’est l’Eglise en mouvement. A Medjugorje, l’Eglise locale se fonde sur le Saint-Esprit de la manière la plus évidente, la plus crédible, la plus complète. Le Saint-Esprit est Temple de la Parole de Dieu et de l’Eucharistie. Toute la vie et l’œuvre de l’Eglise sont une liturgie continuelle dans laquelle elle répond à la Parole par la foi et par la conversion, à l’Eucharistie avec gratitude et sainteté de vie. Grâce aussi à la prière du cœur, la foi, la gratitude et la sainteté deviennent une condition permanente. Le Saint-Esprit donne à l’Eglise la pleine vérité sur Dieu et sur elle-même, mais aussi sur le monde dans lequel elle vit et dans lequel elle est envoyée.

 

Ce sur quoi la Sainte Vierge insiste et demande à Medjugorje ne peut être la raison pour douter de ses apparitions. On n’a jamais entendu aucun converti qui en nie l’authenticité. Seuls le font ceux qui ne se sont pas convertis. Ils ont les « preuves » que l’Evangile lui-même n’est pas authentique, parce qu’il leur demande des choses qui ne leur plaisent pas, et qu’ils ne veulent pas suivre.

 

La condition « sine qua non » que tout change pour le mieux est la Conversion. Elle place l’homme à son point de départ juste, dont le péché l’avait arraché. C’est le moment juste, et c’est une priorité de trouver la force pour opérer sa conversion. Et la force existe, parce que son effet positif existe à Medjugorje. Les transformations essentielles qui se produites dans l’histoire du salut pour l’humanité et pour le bien de l’homme, ont toujours été liées à Dieu et à la collaboration en Lui et l’homme.

 

Noé, malgré sa faiblesse et la suprématie du changement du milieu corrompu dans lequel il vivait, a accueilli la proposition que lui fit Dieu, c’est-à-dire de construire l’arche pour se sauver lui-même et sa famille du déluge. Moïse accepta la Parole de Dieu qui lui demandait de sauver le peuple de l’extermination, menacé par les décisions du Pharaon ; et, quittant le Pays, et traversant un désert plein d’incertitudes, il se dirigea vers la vie et la liberté dans la Terre Promise à tout son peuple.

 

La voie pour sortir des aventures actuelles se trouve dans les messages de la Sainte Vierge à Medjugorje. Ceux qui doutent encore des apparitions qui s’y produisent, ceux qui les refusent tranquillement, n’ont aucune raison pour refuser ces messages et ces enseignements qui les accompagnent, parce que ce sont des messages et des enseignements parfaitement évangéliques.

 

Si l’on accepte le principe donné par le Christ, selon lequel un bon arbre donne de bons fruits (Matthieu 7, 20), aucune personne sensée ne pourra plus douter de l’authenticité des apparitions, ni de la nécessité première d’accepter les messages qui y sont donnés. La chose la plus importante à ce sujet, n’est pas le flux des pèlerins, ni le nombre des miracles qui s’y produisent, qu’ils concernent la nature, ou les hommes, et de manière particulière les malades atteints de maux incurables et qui ont été guéris à Medjugorje par leurs prières à la Sainte Vierge.

 

La chose fondamentale est que des millions de personnes se sont senties dans « l’obligation » d’approfondir leur foi et de s’adresser à Dieu qu’ils avaient abandonné, et envers qui ils s’étaient comportés de manière irresponsable dans leur propre vie. La base de ceux qui se forment spirituellement à Medjugorje est l’Evangile, proclamé par la bouche « de la Mère de tous, et en particulier par les croyants » (Concile Vatican II). C’est un miracle extraordinaire que tant de personnes provenant du monde entier, et des milieux culturels, civils les plus divers, d’âges et de races différents, puissent s’unir aussi fortement et avec autant de sincérité dans un même sentiment de compréhension, comme frères et sœurs. Ici, à Medjugorje, personne n’est un étranger pour l’autre, personne n’offense l’autre, mais tous s’aident et s’aiment, et manifestent leurs respects dans leurs rapports entre eux

 

Grâce à cela, précisément, et surtout grâce à la croissance dans la foi et de la foi, brûle en eux un grand amour envers tous les pauvres, les malades, les marginaux. De là sont nés de grands courants d’aides humanitaires. De nombreuses personnes, qui habitent loin de Medjugorje, y retournent jusqu’à 50 fois ; et elles ne le feraient pas si elles n’y avaient pas trouvé quelque chose qu’elles avaient cherché en vain ailleurs. Les pèlerins manifestent la force de cohésion de l’Evangile qui unit de manière sincère et profonde tous les hommes.

 

Une analyse profonde et complète de tout ce qui se passe à Medjugorje, renvoie à la présence et à l’œuvre du Saint-Esprit en cet endroit.

 

Medjugorje est l’actualisation de la Pentecôte, et le Saint-Esprit lui-même la rend reconnaissable. C’est l’endroit où les disciples de Jésus se réunirent autour de Marie après l’Ascension de Jésus au Ciel. L’Eglise, recueillie autour de Marie, prie. Le Saint-Esprit arrive et répand sa grâce, la foi, la conversion la prophétie, et de lui, nous viennent les dons de la guérison, et des miracles. Il change les hommes et le visage de la terre, il incite de nombreux pèlerins, provenant du monde entier, à se rassembler autour de la Sainte Vierge. Tous ceux qui sont venus à Medjugorje et qui se sont convertis, l’ont fait avec l’aide du Saint-Esprit. Il n’y a aucune grâce qui ne vienne de Lui. Les millions de personnes qui se sont confessées en ce lieu, qui ont abandonné le péché, et qui ont changé leur attitude précédente d’incrédulité et d’immoralité, y sont parvenues seulement par le mérite de la grâce du Saint-Esprit, qui leur a donné une force plus grande que celle du péché et de l’habitude de pécher. Seul le Saint-Esprit Esprit peut accorder cette grâce, aucun autre ne peut le faire, ni théoriquement ni pratiquement.

 

La grâce ne peut provenir que de Dieu. Medjugorje et tout ce qui lui est lié à juste titre, les apparitions de la Sainte Vierge, l’effusion extraordinaire de grandes grâces sur le Peuple de Dieu et sur le monde entier, la foi, la vie profonde dans le Christ, la guérison des malades, le renouveau des rapports fraternels, l’amour ardent envers Dieu et envers les hommes, les œuvres généreuses de charité et de service en faveur des pauvres, des malades, des réfugiés, sont tous des réalités qui sont données et réalisées par la grâce et par cet amour que seul le Saint-Esprit répand dans le cœur de l’homme (Romains 5, 5)

 

Sans un homme qui n’est pas ordonné intérieurement, il ne peut pas exister de monde ordonné. La transformation humaine arrive avec le Saint-Esprit qui fait participer l’homme à la nature de Dieu. De cette manière, l’homme est prêt à vivre et à se comporter de manière harmonieuse à l’égard des lois de la nature, à apporter la paix, et à la répandre dans le monde. Les racines du mal plongent l’homme dans le péché ; et seul le Saint-Esprit peut l’en tirer par le moyen du pardon. Quand les gens en arrivent à se confesser, l’Esprit les dispose à travailler pour la paix, et il recrute ainsi une foule d’hommes convertis, conquis par le besoin de la paix, qui deviennent ensuite eux-mêmes des artisans et des défenseurs de la paix.

 

Un drame très grand et très répandu réside aussi dans le fait que, dans de nombreux catholiques la confession n’existe que peu ou plus, pratiquement. Ceci a des conséquences énormes et pour l’Eglise, et pour le monde. A Medjugorje, la pratique est exactement opposée : chaque jour, des dizaines de milliers de personnes se confessent. Parfois, il faut même 200 prêtres venus du monde entier. Qui que ce soit, venu de n’importe quel pays, quelle que soit sa langue, a la possibilité de se confesser à Medjugorje : pourquoi le font-ils à Medjugorje et pas dans des endroits proches de chez eux, surtout quand ont passé quarante ou cinquante ans depuis leur dernière confession ? Si aucune confession ne peut se réaliser sans l’action spéciale de la grâce du Saint-Esprit, alors ce nombre élevé de confessions plaide en faveur de l’œuvre de l’Esprit de manière extraordinaire à Medjugorje. Sans étincelles, le feu, ne s’allume pas, et il est encore moins possible que se déclare un incendie de conversions.

 

Il n’y a encore jamais d’intervention pour déclarer que la Sainte Vierge soit apparue à Medjugorje. C’est vrai. Et pourtant des millions de personnes ont été poussées à s’y confesser à n’importe quel moment, en tous lieux. Le Saint-Esprit a touché le cœur de millions et de millions de personnes qui se sont confessées à Medjugorje précisément. C’est pourquoi Medjugorje a une portée mondiale. L’œuvre de l’Esprit y a, là, une influence bénéfique sur les hommes, sur leurs rapports et sur leurs actions, et donc sur le monde entier. Elle est valable dans ce cas aussi, la Parole de Jésus, selon laquelle on reconnaît un arbre d’après ses fruits (-Matthieu 7, 20). Il est inacceptable que des individus ou des groupes de personnes, pour des raisons qui ne sont ni théologiques ni ecclésiales ni ecclésiastiques, cherchent pas tous les moyens, comme par exemple maintenir dans l’ignorance, ou encore la désinformation, les mensonges, les pressions, une critique exacerbée non objective et donc injuste, de limiter l’activité de l’Esprit, qui se manifeste dans les œuvres et dans les fruits de la foi, de la conversion, de l’amour, de la grâce, et dans la paix du cœur (cf. Galates 5, 22-23).

 

Medjugorje se rend témoignage à elle-même et à son caractère véridique, par les nombreuses preuves naturelles et surnaturelles qu’aucune déclaration mal informée, ou non informée ne peut démentir de sa propre autorité, sans avoir procédé à une étude bien informée. (Père Padre Ljudevit Rupcic, théologien, page 127 et suivantes).

 

 

FIN DE LA TROISIEME PARTIE

 

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Medjugorje - Communauté : Nos amis les saints - Partager    
Mardi 20 juillet 2010 2 20 /07 /2010 16:43
- Par L'Equipe d'Hermas

 

Sibieude.jpg FAIRE-PART.- C'est avec une grande peine que nous vous faisons part du décès de notre Président et fondateur Gilbert Sibieude.

Malgré sa maladie, il continuait à se préoccuper de l'avenir de tous les jeunes pour lesquels il souhaitait une école revenue à sa vocation première.

Les funérailles auront lieu vendredi 23 juillet à 15h en l'église Saint Martin de Louveciennes.

Nous vous remercions de vous unir par la prière, la pensée, ou votre présence si vous le pouvez.

Frédéric Prat

 

L'Equipe d'Hermas.info joint sa prière à celle des proches et des amis de Gilbert Sibieude.

Voir le site de l'Association Lire-Ecrire

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Famille,mariage,enfants - Communauté : Chrétiens et heureux de croire - Partager    
Mardi 20 juillet 2010 2 20 /07 /2010 11:23
- Par Giulio SARACONI [Vérone, Italie]

 

La position de l’Evêque du lieu

 

Medjugorje--Mgr-Zanic-.jpg Quelle a été l’attitude des autorités ecclésiastiques au début des apparitions de Medjugorje ? Le curé de l’endroit, le Père Jozo Zovko se trouva au début en grande difficulté, et il ne crut pas immédiatement que les apparitions puissent être vraies. Mais vers la mi-juillet de 1981, durant la prière à l’église, la Sainte Vierge lui apparut à lui aussi. Il fut alors un croyant convaincu de ses apparitions, et, pour cette raison, le pouvoir communiste le condamna à trois ans et demi de réclusion.

 

Comme c’est la règle dans ces cas, l’Evêque du lieu, du Diocèse de Mostar, fut mis au courant des apparitions immédiatement. Il considéra qu’il était opportun de se rendre à Medjugorje pour voir ce dont on parlait. Pendant les deux premiers mois de l’apparition, il s’y rendit donc cinq fois. Après avoir écouté le curé, et interrogé les voyants sous serment, il déclara publiquement le 25 juillet 1981, pendant la Messe à Medjugorje : « Je suis intimement persuadé que personne n’a influencé ni poussé les jeunes à dire qu’ils avaient vu la main. S’il s’agissait d’un garçon, on pourrait aussi dire : il a la tête dure, et pas même la police ne parviendra à en obtenir quelque chose… En outre, je suis convaincu que les enfants ne mentent pas ».

 

Malgré ses déclarations officielles et solennelles, y compris sur des revues catholiques croates, et malgré la certitude sur laquelle il fondait un jugement favorable sur Medjugorje, l’Evêque de Mostar changea bien vite son attitude à ce sujet, de manière radicale, même si rien n’avait changé à Medjugorje. A présent, avec la même certitude, il se déclarait contraire, même si les enfants et les événements étaient toujours les mêmes : « Dès le début, j’étais certain que les choses avaient un goût de mensonge » déclara-t-il. La situation se prolongea dans le temps avec des hauts et des bas assez difficiles entre l’Evêque du lieu et la Conférence Episcopale de Yougoslavie. On arriva ainsi en 1986. La commission d’enquête qui avait été voulue par Rome, mais que l’Evêque n’avait pas composée comme c’était prévu, mais à sa manière, remit son jugement négatif au Cardinal Ratzinger. Le Cardinal rejeta cette conclusion ; il procéda à la dissolution de la commission épiscopale, et remit toute l’affaire dans les mains de la Conférence Episcopale de Yougoslavie ; cette dernière nomma une nouvelle commission, sous la présidence de Mgr Komarica, Evêque de Banja Luka, de Bosnie-Herzégovine.

 

Le 21 novembre, Mgr Komarica Président de la Commission, se rendit en personne à Medjugorje, présida la célébration de la Messe pour les nombreux pèlerins, et annonça que d’autres Evêques de la Commission viendraient sur place. Ceci put se faire jusqu’au début de la Guerre des Balkans.

 

Le 5 mai 1991, la Conférence des Evêques de Yougoslavie déclarait, sur la base des résultats de l’enquête, qu’il n’était pas encore possible d’affirmer qu’il s’agissait bien d’apparitions et de révélations d’origine surnaturelle. Mais, pour aider les pèlerins qui venaient à Medjugorje, les Evêques donnèrent des directives opportunes de caractère liturgique et pastoral. En même temps, on procèdera, par l’intermédiaire de Commissions responsables, à la mise à jour des événements de Medjugorje, et des enquêtes en cours.

 

Mgr Zanic persista dans son attitude d’opposition entêtée et maintint son jugement. Mais il faut lui reconnaître qu’il a joué ainsi un rôle providentiel, sans s’en rendre compte, en se comportant comme on appelait dans le temps dans les tribunaux ecclésiastiques pour les Causes des Saints, le rôle de « Diabolus Rotae » l’Avocat du Diable, appelé aujourd’hui « le Promoteur de Justice ».

 

Depuis des temps anciens, l’Eglise avait eu recours en effet, pour les choses importantes, mais surtout dans les procès pour la canonisation des saints, à ce personnage. Il est accordé à lui seul, et il en a le devoir, de soulever toutes les objections possibles, et de présenter toutes les preuves contraires, par exemple, à la canonisation de quelqu’un. Pour ce qui est de Medjugorje, on peut dire que l’Evêque de Mostar, celui qui était alors l’Evêque du lieu, mais décédé par la suite quelque temps après,mais aussi l’Evêque actuel qui a suivi la même attitude que son prédécesseur, ont bien rempli leur fonction, sans le vouloir, d’Avocats du Diable.

 

A ce point, il aurait été vraiment difficile de penser à quelque chose de pire, de plus défavorable, de plus honteux et écoeurant contre les apparitions, les voyants, les miracles, les pèlerins, les théologiens, les experts, les médecins, y compris plusieurs Cardinaux, dont, récemment le Cardinal de Vienne qui a été réprimandé par écrit par l’Evêque de Mostar, parce que, au lieu d’aller le saluer, il s’était rendu tout simplement dans un Institut qui accueille les jeunes drogués. Les deux Evêques de Mostar ont vraiment rempli leur tâche d’avocats du diable ; et si le proverbe suivant est vrai : « pire c’est, mieux c’est », cela vaut ici de manière particulière. En effet, tous les rappels non fondés, tous les prétextes invoqués, et toutes les demandes faites aussi à l’étranger pour que l’on n’aille pas en pèlerinage à Medjugorje, se sont transformés en preuves du caractère véridique des apparitions, et a contribué à encourager les pèlerins à se rendre à Medjugorje

 

Pendant ce Temps, le Ciel souriait.

 

Les six voyants se sont mariés, et ont eu de nombreux enfants. Ils sont allés habiter dans d’autres villes. En particulier, Marija, qui reçoit le message du 25 de chaque mois à répandre dans le monde entier, habite depuis des années dans le diocèse de Monza en Italie. Ivan, l’autre voyant qui a toujours les apparitions quotidiennes, est marié, et habite à Boston aux Etats-Unis. Seule Viska, qui a des apparitions quotidiennes habite encore dans le diocèse de Mostar, mais ses messages ne peuvent être rendus publics. Et ainsi, la compétence pour examiner l’authenticité de ce que le Ciel communique, devrait depuis des années, de la compétence de l’Evêque de Monza, ou de l’Evêque de Boston. La paroisse de Medjugorje sert seulement d’intermédiaire pour ce qui est communiqué à l’étranger

 

Dans ce contexte, le Saint-Siège a don décidé récemment (le 3 décembre 2010) de former lui-même une Commission Episcopale pour étudier les apparitions de Medjugorje, en mettant à sa tête, comme Président, le Cardinal italien Camillo Ruini.

 

Deux données tout simplement, pour expliquer pourquoi Medjugorje est appelé « le Confessionnal du Monde » et un Centre particulier de conversion à Dieu et de retour à l’Eglise Catholique : en 2008, 31.724 prêtres sont venus à Medjugorje et y ont célébré ou concélébré la Sainte Messe, et 1.357.100 fidèles y ont reçu la Sainte Communion.

(à suivre)

 

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Publié dans : Medjugorje - Communauté : Chrétiens et heureux de croire - Partager    

A noter

AIDEZ LES PRÊTRES D'HAÏTI
AVEC L'AED
banner3-copie-1.jpg

 

Neuvaine de la nativité de Marie

[30 août-7 septembre]

chaque jour : 9 Ave Maria

 


Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés