Publié le 3 Mars 2015

"C'était au temps où les Bretons quittaient leur île, devant les envahisseurs saxons pour gagner l'Armorique. Winwalloë, fils de dame Gwen et d'un notable gallois, naît près de Saint-Brieuc. On le confie à saint Budoc qui tient une école monastique sur l'île Lavret (archipel de Bréhat).

À 24 ans, saint Patrick d'Irlande lui apparaît en le priant de fonder un nouveau monastère. Il part avec 11 compagnons et se fixe d'abord sur l'îlot de Tibidi au fond de la rade de Brest, puis sur la rive opposée de l'Aulne, à Lantowinnoc, Landévennec actuellement.

Après sa mort, son culte se répand en Cornouaille bretonne et britannique. Dans l'abbaye de Landévennec, les moines ne manquent pas d'invoquer chaque soir "leur père saint Guénolé." De très nombreuses paroisses de Bretagne sont placées sous son patronage en particulier Batz-sur-Mer."

Notice tirée de Nominis

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Publié le 22 Août 2014

L’archevêque de Mossoul, Mgr Amel Shimoun Nona, fait partie de ces réfugiés irakiens de confession chrétienne qui ont fui la barbarie islamique du « califat ». Dans une interview accordée au journal italien Corriere de la Sera, il lance un avertissement aux Occidentaux.
 
« Notre souffrance est un prélude à ce que vous-mêmes, chrétiens européens et occidentaux, souffrirez dans un futur proche », a crié l’archevêque à ses frères chrétiens d’Occident.
 
« S’il-vous-plaît, il faut que vous compreniez. Vos principes libéraux et démocratiques n’ont aucune valeur ici. Vous devez reconsidérer la réalité du Moyen-Orient, car vous accueillez un nombre croissant de musulmans. Vous aussi, vous êtes en danger. Il vous faut prendre des décisions courageuses et dures, y compris en allant à l’encontre de vos principes.
 
« Vous croyez que tous les êtres humains sont égaux, mais ce n’est pas une chose certaine. L’Islam ne dit pas que tous les êtres humains sont égaux. Vos valeurs ne sont pas leurs valeurs. Si vous ne comprenez pas cela rapidement, vous tomberez victimes d’un ennemi que vous aurez accueilli dans votre maison. »

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Publié le 22 Juillet 2014

Lettre ouverte de Mgr B. Georges Casmoussa, Archevêque Auxiliaire Patriarcal Syro-Catholique

Chers amis,

C’est de Rome que je vous écris… Les événements se précipitant en Iraq, et à Mossoul même. Dans un climat de tristesse, de consternation et d’indignation je vous fais part de mon angoisse:

1. Jeudi 16.7. , l’État Islamique (ISIS) a décrété, avec hauts parleurs, renchéris par quelques mosquées, que les Chrétiens de Mossoul, pour survivre, devaient choisir entre trois possibilités: soit de se convertir a l’Islam, soit de payer la jiziah (impôt imposé aux non musulmans), soit de quitter la ville sans rien prendre. Leurs biens appartenaient a l’État Islamique.

2. Suite a ce décret les chrétiens qui restaient dans la ville (entre 100 et 200 familles, car déjà ravagés par d’autres exodes successives) quittaient la ville précipitamment avec simplement ce qu’ils pouvaient importer. Ils furent, toutefois, molestés par les ISIS aux barrages en sortant de la ville. Certains furent pillés, frappés, dépouillés de leurs argent, bijoux, cellulaires. Des passeports furent déchirés.

Lire la suite sur Le Petit Placide

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Rédigé par Mgr B. Georges Casmoussa

Publié le 18 Juillet 2014

Les passions autour de cette compétition s'étant - enfin - éteintes, une réflexion sur ce genre d'événements est la bienvenue. Nous l'empruntons à M. Guillaume FAYE, et nous remercions le site POLEMIA de nous avoir autorisés à la publier sur le présent blogue.

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La passion populaire pour ce sport est ancienne, datant du début du XXe siècle, mais c’est à partir des années 1960 que le football a changé de nature, devenant une aliénation collective. Il est vrai que «s’intéresser au foot» peut être un moyen de sociabilité, de convivialité, de création de liens, de conversation. Mais, comme sujet de débats, c’est assez pauvre. Commenter des matches ou des sélections de joueurs, on touche là au degré zéro de l’échange. On parle de quoi ? On parle de foot puisqu’on n’a rien à se dire.

Le football n’a plus grand-chose à voir avec le sport, il est devenu le premier spectacle international et un business mondial aussi juteux qu’opaque. Sociologue et politologue du football, Pascal Boniface faisait remarquer que le résultat d’une équipe «nationale» pouvait influer sur le moral d’une nation et donc, par exemple, sur sa santé économique. On a pu être frappé par cette scène surréaliste filmée avec complaisance : François Hollande invitant une centaine de personnes dans la salle des fêtes de l’Elysée devant un écran géant pour je ne sais plus quel match opposant la France à une autre équipe et se livrant à de savants commentaires sur le jeu. Le but de cet exercice dérisoire était évidemment de redorer sa popularité. Et, de fait, il n’est pas exclu que, si l’équipe de France emportait le Mondial, le calamiteux président et son gouvernement ne remontent de quelques points dans les sondages. Autant que si les statistiques du chômage baissaient un peu.

Le football possède cette caractéristique de tirer vers le bas les préoccupations collectives. Aucune autre activité ne cumule à la fois une telle popularité et une telle insignifiance. On peut parler d’abrutissement collectif surtout quand on analyse la figure du supporter. Des poireaux bedonnants et avinés qui applaudissent sur un écran plat les performances de frappe dans un ballon d’athlètes africains, maghrébins ou autres, millionnaires et illettrés, en criant «Vive la France !», il y a de quoi pleurer. Le milieu des «fans de foot» n’est pas caractérisé, en effet, d’après toutes les enquêtes sociologiques, par un haut niveau d’originalité ou d’intelligence. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer les bandes hurlantes de supporters déguisés en déplacement dans les rues, agitant comme autant de fétiches les drapeaux de leur club ou leur drapeau national. Quand ils ne s’affrontent pas dans les stades en des rixes parfois mortelles.

A cet égard, le football donne l’occasion de fabriquer un simulacre de patriotisme. Personne n’irait plus se sacrifier pour le drapeau national, mais les supporters l’agitent frénétiquement dans les stades en se peinturlurant le visage des trois couleurs. A ses débuts, le football, sport d’équipe né en Angleterre tout comme le rugby, avait une connotation d’enracinement très forte : deux villages, deux villes, deux nations s’affrontent, dans une sorte de simulacre pacifique de guerre, à travers des équipes très représentatives. Aujourd’hui, tout s’est inversé. Les joueurs des clubs (villes) ou des nations (surtout l’équipe de France) ne sont que des mercenaires, achetés sur un marché international, qui ne représentent en rien la ville ou le pays dont ils forment l’équipe.

La «France» contre la «Suisse» : aucune des deux équipes n’est composée majoritairement de Français ou d’Helvètes de souche. Il n’en va pas de même, en revanche, pour bien d’autres pays non européens. A chaque fois, par exemple, que l’Algérie participe à une compétition internationale, on déplore des débordements et des violences de «jeunes» brandissant le drapeau algérien en signe de défi et d’hostilité agressive.

Le foot est aussi le support d’une propagande omniprésente en faveur de la société multiraciale et de ses supposés bienfaits, au prix d’un mensonge éhonté, en confondant la performance d’une équipe de 11 athlètes (en majorité d’origine non française) avec celle d’une nation. Lorsque la France a ravi la Coupe du monde de 1998, l’idéologie dominante, suivie par tous ses perroquets médiatiques et relayée dans tous les cafés, disait : c’est la France «black-blanc-beur» qui a gagné. CQFD. La manipulation idéologique consistait à déduire du succès aléatoire et éphémère d’une équipe la validité du modèle de la société d’immigration multiraciale, supposée conviviale et performante. C’est-à-dire l’inverse même de ce qu’elle est.

Le footballeur est une figure centrale de l’adulation des foules, une star. Pourtant jamais on n’a présenté au peuple un modèle aussi peu reluisant. Même parmi les sportifs (tennismen, skieurs, pilotes) le footballeur a toujours représenté le niveau le plus bas. Payés comme des nababs, beaucoup d’entre eux sont presque illettrés et ont le quotient intellectuel d’une poule. Ça ne choque pas le bon peuple idiotisé qui, toutes classes confondues, dans les sondages, préfère un tapeur de ballon à un scientifique émérite ou à un grand entrepreneur créateur de milliers d’emplois. Zidane, Benzema, Makelele, Ribery, voilà les nouveaux héros, dont le cerveau est descendu au niveau des genoux et des chevilles.

Le football est un excellent moyen qu’a trouvé l’oligarchie pour ahurir l’opinion publique et la détourner des véritables enjeux ; de présenter aux citoyens une version falsifiée du patriotisme ; de fabriquer des idoles au rabais ; de créer des événements à la fois tonitruants et insignifiants. On est très loin, avec le foot, de l’idéal des Jeux olympiques grecs : le culte de l’effort gratuit. L’idéal sportif s’est autodétruit.

Le football porte en lui même la vulgarité, même esthétique. Regardez les maillots des joueurs, leur accoutrement : hideux, criards, encombrés des pubs des sponsors. Le milieu du football est ce qui se fait de mieux en matière de business opaque, très loin de l’éthique sportive. Des émirats islamistes qui financent à la fois le djihad et des clubs français ; des chiffre d’affaires pharamineux mais très peu créateurs d’emplois ; une Fédération internationale (Fifa) aux pratiques plus que louches ; des dirigeants et propriétaires de clubs qui ne sont pas sans rappeler des mafieux ; sans oublier évidemment les très nombreux matches truqués : le monde footballistique est peu reluisant.

Bien sûr, on peut entendre des arguments de «spécialistes» qui rabâchent : mais, mon cher, le foot est un art, une science. Quel professionnalisme ! Certes, tout à fait exact. Mais on pourrait dire ça de n’importe quelle activité humaine, sportive ou pas. La pétanque aussi est un «art», comme le ski, le tennis, le surf, la chasse à courre ou tout autre sport. Mais ce qui fait la grandeur et la valeur d’un pays, d’une nation, d’une civilisation, ce ne sont pas les habilités sportives mais leurs performances dans d’autres domaines, les arts plastiques, la littérature, les sciences, la technologie, l’entrepreneuriat. Le football comme «art», et porteur d’un génie national, ça fait un peu pauvre…

On me rétorquera que cela ne date pas d’aujourd’hui : les jeux du cirque et de l’amphithéâtre à Rome, le culte des gladiateurs (qui étaient la plupart du temps des esclaves ou des brutes incultes) ne faisaient-ils pas partie d’une grande civilisation ? Précisément : c’était au moment où l’Empire s’effondrait que les jeux du cirque et l’assistanat de la plèbe romaine ont connu leur apogée. Le parallèle avec la situation actuelle est intéressant.

Retour sur "le Mondial" : le football, opium du peuple

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Rédigé par Guilaume FAYE

Publié le 16 Juillet 2014

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C'est aujourd'hui le 802e anniversaire de la bataille de Las Navas de Tolosa, remportée par les armées chrétiennes, en Espagne, entre Santa Elena et Miranda del Rey, dans la Province de Jaén, sur les troupes musulmanes almohades de Muhammad al-Nâsir.

Les troupes chrétiennes étaient celles du roi Alphonse VIII de Castille [grand-père maternel de saint Louis], du roi Sanche le Fort de Navarre [beau-frère de Richard Cœur de Lion] et du roi Pierre II d’Aragon [dit Le Catholique], auxquelles s'étaient joints des contingents de croisés venant de France et du reste de l'Europe.

Ces soldats courageux ont ainsi fait passer la Reconquista, 500 ans après l’invasion musulmane de la Péninsule, un cap décisif. Jamais plus les musulmans ne devaient récupérer les territoires qu’ils ont alors perdus.

À ce seul titre cette bataille devrait être gravée dans toutes les mémoires chrétiennes, comme une leçon durable d'histoire et comme une leçon de piété. Quelque 25.000 soldats y sont tombés pour que l'Espagne et l'Europe restent chrétiennes, que peuvent toujours accompagner nos prières.

Il n’est pas possible de retracer ici le contexte historique de cet événement, qui fut décisif tant dans l’histoire de la Reconquista que dans la constitution de l’entité espagnole tout entière et la paix de l’Europe. La Navarre lui doit les armoiries qu’elle porte encore aujourd’hui avec fierté.

On se reportera, en langue française, à l’article détaillé consacré à cette bataille sur Wikipedia.

Le roi Sanche de Navarre

Le roi Sanche de Navarre

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Publié le 15 Juillet 2014

Un groupe de jeunes a passé la nuit à la porte de la Faculté de géographie et d’histoire pour demander que l’on ne ferme pas les portes de la chapelle. Le personnel de la Faculté les a empêchés de'y rentrer , en prétextant qu’il n’y avait pas de système de sécurité. Ce matin, à l’ouverture de la Faculté, ils ont pu se rendre jusqu’à l’entrée de la chapelle mais la serrure en avait été changée. Seul le chapelain a été autorisé à entrer pour lui permettre de constater que la chapelle était en bon état, mais il n’est pas permis d’entrer pour prier.

D’après l’Université, il ne serait pas question de fermer la chapelle mais seulement de la changer de lieu. Selon les “Avocats chrétiens”, la nouvelle localisation ne satisferait pas à “l’Accord sur l’Assistance Catholique” signé en 1993 entre le cardinal Ángel Suquía et le recteur Gustavo Villapalos.

Le porte-parole de la plateforme de défense de la liberté religieuse MásLibres.org, Miguel Vidal, et le président de HazteOir.org, Ignacio Arsuaga, remettront 29.500 pétitions contre la fermeture de la chapelle au Rectorat de l’Université Complutense.

Les étudiants catholiques de la Faculté d'histoire de Madrid (suite)

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Publié le 14 Juillet 2014

Depuis un certain temps déjà, M. CARILLO, doyen de la Faculté de géographie et d'histoire de l'Université Complutense de Madrid, tente, avec son équipe laïciste, de fermer la chapelle des étudiants de cette Université, pour la réaffecter à un autre usage, au mépris des résistances des étudiants catholiques.

Ce M. CARILLO est le fils du trop célèbre ancien secrétaire général du PC espagnol. Tradition oblige.

Nous vous invitons à soutenir massivement les étudiants catholiques de cette Université en signant avec eux cette pétition.

merci d'avance ! Merci pour eux.

cliquer pour accéder à la PETITION

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Rédigé par L'équipe d'Hermas

Publié le 11 Juin 2014

Un religieux a envoyé hier cet appel de détresse :

"Mauvaises nouvelles. Je vous écris dans une situation très critique et apocalyptique de violence  à Mossoul. La plupart des habitants de la ville ont déjà abandonné leurs maisons et fuit dans les villages et loger à la belle étoile sans rien à manger ni boire. Plusieurs milliers d'hommes armés de Groupes Islamistes de Da'sh, ont attaqués la ville de Moussoul depuis deux jours. Ils assassinent petits et grands. Les cadavres par centaines sont abandonnés dans les rues et dans les maisons sans pitié. Les forces régulières et l'armée ont fui eux aussi la ville ainsi que le gouverneur. Dans les mosquées on crie "Allah Akbar, vive l'Etat Islamique". Qaraqosh est envahi par des réfugiés de toutes sortes, sans nourriture et sans logement. Les Check-points et les forces kurdes empêchent les vagues innombrables des réfugiés d'entrer au Kurdistan. C'est horrible et catastrophique ce que nous vivons et ce que nous voyons depuis deux jours.

"Le couvent de Mar Behnam et d'autres églises sont tombés ce matin dans les mains des rebelles, .... et les voici, ils sont rentré dans Quaraqosh il y a cinq minutes et nous sommes tous entourés et menacés par la mort.....priez pour nous. Désolé je ne peux plus continuer... Ils ne sont pas loin de notre couvent."

Cf. ALETEIA : La persécution des chrétiens cause 100 000 morts par an

(c) Mohammed ABED / AFP - cf. Aleteia

(c) Mohammed ABED / AFP - cf. Aleteia

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Rédigé par L'Équipe d'Hermas