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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /2009 10:07

Nous connaissons tous la Halde, autorité administrative au comportement stalinien, dôtée d'un budget annuel de plus de 11 millions d'euros pour rééduquer la France à coup de diktats, selon les standards de la non-discrimination universelle et au mépris des valeurs qui fondent notre culture et notre société républicaine.

Nous connaissons tous son action empreinte de racisme à l'envers, qui va du contrôle des photos des livres scolaires à la suppression de la condition de nationalité pour certains emplois relevant de la souveraineté nationale, en passant par l'encouragement du testing...

Enfin ! Une pétition - assez politiquement incorrecte - a été lancée en vue de la suppression de cet organisme qui entend régenter notre société sans avoir de légitimité démocratique et selon des critères douteux. Vous pouvez la signer ICI !

Cette pétition a été lancée par Philippe de Villiers, mais la justesse de cette cause nous a incités à sortir de notre neutralité politique pour vous inviter à agir !

A SIGNER ET A FAIRE CIRCULER !
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Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /2009 15:14

Voici l'édito du Journal Cameroon Tribune (v. ICI) grand quotidien national camerounais, qui nous donne une vision de ce que l'Afrique pense de la polémique récente qui a secoué les élites "intellectuelles" françaises. Intéressant.

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"Logiques d’enfermement
 
 
 
 MAKON ma PONDI
 [25/03/2009]

Présenté – à tort ou à raison – comme le plus beau métier du monde, le journalisme obéit, comme d’autres professions, à un ensemble de règles admises et reconnues de manière consensuelle par ceux et celles qui l’exercent. Des règles et devoirs dont l’application semble désormais relever d’une géométrie variable qui en relativise la portée. Au nom de cette fameuse loi de la distance psychologique, ou si l’on préfère du « mort kilométrique ». En d’autres termes, l’intérêt d’une information – qui n’est le même pour tous les publics – est fonction du degré de « participation » ou d’« identification » que cette information crée chez le public auquel celle-ci est destinée.

C’est pour cela que nous avons observé il y a quelques jours, perplexes et presque interdits, la polémique entretenue par certains confrères occidentaux autour d’une déclaration de Benoît XVI sur les préservatifs et le sida. Mais qu’a donc dit le pape de si abject et de si nouveau par rapport aux positions traditionnelles de l’Eglise catholique sur un sujet sensible, nous en convenons ? « Je dirais, a souligné le souverain pontife, que l’on ne peut vaincre ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires ». Avant d’ajouter, pour mieux expliciter sa pensée : « S’il n’y a pas l’âme, si les Africains ne s’aident pas, on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs : au contraire, cela risque d’augmenter le problème ».

Naturellement, il est hors de propos de faire la leçon à quelque confrère que ce soit. Ce serait à coup sûr se tromper à la fois de combat et d’adversaire. Bien plus, le chef de l’Eglise catholique dispose de ressources de qualité et en abondance pour défendre ses positions, s’il le désire. L’on ne peut cependant s’empêcher de relever au moins deux faits : d’abord, la réserve, voire l’hostilité du Vatican envers l’utilisation du préservatif ne datent pas du 17 mars dernier. Au contraire, il s’agit d’une position ressassée depuis plusieurs années déjà. Et aucun des journalistes qui accompagnaient le pape dans l’avion qui le transportait vers le Cameroun ne pouvait prétendre l’ignorer. Sauf impréparation blâmable du voyage, ce qui semble peu probable.

Il faut donc chercher ailleurs la « justification » de ce tintamarre indécent qui a occulté jusqu’aux motivations profondes de la toute première visite de Benoît XVI en terre africaine. Sans doute devrait-on la trouver dans le principe bien établi selon lequel l’information est conçue pour mettre en place ou pour consolider des modèles sociaux préalablement définis. On sait que les sociétés post-industrielles, dans l’ensemble, tiennent Dieu pour « mort ». Et que la foi tend à devenir là-bas un terrain aride de moins en moins attractif. Sinon, comment comprendre que les commentateurs n’aient pas pris soin de s’attarder sur ce préalable énoncé par le pape : « S’il n’y a pas l’âme » qui s’inscrit bien en droite ligne de la chapelle… vaticane ? L’«oubli » laisse songeur, même s’il était destiné à caresser les téléspectateurs visés dans le sens du poil.

Mais pour nous autres Africains de la périphérie, pour nos publics et nos peuples meurtris par la maladie et la misère, ces déshérités, accrochés au message de paix et d’espérance du successeur de Pierre, qu’avions-nous à faire d’une polémique stérile qui exsude des intérêts bassement matérialistes ? Eh oui, c’est cela aussi le sida, c’est-à-dire des industries, des capitaux, des batailles… Au-dessus de nos têtes qui ne comptent même pas pour un sou. Et puis, force est de reconnaître, avec Roger Clausse, que dans ses fonctions d’expression et de pression, la presse ne se contente pas seulement de rapporter les opinions, mais aussi elle les cristallise. En présentant sous un éclairage pas toujours innocent les faits sur lesquels l’opinion se fonde ou croit se fonder. De manière à provoquer ou à accroître l’adhésion des consciences aux thèses qu’on présente à leur assentiment.

Il y a quelque temps, se mettant à cœur de défendre a hue et a dia des modèles sociaux qui ne sont pas les nôtres, certaine campagne médiatique avait voulu nous faire admettre l’homosexualité comme une « valeur » à promouvoir et à pérenniser. Le faux débat sur les préservatifs pourrait s’avérer l’autre face d’une même réalité : une volonté acharnée de domination à travers une standardisation des schèmes et comportements. Au nom d’une globalisation inique, univoque et insidieuse. Il est du devoir impérieux des Africains de rejeter fermement ces « visions» et autres logiques d’enfermement qu’on cherche à leur imposer à tout va. Alors, vigilance !"

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Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /2009 11:11


On a beaucoup reproché à l'épiscopat français - à tort ou à raison - d'être en retard, ou en retrait sur les questions d'éthique en général et de bioéthique en particulier.

Raison de plus pour saluer avec intérêt la naissance du Blog Bioéthique, « édité par le groupe de travail des évêques sur la bioéthique » le 4 février dernier.

Pour reprendre sa propre présentation, ce blog propose
  • • Chaque semaine, un billet rédigé par un expert portant sur l’un des sujets abordés dans le cadre de la révision des lois de bioéthique ou un éclairage lié à l’actualité bioéthique.
  • Ces intervenants partageront leurs connaissances et leur vision du sujet ; ils engageront un dialogue avec les internautes en répondant aux questions postées sur le blog.
  • • Les synthèses des chapitres du livre disponibles en ligne,
  • • Une sélection de liens vers des sites et ressources internet portant sur la bioéthique et permettant d’accéder aux textes et documents de référence publiés par l’Eglise catholique.
  • • Un agenda mentionnant les initiatives proposées dans toute la France par les diocèses et mouvements d’Eglise sur la bioéthique (conférences, colloques, sessions, etc).
  • • Des vidéos en lien avec les médias chrétiens, les diocèses et mouvements.
  • Ce blog est ouvert pour accueillir vos commentaires, vos réactions, vos questions. Il vous suffit pour cela de cliquer sur "ajouter un commentaire" en bas de chaque billet.
Le dernier article paru, qui est l'objet de débats, porte sur la question essentielle du statut de l'embryon.

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Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /2009 14:10

On nous informe que :

Le dimanche 25 janvier 2009,
est organisée une

Grande marche pour la défense de la vie

RDV : 14h30 - Place de la République, Paris.



Contact, infos : http://enmarchepourlavie.info
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /2009 09:22


Après le lancement dans les transports en commun du Royaume-Uni d'une campagne athée proclamant que « Dieu n'existe probablement pas », une organisation chrétienne britannique a protesté jeudi 8 janvier auprès de l'autorité de surveillance de la publicité, demandant des preuves de cette affirmation.

La campagne athée, placardée sur 800 autobus du pays ainsi que dans le métro de Londres, a été lancée début janvier avec le soutien de l'Association humaniste britannique (BHA) et a été financée par des dons divers qui ont atteint 150.000 euros (qui auraient peut-être pu être utilisé autrement en ces périodes de crise...). 


Son slogan complet est : « Dieu n'existe probablement pas. Arrêtez de vous inquiéter et profitez de la vie ». On doit noter que l'aberration d'une telle campagne se résume dans le "probablement"...


Stephen Green, directeur national de l'association Christian voice, a déposé plainte devant l'Advertising Standards Authority (ASA), soutenant que la campagne est en infraction avec le code de la publicité trompeuse et qui manque de fondement. Le règlement de l'ASA établit que « la publicité ne peut désorienter les consommateurs. Ce qui signifie que ceux qui la véhiculent doivent pouvoir prouver la véracité de ce qu'ils annoncent sur leurs produits ou sur leurs services avant la sortie de l'annonce ». Selon Stephen Green, cette publicité enfreint les règles « à moins que les annonceurs véhiculant cet annonce ne démontrent que Dieu n'existe probablement pas ». Selon lui, les promoteurs de la campagne ne peuvent s'excuser en disant qu'il s'agit d'une « question d'opinion », « parce que personne ni aucune entité ne signe la déclaration. Cela est présenté comme un état de fait et cela signifie qu'il doit être possible d'en prouver la véracité sinon il y a violation des règles », souligne-t-il.  L'ASA a accepté la plainte.


Mais, malheusement, cette campagne, qui a scandalisé bon nombre de grands-bretons, a fait des émules à Madrid et à Gênes, avec apparemment cependant moins de moyens et d'échos.


Voir l'article du Figaro.fr (ICI) et celui de La Croix.fr (ICI). Mais il est tout de même stimulant de constater que les promoteurs de la campagne ont ressenti le besoin de la faire. Peut-être pour se rassurer eux-mêmes ou parce qu'ils se sentent menacés ?

 

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Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /2008 17:55

« Aidez-nous à aider. Nous sommes un pont », a dit le cardinal Javier Lozano Barragán, président du Conseil pontifical pour la santé, en présentant la campagne organisée par son dicastère à travers la fondation « Le Bon Samaritain » pour aider les malades du Sida dans le monde.


Le cardinal mexicain a expliqué au micro de Radio Vatican que depuis 1994 cette campagne a aidé des dizaines de pays, surtout en Afrique, à acheter des médicaments destinés aux personnes qui n'ont pas de moyens pour se soigner. L'initiative sociale prévoit qu'avec dix euro, chaque donateur peut contribuer à la distribution de médicaments antirétroviraux. Cet argent, a précisé le cardinal Lozano Barragan, va « immédiatement au Ghana, au Nigeria, au Zimbabwe, à la Zambie, où les demandes d'aide sont nombreuses ». Chaque collaboration, a-t-il expliqué, représente une étoile allumée sur l'arbre de la vie.


Le cardinal Barragan a fait savoir que l'année dernière, la campagne a permis de récolter 28.000 euro et 40.000 dollars. Cette année, le dicastère a envoyé en Afrique 119.000 dollars en médicaments antirétroviraux.


Les dons peuvent être envoyés directement au Conseil pontifical pour la santé, ou à l'Institut pour les Œuvres de Religion (IOR), connu comme la Banque du Vatican, qui a des liens avec les différents pays à travers un réseau international.


Pour demander une aide, les directeurs de centres de soin doivent s'adresser au nonce apostolique de leur pays. Le dicastère contrôle chaque mouvement de fonds en lien avec le nonce, a souligné le cardinal Lozano Barragan, et les fonds sont envoyés « en temps réel ». Le cardinal a rapporté que l'année dernière les malades du Sida étaient 33 millions, dont 45% de jeunes entre 15 et 24 ans et deux millions d'enfants. 44% des centres d'assistance pour malades du sida sont gérés par les gouvernements, 27% par l'Eglise, 18% par des ONG, 11% par des institutions religieuses et 8% par des instituts divers.


Pour plus d'informations sur la fondation, l'opération ou les modalités de dons, voir ICI ou par courriel goodsamaritan@hlthwork.va
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Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /2008 11:31

Sur le site de Radio Vatican (ICI), on a appris que TF1 n'était pas resté insensible aux manifestations très négatives des téléspectateurs après la décision de la chaine de ne pas diffuser cette année la messe de Noël du Vatican :

"La chaîne de télévision TF1 revient en partie sur sa décision de ne pas diffuser, comme elle le faisait depuis de nombreuses années, la messe de minuit en direct de Rome le 24 décembre au soir. TF1 avait décidé de remplacer la diffusion de la messe par un concert de Michel Sardou pour "proposer du divertissement à ses téléspectateurs". Cette décision avait été qualifiée par le Directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, le Père Federico Lombardi, de signe de superficialité et de manque d'attention à la sensibilité d'une large partie du pays. La messe du Pape sur TF1 était suivie par 1,5 millions de personnes.

Après mûre réflexion, le groupe TF1 a trouvé un compromis. La messe de Noël depuis Saint-Pierre sera retransmise par deux autres chaines du groupe: LCI et TMC
".

Ce n'est qu'une première étape, car ces chaines sont difficilement accessibles pour n'être pas diffusées sur le canal hertzien. Mais cela va dans le bon sens et démontre que les protestations n'ont pas été vaines. IL FAUT DONC LES POURSUIVRE !



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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /2008 15:10

Ayant manifesté auprès de TF1 notre mécontentement face à l'absence de diffusion de la messe de Noël sur cette chaine (v. notre précédent articles, ICI), la réponse suivante nous a été adressée :

"Bonjour,

C'est avec intérêt que nous avons pris note de vos remarques et suggestions, à propos de l'interruption de la retransmission de la messe de minuit sur notre antenne.

Nous les transmettons, pour information, à la Direction de l'Antenne qui en prendra connaissance avec la plus grande attention.

Nous attachons une grande importance aux réactions de nos téléspectateurs qui peuvent éventuellement nous guider dans nos options. TF1 est, en effet, sensible à ces témoignages, liens privilégiés avec son public.

Cordialement,
Le Service Accueil des Téléspectateurs
"

Vrai ou faux, une seule chose compte : leur faire savoir notre mécontentement, lcar es réactions ne les laissent jamais vraiment insensibles lorsqu'elles ne sont pas isolées. Ecrivez-leur (
telespec@tf1.fr).
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Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /2008 09:24


Pour la première
fois depuis sa privatisation, TF1 a annoncé qu'elle ne retransmettrai pas de messe de minuit cette année. Depuis quelques années, elle diffusait pourtant - pour plus d'un millions de personnes tout de même - la messe en direct du Vatican, dont on sait qu'elle est belle et festive.

Motif de cette déprogrammation : "de nécessaires évolutions"... Lesquelles on ne sait. Mais, à la place on diffusera un concert de Sardou, pour faire ressembler la nuit de Noël à toutes les nuits de 31 décembre (et peut-être même à toutes les nuits de TF1).
Peut-être est-ce parce que TF1, qui avait été autorisée à couvrir également la messe du Pape aux Invalides avait alors fait moins d'audience que France 2...

Mais, nous bassiner avec des guirlandes et des pubs de Noël pendant des semaines et ne même pas diffuser ce qui est la raison d'être de cette fête, à savoir cette messe de minuit toujours très belle et télégénique et à laquelle les français, même peu ou pas pratiquants, sont bien souvent attachés.

C'est vraiment nul. Vous pouvez le faire savoir à TF1, comme nous l'avons fait, en leur écrivant à l'adresse suivante :

telespec@tf1.fr

Heureusement, France 2 diffusera une messe de minuit en direct de la Cathédrale d'Evry, le 24 au soir, et même une messe de Noël en direct de Jérusalem, le 25 au matin, ce qui promet d'être exceptionnel. Merci à France Télévisions.

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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /2008 11:38

Nous avons reçu plusieurs messages à propos de la question du travail le dimanche, qui méritent une courte observation.

 

Elles mettent le doigt – en particulier celle de Michel – sur ce qui constitue, probablement, l'essentiel du débat. Comme nous l'avons relevé contre notamment M. Devedjian, qui paraît l'ignorer, la loi française sur le repos dominical est une loi républicaine. Il n'empêche que, comme beaucoup d'éléments de notre droit, ou de notre vie sociale, de notre culture, cette législation s'enracine bien - malgré elle - dans une perception chrétienne de la civilisation et de la vie politique.

 

Ce à quoi nous assistons, c'est à une remise en cause radicale de cet acquis, de ce trésor d’humanisme patiemment constitué, par propos délibéré ou par une sorte d'appauvrissement intellectuel et moral qui coquine avec la barbarie, avec un pré-christianisme dont l'irrationnalisme ambiant montre qu'il a même rompu avec les principes de la culture gréco-latine.

 

L'idéal de vie de la consommation, the modern way of life, pourrait-on dire,  vécu comme valeur humaine, comme exigence sociale, comme principe de comportement professionnel et même familial, et comme norme du droit - puisqu'il justifie la réforme de la loi sur le repos dominical - est l'une des manifestations les plus claires et les plus affligeantes de cette régression. Le regretté Marcel de Corte avait depuis longtemps diagnostiqué cette réduction de l’homme, de l’ordre du bien à celui du faire. Bien avant encore, l’Evangile a lancé ce trait : « Leur dieu, c’est leur ventre ». Encore ne visait-il alors, somme toute, que des marginaux au regard de la culture juive. Aujourd’hui, cette gastrolâtrie est devenu le credo implicite du plus grand nombre, la philosophie même de la société, et seuls des marginaux trouvent la force de s’y opposer.

 

Chrétiens, nous sommes témoins de la vérité de l’ordre naturel comme de l’ordre surnaturel, dont l’Eglise, selon le mot de Pie XII, est également « la gardienne ». Saint Thomas d’Aquin rappelle que l’on peut être martyr pour la défense même de l’ordre naturel. Le martyr est un témoin de vérité. Le débat actuel n’est donc pas un simple débat contingent sur la politique social du gouvernement. Il met en cause notre foi, et il met en cause le devenir de la société et de l’homme, ses horizons, le sens de sa vie. C’est pourquoi il nous faut y être activement présents. La pétition, qui figure sur le côté droit de cette page, est une approche modeste. Mais une approche réelle, et à la portée de tous. Signez-là, faites-la connaître. Ecrivez à vos députés !

 

Ne laissez pas à d’autres la faculté arbitraire de décider, au regard des idéaux de la culture de mort, qui est une sous-culture dégénérée, ce que doivent être ou ne pas être l’homme et le monde de nos enfants.

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